De retour, pour de bon
J'étais venue en 2008, j'ai repris, puis je suis revenue irrégulièrement. Mauvaise préparation, je fumais aussi des joints ce qui compliquait mon arrêt, ma vie privée n'était pas toute douce, la place de travail que j'occupais non plus. Ce n'était pas pas moment, mon moment. Le jour de mes 30 ans, j'ai décidé que j'arrêterais durant l'année. A quelques semaines de mon 31e anniversaire, j'ai arrêté le 1er décembre. En plus d'être la journée contre le cancer, c'était aussi le dernier 1er de l'année, un symbole. Lors de mes précédents arrêts, j'avais misé sur des tisanes calmantes, des gouttes à base de plantes et le sport. Grosse fumeuse, d'une nature un peu angoissée, ces méthodes n'était pas assez fortes ou adaptées. J'ai laissé tomber mes préjugés sur les substituts, j'ai admis qu'ils pouvaient m'aider et je me suis fournie en patchs 21g/24h. Cela fait maintenant 5 jours que je ne fume plus et je me sens relativement bien. Très fatiguée, je ne dors pas très bien (trop de rêves) mais ce n'est pas grand chose en comparaison avec les crises de larmes, les cris, les mal-êtres des précédentes tentatives. 30 ans. J'aime cet âge. Nous atteignons une certaine maturité, nous nous connaissons davantage, nous savons mieux où nous allons, nous faisons des choix importants. Arrêter la cigarette allait dans ce sens. Après une rupture, les 400 coups, beaucoup de sorties, beaucoup de beaucoup de choses, un accident (pas grave) a mis fin à cette vie dégantée. Je n'aimais pas particulièrement ce train de vie mais je ne pouvais pas faire autrement...à ce moment...Il faut parfois toucher le fond pour se relever. Les mois ont passé, la fin de l'année avançait également. Je me sentais mieux dans mon nouveau travail, dans ma vie privée, dans ma peau, bref, c'était tout décidé. 5 jours, ce n'est que le début et je sais que ça ne sera pas facile tous les jours. Mais je prends enfin soin de moi, je l'ai décidé, je vais y arriver. Je suis heureuse. freedom!
Posté le 5 décembre 2010, à 14:52
[ |
0 commentaire]
Irrégulière
Je vais, je viens, je ne sais pas si ce message sera le dernier, ou le re-premier d'une longue série. Je reviens, cela me fait plaisir, cela me fait du bien. Gros rhume, je n'ai presque plus de voix, week-end mouvementé, comme par hasard, la réflexion de diminuer ma consommation de cigarettes redevient une évidence. Il n'y en a eu que 4 aujourd'hui. Pardon, oh, pardon à tous ceux qui ont arrêté et qui lisent que freedom_now en a encore fumé 4 aujourd'hui (alors que c'est un paquet qui passe joyeusement la journée d'habitude) et qu'elle n'a peut-être pas tout à fait envie d'arrêter. Elle a peur d'arrêter !!! Comme plein d'autres, elle a peur de lâcher cette dame nicotine, peur que la vie ne sera plus jamais la même, peur de ne pas pouvoir vivre sans. J'ai retrouvé dans ma chambre des nicorettes, aussi en ai-je mangé deux aujourd'hui (2mg) afin de m'aider un petit peu. Affaire à suivre...c'est déjà un premier pas que de revenir sur le site de stop-tabac...de vous lire, de relire les conseils de professionnels. Merci stop-tabac! Que la force soit avec vous tous. Amitiés free
Posté le 22 février 2010, à 22:32
[ |
0 commentaire]
bientôt 2 semaines
Merci tout d'abord à tout ceux qui m'ont laissé un message. Je vais, je viens, je suis là aujourd'hui. Bientôt 2, deux, two, zwei, due semaines que je ne fume plus..............de joints. De coup, je refume comme un pompier des cigarettes soit-disant sans addictifs, mais c'est le même combat. Je ne me cherche pas d'excuses mais il y a tellement de choses en ce moment que je ne peux gérer dans tous les sens. Changements radicaux dans ma vie. Du bon et du moins bon. J'avais fait la promesse d'arrêter ces conneries enfumées si j'avais un nouveau poste...pour être fraîche, disponible, pleine d'énergie le jour J. Ce poste, je l'ai eu !!!!!!!!!!!!!!! Olé !!!!!!!!! Incroyable, mais je commencerai dans quelques mois dans une autre ville, dans une autre entreprise. Ma vie prend un nouveau chemin. Sans ça, je ne saurai sincèrement pas comment j'aurais pu tenir. J'en avais plus qu'assez. A en pleurer seule dans mon bureau. LIBÉRATION. Grosse, grosse claque également parce que ma relation de plus de trois ans s'effrite, s'essouffle, je ne l'avais pas vu venir. C'est sûrement une question de jours ou de semaines. La tristesse est énorme, je ne veux pas, je ne peux pas concevoir ma vie autrement, qu'avec cette personne. Je l'aime. Mais l'élan n'est plus partagé, blocage. Tout le monde a sûrement déjà vécu ça. Période difficile, oui, mais je ne cherche pas pour autant du réconfort dans les joints. Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais je veux changer un peu de moi en étant plus saine. Parce que c'est aussi parce que les joints altéraient trop mon comportement qu'il y a souvent eu des pétages de plombs, des sauts d'humeur, de grosses instabilités émotionnelles (il n'y a pas que ça, bien sûr) qui ont déteint sur mon couple. J'aimerais avoir une chance maintenant que je me respecte davantage, que j'ai un nouveau travail. Avoir encore une chance parce que je me sens vraiment mieux, et que notre état d'être joue un rôle considérable dans la qualité de notre relation. Non ? C'est avec toute ma tête que je surmonterai les événements, que ça continue, ou pas. Prochaine étape, la cigarette. Je sauterai dans votre train. D'ici là, je reste avec vous parce que j'ai déjà arrêté quelque chose dont Miss Nicotine fait partie. Bien à vous Tous, que la force, la joie, la bonne humeur soient avec vous. Freedom_Now
Posté le 9 mars 2009, à 16:05
[ |
]
bonjour bonheur
Rassembler ses forces Décider du changement d'être heureux ici et maintenant Laisser dernière soi de la fumée des consommations irraisonnées Être heureux de ce que l'on a Heureux parce qu'en ce moment j'ai tout pour aller mieux Résister à la tentation Résister aux crises d'angoisse Résister aux explosions de l'âme Résister à la destruction massive de ce qui est beau (avec mes mots assassins) Volonté pour me sauver Volonté de vivre avec mon amour Non pas pour qu'il soit mon éponge Mais pour que je puisse vivre avec plus de pensées positives, humour Point de non-retour. A moi de jouer...
