Je n'y croyais pas, au coup des trois mois, six mois et neuf mois qui sont difficiles à passer... Et vlan !
Mon sevrage est fait, je n'ai aucun doute. Je ne me suis pas trompé en me considérant comme un dino prématuré. Je n'ai pas ou pas vraiment d'envie de cigarette, et quand vraiment une envie vient, je lui fais les gros yeux et elle recule tout de suite, terrorisée

. Mais depuis quelques jours, à l'approche des six mois, mon stress augmente. Je dors mal, je suis impatient, je ressens à nouveau des bouffées d'énervement. C'est franchement pénible, mais pas moyen de me détendre. Je comprends ça comme un passage obligé dans un travail de deuil (ce qui me renvoie à mon article précédent). Couché cette nuit à trois heures (pour le travail, pas pour la fête

)... et ce matin pas moyen de dormir après sept heures

.
Alors je vais essayer de prendre un peu plus soin de moi. J'ai consulté hier mon solde de congés, et j'ai déjà un peu compris ce qui se passe

: il faut que je réagisse, les congés s'accumulent et j'oublie de les prendre ! Alors au lieu de prendre une semaine à Noël, je vais en prendre près de trois. Et puis, je vous avais raconté que j'avais changé de matelas pour mieux dormir, mais il reste à changer de sommier ! Car celui que nous avions commandé (et payé !) à la CAMIF n'est pas prêt d'arriver, vu qu'ils sont en liquidation judiciaire

. Alors c'est décidé, on va en acheter un samedi prochain. Et puis j'avais décidé de consacrer mes éconoclopes à embaucher une femme de ménage, ce que je n'ai pas eu le temps de faire. Comme je suis en congés à la fin de l'année, je vais pouvoir mettre ça en place. La vie sera plus facile après, parce que nous n'avons vraiment pas beaucoup de temps et d'énergie pour nous occuper de l'appartement.
Résumons-nous : j'en ai marre, je suis hyperstressé, mais je sais gérer ça. On va faire aller, y a pas péril, mais p... de b... de m... qu'est-ce que j'ai hâte de me détendre un peu !
Jo