Posté le 24 février 2009, à 08:41
[ |
]
de retour
De belles vacances...c'est loin maintenant..mais des couleurs, des odeurs, des souvenirs reviennent toujours, forcément. Je n'ai pas écris depuis longtemps...même si j'y ai souvent pensé, et oui ! Peut-être parce que j'ai recommencé à fumer des cigarettes au clou de girofle pendant mes vacances. J'avais bien un paquet de substituts mais je l'ai vite fini. C'était soi je passais de bonnes vacances avec des cigarettes, soit je risquais de souffrir. Sans vouloir être une victime, j'avoue quand même que les arrêts totals ne me réussissent pas tant, que je gère mal les sauts d'humeur, les angoisses, beaucoup d'angoisses, ... Ainsi ai-je recommencé les cigarettes bien décidées à arrêter à mon retour. C'est en fait reparti de plus belles, pas tout de suite, mais petit à petit, malgré tout, j'étais bien vite de retour dans la spirale infernale. Des cigarettes, et d'autres, aussi, des vertes. Je gère tant bien que mal. Mais ce n'est pas exactement ce que me plaît. Je ne suis pas très fière, je me cache au contraire en ne fumant que le soir, une fois chez moi, ou lorsque je fume dans la rue, je guète, de peur de voir une personne qui me connaitrait, le jeu du chat et de la souris. Ça ne va pas durer longtemps, je l'espère, je suis juste retournée à la case départ. Je me demande parfois pourquoi la nicotine s'accroche si fortement à des personnes, pourquoi des personnes ont tant de mal à s'en défaire. Il faut manger bio, faire du sport, ne pas fumer, ne pas trop boire. Certes. Je suis d'accord, mais bon, c'est quoi la vie sans toutes ces bonnes choses ? Avec modérations, oui, toujours avec modérations, mais pas toujours, et encore moins pour les cigarettes. Est-ce que la vie sera vraiment plus belle sans rien ? Je ne veux pas me défendre. Je reviendrai. Avec des pensées positives, avec l'envie de rejoindre le club des non-fumeurs. Bonne semaine, Freedom_now
Posté le 16 février 2009, à 21:34
[ |
]
confiance
Par le force des choses, pour des raisons perso/professionnelles, je m'en vais trois semaines dans un pays où il ne serait pas bon de fumer du vert/brun. Ou bien à mes risques et périls. Partons du principe qu'il n'y aura rien. J'avais eu l'idée de demander quelque chose à mon médecin pour m'éviter d'affronter des signes désagréables dû su sevrage. Au rendez-vous, il m'a parlé d'antidépresseurs...Je savais qu'il y aurait pas 1000 et 1 alternatives, mais l'entendre me le proposer m'a mis mal à l'aise. Prendre des médicaments à l'autre bout de la terre, sans savoir exactement les effets sur mon corps et sans pouvoir boire d'alcool, ou si peu, je ne pouvais pas. Impossible. Il ne me reste plus que l'alternative suivante : prendre des nicorettes avec moi, des gouttes contre le stress et l'anxiété et m'en aller CONFIANTE, SEREINE et CERTAINE que tout se passera bien. Trois semaines au bout du monde accompagnée de mon partenaire, n'est-ce pas un bon début pour penser à autre chose qu'au joint et à la sur-consommation qui m'habite depuis bientôt une année ? La décision est prise: je m'engage à ne pas fumer de joint pendant trois semaines et à me calmer à mon retour. A trouver des échappatoires pour ne pas retomber tout bas, bien que j'aie appris à gérer la situation. Je reviendrai plus longuement sur les alternatives qui s'offrent à moi... Avec la CONFIANCE que j'ai, grâce à l'AMOUR que l'on me porte, au RESPECT que j'ai pour moi, je suis prête à tenter ce qui était pour moi l'impossible il y a encore quelques mois...Je vais partir sans rien sur moi et je me garderai bien de ne pas en chercher. Un petit pas...énorme, je vous assure... Que la force soit. freedow_now
Posté le 21 novembre 2008, à 10:15
[ |
]
émotions
Lorsque je lis des commentaires à mes messages, une vague d'émotions n'envahit parfois... Que des gens prennent le temps de me répondre (comme il m'arrive aussi de le faire) me touche vraiment, même si mon cas semble désespéré, même si je lutte à contre courant face à des vagues qui me semblent trop grandes. Il n'a que des hauts et des bas. Comme tout à chacun. Il n'empêche que la solidarité qui se tisse sur ce site est précieuse...elle soutient, encourage, redonne force et détermination, ce n'est pas rien. Personne, ou peu se connaissent, et pourtant... Merci pour vos messages d'encouragement, j'en ai toujours bien besoin ! Merci de ne pas me juger sur mes consommations et d'essayer de m'aider... Merci... Ce soir, nouvel entretien. C'est chaque deux semaines maintenant. Je me réjouis. La liberté a toujours peur du changement et de la liberté, mais elle avance. Que la force de ne pas en allumer une soit avec vous. Que la force soit avec moi pour me faire du bien. (pourquoi est-ce si difficile de se faire plaisir, d'être gentil avec soi-même? à nous de le comprendre)
Posté le 2 octobre 2008, à 11:53
[ |
]
peu mieux faire
Oui, bon, enfin, je n'ai pas mis tous mes plans en route, mais les intentions sont toujours très bonnes. Beaucoup de temps à réfléchir et à écrire ce week-end. Mieux se connaître chaque jour. Savoir ce qui va, ce qui va moins bien. Se donner les moyens de changer des éléments de sa vie. Admettre si on est professionnellement frustrée, si ce n'est pas ce que l'on voulait faire au quotidien. Oser changer, même si il faut reprendre des études, même si ça sera plus difficile financièrement. Se sentir près, ou pas à changer de vie. Sans cône, sans clope, changement radical de vie il y aura. Ne pas avoir peur du changement, mais s'en réjouir plutôt. Prendre ses décisions, sans peur. Ce n'est pas gagner, mais je sens le changement se profiler. ... Freedom_now
Posté le 22 septembre 2008, à 09:36
[ |
]
alerte?
L'automne s'abat sur l'Europe, c'est la saison des rhumes, des refroidissements, des coups de vents, des grippes, bronchites et pneumonies pour les plus graves. (ce que je ne souhaite à personne) Lorsque l'on tombe malade, n'est-ce pas l'occasion, la belle, une bonne de lever la pédale, mais de prendre soin de soit et de se faire du bien? C'est ma mission de demain...j'essaie. Et ne garantis rien en retour, mais je sens que j'en ai besoin et pour se remettre d'aplomb. Laisser traîner une toux, un rhume, de fréquents frissons, ce n'est pas signe de grnad grande forme. Tout le monde ne conviendra. Encore une fois, et ce pour tout le monde, ça ne dépend que de nous de se préserver, de rester dans fumer, sans fumette, sans rien du tout. Lorsque le corps donne de appel, même des cris de désespoir, l'écouter. Prenez-soin de vous...c'était finalement ce que je voulais écrire. Demain c'est votre tour et le mien.
Posté le 20 septembre 2008, à 00:10
[ |
0 commentaire]
retour pénible
Je ne suis plus venue écrire depuis longtemps... Difficile d'écrire lorsque l'on est pas complètement non-fumeuse, lorsque l'on consomme plus que ce que son corps peut supporter. Il y a des hauts et des bas dans ma consommation, et ces dernières semaines ont été vers le très haut. Samedi soir, mes yeux se fermaient tout seul, je n'arrivais plus à parler correctement, il fallait rentrer. Sans joint, j'aurais sûrement mieux tenu sur mes jambes. Statique. je suis assez statique, bien que des idées pleine la tête. Rien ne me tombera dans les bras, à moi d'aller de l'avant. Avec toute mes énergies, ça serait mieux ! Sans joint par exemple !!! Je fume trop, vraiment trop ces derniers temps. J'ai abusé ces derniers jours, mais j'ai vraiment abusé. Au point où c'est à nouveau ridicule, mais ça je l'ai déjà écrit. Je n'ai plus vu le psy depuis deux semaines, il me tarde de le revoir en fin de semaine...besoin de lui, besoin de lui parler !!"J'ai besoin d'aide !!! Quelque chose me fascine tout de même. Comment puis-je me laisser aller de la sorte ? Comment puis-je oser m'enfumer quotidiennement en gardant une bonne estime de moi-même ? L'estime baisse sûrement, c'est forcé même, mais j'ai appris à vivre ainsi, non? Je vis presque chaque jour pétée, je gère, et cela ne me semble pas toujours poser de problème. Depuis le temps, mon seuil de tolérance est monté et il m'en faut toujours plus pour vraiment être dans un état second. Et mon ami. Je dois me rappeler de lui demander comme il envisage sa vie sans fumer (de joint, parce qu'il a déjà quasiment éliminé les clopes.c'est déjà ça). Je mérite de mieux me traiter, de prendre soin de moi. Mode d'emploi SVP.
Posté le 15 septembre 2008, à 08:56
[ |
]
plus calme
La thérapie avance bien et j'apprends des choses importante. Comme par exemple de ne pas tout mettre sur le dos de la nicotine (saute d'humeur, irritabilité) parce que ce qui me semblait être des états de manque n'en étaient pas forcement. Si je m'énerve parfois, si je me vexe, c'est aussi parce que j'en ai le droit, parce que c'est justifié, justifiable, Nicotine mis à part. Je m'autorise donc certaines choses, sans me dire que je suis une chieuse et me rabaisser sans cesse (le psy m'a demandé d'ailleurs d'où venait d'ailleurs ces dénigrements), parce qu'il y a toujours une raison à mes maux, à des larmes, vexations ou autres. S'il m'arrive de pleurer au travail, c'est peut-être bien parce que je ne suis pas satisfaite de mes tâches, parce que j'en ai assez, parce que je suis frustrée de ne pas pouvoir recommencer des études (pas encore), parce que j'ai envie de diversifier mes tâches. Grandes discussions aussi avec mon ami, que j'aime par dessus tout, mais qui a parfois tendance à me reprendre, à me faire des réflexions lorsque ce n'est pas comme il veut, comme il a pensé, comme il aurait voulu que je fasse. Qu'il m'accepte comme je suis !!! Je culpabilisais de faire faux mais en fait, je fais sûrement juste pour moi, pour mon standard à moi ! Cela fait une semaine que nous vivons étonnement mieux, qu'il y a moins de tension et toujours autant d'amour. On ne change pas tout du jour au lendemain mais d'avoir pu mettre des mots sur l'un de nos mécanismes est un pas énorme. J'accepte comme je suis, il accepte comme je suis et vice et verça. La base de toute relation. J'essaie tout de même de faire des efforts dans l'organisation, le rangement, et je suis plus gentille avec moi-même... Ma consommation d'herbe est toujours stable, à savoir un à deux par jour. Je suis plus sereine parce que je ne cours plus à la maison pour avoir ma dose, j'attends la fin du souper pour un rouler un, pas toujours mais il y a des améliorations. Je m'inquiète moins, je suis plus tranquille... Suite au prochaine épisode. Que la force soit avec vous. Amitiés, Freedoom_Now
Posté le 21 août 2008, à 10:55
[ |
]
lendemain d'un jour fragile
Hier j'ai versé quelques larmes dans mon bureau pour 1000 et 1 raisons. Comme à chacun d'entre nous, il arrive qu'un tas d'idées tournent et se retournent dans nos têtes. Selon le niveau de fatigue, selon le manque de nicotine, nous devenons plus ou moins vulnérable. Tel fut mon cas hier après-midi. Puis, séance de réflexologie, j'allais bien mieux. Arrivée à la maison, je pensais évidemment à la chose. Il y en a eu deux hier soir. Aujourd'hui je ne me sens pas trop mal, MAIS. BUT. Qu'en sera-t-il lorsqu'il n'y en aura plus ? Jusqu'où iront mes pensées négatives lorsque je m'abstiendrai quelques jours ? Est-ce que mon ami supportera au prochain sevrage mes humeurs, coups de gueule, crises de larmes ?(Et Dieu sait s'il y déjà beaucoup enduré, merci du fond du cœur...) Mon équilibre de gestion de ma consommation est très fragile, il l'a toujours été. C'est assez pénible à vivre...et je ne peux même pas anticiper mes humeurs parce qu'elles peuvent changer pour un tout petit rien. Il reste à faire un grand travail dans ma tête: que ma vie peut être belle sans drogue. Qu'il est possible de vivre sans drogue (il restera le vin), ou que je pourrai en avoir occasionnellement quand j'en serai capable. Je rêve de fumer occasionnellement, sans me prendre la tête comme aujourd'hui. J'espère que cela sera possible, même si de nombreuses personne me diront le contraire... J'ai toujours aussi PEUR de ne plus vivre sans herbe, sans rien. La vie ne me semble pas POSSIBLE sans ça. Je me demande quand arrivera le bout du chemin enfumé. La peur eu ventre...
Posté le 29 juillet 2008, à 11:03
[ |
]
Monday again
Trois semaine que je suis "livrée" à moi-même, trois semaines que je n'ai pas revu mon thérapeute des addictions. Je suis, plus que jamais, impatiente de le revoir, parce que je n'ai pas toujours bien géré ma dépendance. Lorsqu'il y en a plus eu, j'ai explosé pendant trois jours, et maintenant je ne respecte plus le contrat d'un jour d'abstinence. Pas un jour sans que je fume un joint, même plusieurs. J'ai de la peine à gérer les états de manque. Comme je le voyais venir, je gère tout à fait mal le quotidien, jusqu'à ma dose. Jusqu'à ce que je puisse me calmer une fois que la nicotine ou le vert/brun envahissent mon corps. J'ai même fait plusieurs crise d'angoisse. L'angoisse que mes parents me voient, l'angoisse qu'ils remarquent mon comportement agité, nerveux, l'angoisse qui se mêle ensuite à la culpabilité. Je me sens enfermée dans un drôle de cercle et je ne suis pas heureuse. Je suis difficile à vivre. Je me vexe pour des bêtises (pas plus tard que ce matin), je suis difficilement supportable. Tout le monde en souffre. Mon amour et moi les premiers. Demain, je parlerai sérieusement. Demain, je demanderai ce qui me conviendrais le mieux. Calmant, pas calmant. Je suis particulièrement fatiguée. J'ai envie d'aller mieux. Et merde, voilà que je pleure.
Posté le 28 juillet 2008, à 12:13
[ |
0 commentaire]
lundi de folie
Retour au boulot après un week-end en solitaire, comme je les aime. Pas toujours, la solitude à ses limites, mais j'étais contente de passer deux jours entre moi et moi. Ou dans ma bulle comme dirait mon thérapeute. Dans ma bulle enfumée. Je suis sortie que samedi soir. Et j'aurais pu rester encore longtemps...j'aurais bu boire encore quelques coups sur une terrasses. Mais j'avais faim et j'avais envie de fumer mon petit joint. Alors je m'en suis allée. Bêtement, je me dis ce matin que j'aurais pu rester davantage, que s'il n'y avait rien eu à la maison j'aurais peut-être poursuivi ma soirée sur la terrasse, avec une grande amie, et j'aurais peut-être même fait la connaissance de nouvelles personnes. Je n'avais pas tant envie de rencontrer de nouvelles têtes (où le fait d'avoir fumer m'avait-il enlevé toute énergie et motivation?), j'avais envie d'être à la maison. Je m'en veux un peu pour mon amie, pour celle qui m'avait proposé de venir. M'invitera-t-elle encore? Oui, oui, mais vigilance...vigilance à ne pas laisser passer ses amies, ses toutes grandes amies pour des futilités nocturnes...surtout si cette amie en question vous veut du bien, aimerait vous aider à moins fumer, à moins de péter la tête. L'amitié est l'une de choses les plus précieuses... J'espère me rattraper cette semaine. Avec mon amie, mais aussi par rapport à ma consommation. Belle semaine à tous. Bonne défume à ceux qui y arrivent, BRAVO BRAVO BRAVO. Bonne chance à tous.
Posté le 21 juillet 2008, à 08:46
[ |
]
fragile équilibre
je l'ai fait, oui, je l'ai fait, je me suis abstenue 1 jour. Et comme il n'y en avait pas, j'ai du m'abstenir un jour, et une autre jour. Cela en fait donc trois ! Cela ne s'est pas fait sans mal... Lisez-plutôt mon message de ce matin...desesperate freedom... 3 jours sans rien fumer et voilà que me vie devient un enfer. Qu'une grande tristesse, désespoir m'envahissent. Que je pleure facilement et souvent. Que je m'emporte contre un collègue, contre mon amour. Que notre relation se fragilise parce que je ne peux plus rien entendre sans me vexer, crier, pleurer, tout mélanger. Je pensais que des gouttes contre la nervosité et l'anxiété allaient suffire. Elles ne suffisent pas. Je vais demander à mon thérapeute spécialiste des addictions de l'aide médicamenteuse. Je ne le voulais pas, je résistais, mais je ne peux pas continuer ainsi. Je souffre, je l'admets, et mince, TOUT LE MONDE NE VIT PAS FACILEMENT SON SEVRAGE. Je souris lorsque j'entends des personnes me dire qu'elles ont arrêter toutes seules, sans rien. J'admire. Mais moi je ne peux pas. JE PÈTE LES PLOMBS. Belle journée à tous. ********************************************************************************* Quelques heures après, je me sens mieux. Je n'ai plus les larmes dans les yeux. Je me demande ce que la soirée me réservera. Si je résisterai, ou si j'irai en acheter. Si je tiendrai psychologiquement la fin de semaine alors que j'ai une grosse réunion de famille à laquelle il sera impossible d'exploser devant tout le monde, et même en petit comité. Imprévisible freedom Mad freedom Ill freedom Take care With love
Posté le 10 juillet 2008, à 16:14
[ |
0 commentaire]
je l'ai fait
J'ai rempli mon contrat d'un jour d'abstinence. La soirée fut rude...j'ai été dure avec mon ami, même incisive. Des larmes ont coulé, bref, irritabilité, fragilité due à un certain manque...et voilà que tout recommence...sevrage épisode 2 ! Aujourd'hui encore j'ai parlé on ne peu plus franchement à l'un de mes collègue. Je le prends d'habitude toujours à la rigolade, mais toute à l'heure, je l'ai un peu envoyé balader et je n'en suis pas très fière. Si j'avais encore eu quelque chose hier, j'aurais peut-être bien profité du moment. Mais il n'y a plus. Je n'aime pas courir après les gens pour acheter, ça coûte cher, et je devais remplir mon contrat du jour. De plus, je sens que je DOIS arrêter d'abuser comme je le fais. Rien que pour ma tête, et mon couple. Je ne peux faire subir à mon amour toutes mes prises de tête, toutes mes états de manque alors que lui n'éprouve rien s'il n'a rien. Je DOIS faire quelque chose. Hier déjà le l'ai fait. Il faut continuer. Pour du mieux, rien que pour du mieux.
Posté le 8 juillet 2008, à 13:57
[ |
0 commentaire]
des gouttes
Des gouttes dans mon sac, des gouttes contre l'anxiété et la nervosité. Aujourd'hui sera mon jour d'abstinence, ou ne sera pas ! Je décide que oui, je décide de m'y tenir, de respecter le "pacte" passé avec le thérapeute, je décide de me faire du bien (même si les effets de manque ce soir se feront certainement sentir...j'ai peur, mais j'affronte !!!). Si je m'observe, non pas par nombrilisme, mais pour admettre que j'ai des humeurs changeantes, que je fais facilement la pluie et la beau temps, que je communique facilement de bonnes comme de mauvaises énergies sans pouvoir me contrôler, ... , je dois admettre qu'il n'est pas toujours facile à me suivre. Que je ne me comprends pas toujours et que je manque de stabilité. Lorsque je pense à un enfant, je me demande si je pourrai être aussi instable avec lui ! Le pauvre ! C'est que je ne suis pas encore prête. Il serait bon pour l'instant que je trouve un équilibre toute seule, que je ne fasse pas subir mes humeurs à celui que j'aime, que je sois moins imprévisible parce que je peux exploser à chaque contrariété. Je ne peux pas le faire systématiquement. Ce n'est pas bon pour moi et surtout pour ceux qui subissent mes changements subits... Belle semaine à tous. Bonne défume.
Posté le 7 juillet 2008, à 08:47
[ |
0 commentaire]
et de 4
Encore un rendez-vous avec le thérapeute, je suis toujours aussi heureuse d'aller voir celui qui m'écoute et qui m'aide à y voir plus clair dans ma consommation de vert et de brun. Je stabilise pour le moment, nous suivons un rythme qui ne restreint pas tout et qui suit mon quotidien, ma vie, celle que je suis. Je suis une jeune adulte et la thérapie me fait donc réfléchir à beaucoup de choses. J'observe beaucoup. Je sens le changement se profiler. Découvrir enfin celle que je suis au naturel, avec des écarts, certes, mais pas comme maintenant. Je ne peux pas vivre éternellement ainsi en me faisant du mal, en cherchant constamment le calme, la solitude dans mes moments enfumés, le bien-être avec quelque chose que je ne peux pas toujours avoir sous la main. Jouir de la vie telle qu'elle est, comme je suis. Reprendre toutes mes énergies pour aller de l'avant, pour réaliser des rêves, pour retrouver une totale confiance, pour ne pas cacher l'essence de moi-même. Mon attitude devient ridicule et enfantine. De me cacher pour fumer, de braver les interdits alors que je suis franchement une adulte. Je me prive de voir des amis parfois, de passer un moment à l'extérieur dans le but d'être seule ou avec des compagnons de fumette, d'aller à une soirée sous peine que l'on me démasque, que je ne suis pas cacher mon état, l'assumer complètement. Ne pas pouvoir passer de bons moments sans la chose devient inquiétant... Vacances obligent, je ne verrai pas le thérapeute pendant trois semaines. Le temps à la réflexion, le temps pour atteindre le prochaine objectif qui est celui de s'abstenir un jour de la semaine. Avec des maximums les autres jours. C'est possible. Tout est possible si l'on veux changer quelque chose dans sa vie. Prendre son courage à deux main, se faire confiance, et se dire que le meilleur reste à venir, même si on en doute. La vie ne peut qu'être meilleure sans substance quotidienne. Non?
Posté le 4 juillet 2008, à 20:35
[ |
0 commentaire]
3ème séance
Stabilisation, observation. Stabiliser ma consommation avec des maximums. Deux la semaine, trois le week-end. Cela peut sembler encore beaucoup mais il est plus sage de se restreindre tout en faisant un travail personnel que de tout arrêter et courir à l'échec sans avoir compris le fonctionnement de mon addiction. Depuis mon rendez-vous, j'ai réussi à stabiliser et je ne m'en porte pas plus mal. C'est possible. Observer la relation que j'ai avec mes amis au moment de fumer, et lorsque je ne fume pas avec eux. Observer les changements, les différences de ces relations, avec et sans. Jusqu'à maintenant pas de grandes révélations, mais rien que d'y faire plus attention est une démarche intéressante. Observer aussi mon couple, avec et sans. Observer, et c'est peut-être le plus important, comment je jouis des moments avec et sans. Si j'associe le plaisir avec un cône, il faudra à l'avenir que je déprogramme ce mécanisme. Comme si je ne pouvais pas apprécier un moment sans quelque chose avant et ou pendant. Observer comment je profite de moments avec et sans. Une autre vie est possible...sans vert quotidiennement... J'y arriverai bien un jour.
Posté le 27 juin 2008, à 10:51
[ |
]
2ème séance
J'ai retrouvé mon thérapeute avec ma fiche de consommation de la semaine. Il a ainsi pu voir qu'il y a des pics de consommation le week-end et le soir après 18h, lorsque je me retrouve à la maison.
Moi qui pensait être tout à fait bien seule, force est de constater que ce sont pendant ces moments que je fume le plus et que j'en oublie de manger.
Après que le lui aie loué certains vertus de cette belle plante (parce qu'il y en a aussi), il m'a planté (c'est le cas de le dire...................) devant un document sur certaines réalités que je connaissais un petit peu moins. Un document que le médecin donne à des adolescents mais qui n'est pas inutile de relire même à l'âge adulte...
Il ne me demande pas d'arrêter du jour au lendemain. Il m'a dit que cela risquerait de rendre les symptômes du sevrage très importants et que le risque d'échec serait aussi grand. Un peu comme la cigarette (je pense l'avoir déjà écrit, pardon).
Cette semaine, je vais essayer de moins fumer. De contrôler ma consommation, en retardant au maximum le premier. Peut-être, qui sait, de ne pas fumer un jour ? Tout est possible. Si je l'ai déjà fait quelques semaines, je peux le faire un jour !
19h19, je suis encore tout à fait bien (bon, ok, une bière, mais c'est pour fêter le retour du soleil).
Aujourd'hui, j'ai plus de connaissances sur les effets néfastes du cannabis. J'en connaissais déjà, mais il n'est jamais mauvais de se les rappeler.
D'ailleurs, ça tombe bien, j'en ai plus.
Je ne sais pas encore comment je ferai, si mon compagnon trouvera pour moi ou si je remuerai ciel et terre pour avoir quelque chose. même pas besoin. Dans toutes les villes du monde, il y a un coin pour se procurer des choses illicites.
J'ai arrêté de fumer pour des problèmes de santé.
Au rythme de 2-3- cônes par jour, il ne faudra pas que je sois étonnée d'attraper quelque chose. J'espère qu'il ne m'arrivera pas de malheur d'ici mon arrêt !
Au plaisir de vous réécrire
Fredom_Now
Posté le 19 juin 2008, à 18:22
[ |
0 commentaire]
ai fait fort
Fort, mais alors très fort ce week-end. Week-end avec deux amies, et nous n'avons pas arrêté. Nous étions les trois sur la même longueur d'onde, nous voulions fumer, tout en partageant discussions, rires, et en allant passer l'après-midi dans une fête. Si ma consommation m'inquiète, elle n'est de loin pas comparable à ces amies ! Surtout l'une d'entre elle, bien que cadre dans une grande entreprise privée... J'ai la preuve que nous ne sommes pas tous égaux devant la consommation, devant la dépendance (et par conséquent le sevrage) et qu'il y a 1000 et 1 façons de réagir à la substance. Tant mieux si l'une peut être cadre, en forme, stable dans sa tête, émotionnellement, dans la vie en général. Tant pis pour moi si je ne peux pas assumer aussi bien qu'elle! C'est bien là que le bas blesse, parce que je me sens bien tant qu'il y en a, tant que je peux me satisfaire, tant que je gère ma consommation/fatigue/humeur. Tant que ça va...tant que j'arrive à faire tout ce que je peux. Tant que je ne rends pas la vie impossible à mes proches. Et pourquoi ai-je l'impression d'attirer aussi à moi des personnes qui fument au lieu de personnes tout à fait nettes d'esprit ? (remarqués que mes meilleurs amis ne fument pas, ou seulement occasionnellement et je m'arrange pour ne pas les voir explosés) Et si c'était moi, ma façon de vivre, avec des joints? Je ne veux pas être fataliste. Je me demande pourquoi des gens tombent plus dans le panneau que d'autres. Pareil pour la cigarette. Je note, comme le médecin me la demandé, le nombre de chose que je fume. Je le revois jeudi. D'ici là, je me fais plaisir, je me prends moins la tête, tout en sachant que cette situation est provisoire.
Posté le 16 juin 2008, à 14:32
[ |
]
premiers pas
Mardi 10 juin, je suis allée pour la première fois consulter un psychologue/psychiatre spécialiste des addictions. J'y pensais depuis longtemps, et finalement, un centre s'est ouvert près de chez moi, sacrée coïncidence. Le premier entretien s'est très bien passé, le contact agréable, confiant. On ne m'a pas dit d'arrêter aujourd'hui! Je commence par une phase d'observation. Je note consciencieusement toute consommation. L'heure et la situation ou l'état d'esprit du moment. Le processus sera long. Avec ma décision, certes, mais aussi la collaboration de mes proches, de celui qui partage ma vie, et par conséquent, un peu de ma consommation. Si m'a vie a changé sans cigarette, elle changera complètement sans joint. J'ai peur. Peur de ne pas être capable de vivre une vie saine, de ne plus avoir cette agréable sensation de détente, de dire non à tous ceux à qui j'ai dit un jour oui. Avant de conclure,les paramètres de l'addiction: dépendance - tolérance - automatisme - renforcement soignés par: sevrage - désaccoutumance - conscience - déprogrammation Tout un programme. J'entre dans le processus pour une vie meilleure, pour stabiliser mes humeurs, pour me rendre la vie plus facile. Je doute encore de mes capacités à éliminer le joint de ma vie...je rêve encore de devenir une super consommatrice occasionnelle. Peut-être a dit le médecin. Peut-être, mais les chances sont faibles ! En avant compagnon. A chacun son rythme
Posté le 12 juin 2008, à 10:11
[ |
]
oui et non
c'est oui et c'est non. un jour de fais les plus belles théories de la vie sans fumette, un autre jour je me réjouis de rentrer à la maison pour rouler, rouler jeunesse !!! Le blanc et le noir. Le positif et le négatif. Le tout ou rien. L'espoir et la désillusion. Super et M.... Free and not Free at all !!! Il y a encore peu de personnes sur le site de stop cannabis, alors je reste sur celui-ci. Je ne peux plus manger de gommes à mâcher parce que ce sont peut-être elles qui me font des réactions allergiques. J'arrête deux semaine, pareil pour mes petites gouttes à base de plantes et les comprimés de millepertuis. Il y a des gens drôlement sensibles, et depuis plus d'un mois, mon corps n'aime pas trop ce qu'il ingurgite. Il réagit même très fortement. Imaginez le pauvre, je prends des trucs anti-tabac et je m'en fume un le soir...il y a déséquilibre, contradiction. Bien fait pour moi. Aussi mon médecin m'a proposé des tranquillisants...il m'a dit des noms bizarres...j'ai été tentée, puis je me suis dit que je n'allais pas commencer avec des médicaments, aussi faiblement dosés soient-ils! Non non non. Je résiste. C'est parti pour deux semaines sans substitut. Et combien de jours avant de répéter les plombs ? Combien de jour avant de redire non? Combien de jour à sentir tantôt les effets de manque, tantôt des moments d'euphorie? Je me fatigue, et je vous fatigue ! Je m'afflige des souffrances inutiles. Alors à défaut de vous écrire, j'écris pour moi... Dans l'espoir de tout arrêter un jour. Spero, Speramus
Posté le 5 juin 2008, à 14:14
[ |
]
non
discrétion oblige, j'aurais voulu titrer mon article par: 1er joint. un nouveau mois, une nouvelle semaine. A défaut de pouvoir tenir toutes mes paroles durant le week-end, j'ai passé une bonne dernière semaine sans fumer de joint pendant la semaine. C'est sincère, je me sentais bien, je retrouvais mes énergies, et bla bla bla, et oui, c'était vraiment bien. Patatra le week-end, j'avais pourtant écrit d'être vigilante. Je savais que ça allait être difficile, que je n'aurais pas pu résister, et moi toute seule. Je l'avais déjà écrit dans d'autres messages. L'histoire se répète. Dire non. L'art de dire non. Ou ne pas pouvoir/vouloir/etc/etc/.../Ne vous inquiétez pas, je me connais bien, je sais que l'équilibre n'est pas tout à fait là, mais je gère plus ou moins. Nicorette toujours. Pour éviter quelques explosions. Ou n'est-ce qu'une impression. Je me sens bien en général, et heureuse de ne plus m'acheter de paquets rouges, des cartouches. Allez. Au lit. Bonne semaine ! Beau mois de juin.
Posté le 1 juin 2008, à 23:20
[ |
0 commentaire]
deuxième jour
Un peu plus de trois mois sans clope et aujourd'hui deux jours sans cannabis ou autre. un grand pas en avant ! une grande satisfaction ! Je ressens par contre les effets du sevrage. Je suis fragile, sensible, émotive, à fleur de peau, mais je sais pourquoi. Pourquoi au fait ? Pourquoi arrêter quelque chose que j'aime bien (pas toujours...)? Pour me faire du bien. Pour regagner confiance, foi en moi. Pour être en forme, pour ne pas changer d'humeur à la moindre contradiction. Pour retrouver la paix intérieure, parce que d'une nature inquiète, d'en rajouter une couche quotidiennement ne donne pas toujours de glorieux résultats... A ceux qui ont besoin de marchandise, à ceux qui me propose quelque chose, je leur dis de me laisser tranquille pour l'instant. Je les laisse s'amuser, s'enfumer, partir dans des états seconds, mais je leur demande de m'aider en ne me proposant rien, en ne m'impliquant plus dans leur transaction/participation. Je ne perdrai pas mes meilleurs amis parce que mes meilleurs amis ne fument pas. Je ne perdrai pas mon amour parce qu'il fume si peu, et c'est à lui, ce moment lui appartient. Laissons à chacun ses petits plaisirs s'il s'en porte bien. Ce qui n'était pas mon cas. Je mange toujours des nicorettes, je prends toujours des gouttes contre l'anxiété et la nervosité. J'avance plus sereinement...
Posté le 27 mai 2008, à 13:56
[ |
0 commentaire]
thé au chanvre
Aujourd'hui j'ai eu la preuve de d'arrêter les cigarettes tout en fumant encore des joints est un leurre. Une mission impossible. Alors que je m'étais habituée à fumer des joints chaque jour depuis quelques semaines, il n'y avait plus rien aujourd'hui dimanche. Crise de panique, d'angoisse ou de ne ne sais quoi, ce qui est sûr c'est que je me suis mise à pleurer, à voir tout en noir, à déprimer comme pendant les premiers jours de mon sevrage (pendant lesquels que n'avait rien rien rien fumé). En cachette, j'ai roulé une cigarette, je l'ai fumée. Plus tard, une nicorette. Quelques heures après, re-crise, des larmes et des larmes, j'allais m'en rouler une autre que je jetais après quelques bouffées parce qu'elle était dégueulasse, dégoutante. Ce soir, je bois du thé au chanvre à défaut d'avoir autre chose. Et demain ? Il n'y en aura pas non plus parce qu'il en va de ma santé mentale, du calme à la maison et de ma forme en général. Je ne peux pas faire des crises sous prétexte de vouloir fumer un joint, de facto de la nicotine. Je ne peux pas en avoir chaque jour sous prétexte d'avoir ma dose, comme une toxicomane. Impossible je vous dis ! Impossible ne ce qui me concerne, je ne veux pas écrire au nom de tous les fumeurs de joints qui arrivent à gérer leur consommation. Je m'avoue fragile, sensible et incapable de gérer ma vie de non-fumeuse de clope, mais fumeuse de joint. Ok, deux clopes aujourd'hui, mais pas de joint et j'ose dire que je ne me sens pas mal...au contraire, je sais que je me réveillerai en forme demain matin. Que j'aurai les idées un peu plus au claire que d'habitude. Je ne parle pas de l'avenir pour l'instant. Je ne vais pas me faire de promesses parce que je ne les ai trop pas assez tenues. Ce soir, je suis juste heureuse d'aller lire au lit plus de 10 pages parce que j'en aurai les forces, parce que j'aurai toute ma tête.
Posté le 25 mai 2008, à 23:15
[ |
0 commentaire]
que dire...
freedom_now ou l'art de s'auto-détruire freedom_now ou l'art d'abuser de certaines choses freedom_now ou celle qui s'en sort malgré tout pas trop mal j'ai été seule quelques jours, un bon moment pour réfléchir à l'avenir, pour écrire, pour lire, pour se projeter en avant, moi face à moi-même. C'est parfois là que les choses se gâte parce que livrée à moi-même, j'oublie parfois la raison, j'oublie qu'un joint est assez, et que d'en rouler trois ou quatre c'est trop. Ils ne sont pas énormes, mais contiennent de quoi me détendre. Tant qu'il y en a. Et quand il n' en a plus, je me débrouille...pour en avoir. Le serpent qui se mord la queue. L'équilibre qui n'est pas tout à fait présent, mais un équilibre en surface, parce que je suis heureuse, parce que j'aime ma vie. Rectification, je n'aime pas tout de ma vie, comme cette dépendance qui me suit. Une de éliminée (les cigarettes, de facto de la nicotine), une autre qui me suit, infatigablement. Que je laisse me suivre. Je rêve d'un jour où je n'aurais pas envie de rouler, il où n'y en aura plus, où je n'aurais pas envie d'aller le chercher. Je suis seule dans cette spirale. Soit je vais voir quelqu'un soit je continue de vivre ainsi jusqu'à épuisement. It's up to me... Trust you...
Posté le 13 mai 2008, à 08:33
[ |
]
gommes à mâcher
Bien que je ne voulais pas en manger,
bien qu'Allen Carr l'avait fortement déconseillé
,
force est de constater que le sevrage se passe mieux (pour moi) avec un petit coup de pouce, je pense aux gommes à mâcher
.
Mon humeur est meilleure, je suis moins fragile (pleurs, crises de nerfs), et toujours aussi sûre de ma décision!
C'est le printemps, et je vais quand même m'acheter des petites plantes vertes
à faire pousser dans le jardin d'un ami...de la famille des cannabacées, j'en récolterai les fruits cet automne...gloups...laissez-moi au moins mes petites belles plantes...
Grâce aux gommes, je bois aussi un peu moins d'alcool, je trouve un bon équilibre. Et puis même si hier je les avais oubliées, je m'en suis bien passé et j'espère que je pourrai bientôt poursuivre mon chemin sans rien.
Dear feu Allen, d'où tu nous regardes, nombreux sont ceux pour qui ta méthode a été la bonne pour arrêter de fumer. Et même si nous ne respectons pas toutes tes recommandations à la carte (comme les substituts), nous te sommes reconnaissant de nous avoir aidé à franchir le pas!
Merci !!!
A chacun sa méthode en fin de compte...
A chacun ses mots sur la toile pour s'aider, s'encourager, quoi qu'il arrive.
Tous ensemble, sans fumée !
Posté le 8 mai 2008, à 15:14
[ |
0 commentaire]
badaboom
J'avais suivi les conseils d'Allen Carr, et tout avait bien fonctionné. J'étais même drôlement fière de ne pas user de substituts. Et puis comme je suis aussi une fumeuse de joint, ou l'étais-je (j'ai très mal à la tête en ce lundi matin), et comme je ne fume pas de cigarette, mais des cigarettes coniques, les effets de manque se font tôt ou tard sentir. Tant que je roulais avec du thé ça allait, mais au rythme de ce week-end, j'ai la tête en compote et le corps à nouveau infesté de nicotine. Alors que j'avais bien commencé, je me remets à fumer des cônes avec des cigarettes, peut-être même les pires, parce qu'avec des Camel. Vendredi, j'ai donc acheté des gommes à mâcher dans l'espoir de moins ressentir l'envie de fumer des cigarettes coniques, ce qui revient au même finalement que des manufacturées. J'ai beaucoup fumé de cônes ce week-end. Malgré les gommes à mâcher. Je ne vais pas me mettre en rechute pour les cônes parce que je ne fume pas de cigarette. Mais je ne vais pas fanfaronner sur les forums parce que je ne sais pas trop quoi dire. Parce que je n'ai pas envie d'écouter des conseils, et préfère rester seule dans mes pensées. Parce que je me connais assez bien pour savoir que ce que je fais est mal à haute dose. Bien que dans un âge adulte, je ne réussis pas à passer le cap du non-joint. Peut-être n'y arriverai-je jamais, mais ça aussi il ne faut pas le dire, cela voudrait dire que je capitule. Que je me considère comme irrécupérable, ce que je ne suis certainement pas! J'ai tout pour être heureuse. Un amour, mon amour de vie, un métier qui me plaît, des envies de formations continues Outre-Altantique, une famille qui s'aime... ALors où est le problème chez moi? Il doit forcément en avoir un! Qu'est-ce qui ne va pas? Pourquoi ne pas fumer de cônes avec modération et l'assumer? Pourquoi toujours écrire les mêmes choses? ça me fait du bien... j'en ai besoin, et peut-être qu'à force, je trouverai une solution et qu'enfin, je la partagerai avec tout le monde. D'ici là, j'ai mes gommes à mâcher, je reste sur mon blog et je pense à touts ceux qui ont pris la sage décision d'arrêter de fumer. Toujours avec vous, Freedom_NoW
Posté le 5 mai 2008, à 08:46
[ |
0 commentaire]
pardon
Que mon employeur me pardonne, aujourd'hui j'ai plus que jamais besoin du forum et sur mon blog. (soit dit en passant, je ne perds plus de temps à rouler mes clopes à et sortir 2-3 fois par jour dehors...) Ecrire pour ne pas baisser les bras, pour ne pas craquer, pour rester non-fumeuse et fière de l'être. Chacun a ses coups de blues (la preuve aujourd'hui encore sur le forum, courage à tous !!!), et pas uniquement pendant les premières semaines. A croire que la vie ne redeviendra jamais plus comme avant. (comment vivre sans ? comment combler ce vide ?) Et pourtant ! Et pourtant, nous vivons déjà mieux, nous respirons mieux, nous avons plus de goût, et j'en passe. Même si nous pleurons, même si nous avons envie de tout envoyer balader parfois, même si nous nous irritons pour un rien, ... Je vous épargne la suite de la liste parce que vous la connaissez sûrement. (certains ont la chance de ne pas trop souffrir...) Malgré tout, la vie est plus belle, n'en doutons-pas! Malgré tout, nous avons fait le plus difficile ! Le meilleur reste à venir...parce que nous gagnons chaque jour en CONFIANCE, FORCE, ENERGIE, FIERTE, MOTIVATION, MIEUX-ETRE.
Posté le 25 avril 2008, à 10:16
[ |
]
péniblement
Péniblement, je sème ce que j'ai planté ce week-end... Je n'ai pas planté de cigarette, mais des joints, et même s'il n'y en a pas eu beaucoup, je ressens l'affreux manque qui me ronge. Parce qu'il n'y avait pas de thé, j'ai dû rouler avec une cigarette. ça devait bien arriver... Je l'observe (le manque), le sens, l'apprivoise, me rend bien compte que je ne suis pas dans mon état normal. C'est surtout avec mes collègues que je dois rester calme...parce qu'eux pensent que je suis la non-fumeuse modèle !!! Ils ne se doutent pas qu'ils travaillent avec une femme qui à quelques soucis de dépendance psychologiques !!! Heureusement qu'ils ne savent pas... Je suis faire comme si mon sevrage se passait sans encombre, comme si les premières horribles semaines ne sont que de mauvais souvenirs. Je suis fatiguée d'écrire toujours la même chose, fatiguée d'écrire sur le joint, parce qu'il me semble ne pas avoir évolué depuis des années. J'ai même honte. Mais je ne baisse pas les bras. La route est longue mais je ne me laisse pas aller. Je rappelle quand même que je n'ai plus allumé de cigarettes, et cela est énorme pour moi...déjà ça... Le 11 février, j'ai arrêté la clope, ai fumé ma dernière cigarette sur le quai d'une gare. Aujourd'hui 15 avril...que puis-je faire pour moi? est-ce que j'ai assez confiance en moi? ai-je la force pour arrêter de me péter la tête? Quelle histoire... Malgré la honte qui me gagne, écrire me fait toujours autant de bien. J'ai envie de vous promettre que ça évoluera dans le bon sens...
Posté le 22 avril 2008, à 09:17
[ |
0 commentaire]
...
Dimanche soir. Je me sens bien, quoi qu'un petit peu gonflée. je ne me suis pas pesée depuis ma désintoxication à la cigarette, je n'ai même pas de balance, mais j'y songe sérieusement. Sans devenir obsédée par mon poids pour autant...sans retomber dans des extrêmes comme dans mon adolescence où j'ai connu des troubles alimentaires. Je me sens bien mieux qu'à cette période et je ne pense pas retomber bien bas. Je constate juste des antécédents, fragiles, d'anciens fantômes et des évidences auxquels je dois être vigilante. Je m'autorise à prendre quelques kilos, mais pas trop... Une connaissance m'a soutenu qu'elle n'avait ressenti aucuns effets secondaires comme l'irritabilité, les sauts et changements d'humeurs. C'est curieux comme nous ne sommes pas tous égaux devant le sevrage. Que les manques sont éprouvés dans différents situations. Certains ne pourront plus aller boire un café ou une bière dans un bar, d'autres aimeront se retrouver comme avant dans ces lieux, la cigarette en moins, et la fierté en plus. Indépendamment de mon poids, je me suis fait plaisir dans des cosmétiques contre les peau à problèmes parce que j'ai eu des poussées d'acné. Comme à l'adolescence, comme toute une vie pour certaine personne. Les fruits de la désintoxication. Encore une fois, c'est pour la bonne cause, c'est que je suis sur le bon chemin. Je ne crie pas mon entière victoire sur la cigarette malgré tout ce soir...parce que mon week-end festif a rimé avec cônes, et qu'ils n'étaient pas tous roulés avec du thé comme j'en avais pris l'habitude. Bien peu pratique en soirée...un verre en trop et l'indulgence grandit, nous nous disons que ce n'est pas si grave, et que c'est vendredi, et samedi même. Pas de cigarettes vous l'avez compris mais des cônes. L'intérieur change mais n'ayons pas peur de dire que l'un des effet est identique, celui de l'effet éprouvé à la montée de nicotine. Même avec du tabac à rouler, la dose de nicotine échappe et c'est fini. Finis les efforts consentis pendant des semaines, finis les bonnes nouvelles. Pour ne pas me culpabiliser outre mesure, j'accueille ce qui se passe en moi, et admets que j'ai résolu qu'une partie du problème en vivant avec des cônes. Je me prépare à un début de semaine difficile pendant la journée parce que j'aurais peut-être des effets de manque. J'accepterai mes excès avec sympathie...pourvu que effets en fassent les frais si ce n'est ma pomme... Je réfléchis bien à aller consulter à nouveau quelqu'un, mais je ne sais pas encore qui. Lorsque l'on travailler full time, il est parfois délicat d'aller consulter trop régulièrement, mais il y a une solution à tout. Une fois par mois? Après la réflexion, il faut passer à l'action !!! (ce qui n'est pas forcément mon point fort) Encore beaucoup à dire...mais je peux aussi continuer dans mon journal ou un autre jour. je suis avec vous malgré tout.
Posté le 20 avril 2008, à 22:16
[ |
0 commentaire]
je n'y ai même pas pensé
Très en colère contre mon chat pendant cette nuit, et contre mon ami qui le défendait, (ah ces petites bêtes...), je me suis levée plusieurs fois parce que je n'arrivais pas à dormir. Et qu'est-ce que je me suis mise à chercher ? Des cigarettes ? Non. Un petit joint ? Encore non. Mes gouttes à base de plantes contre l'anxiété et la nervosité ? OUI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je suis encore surprise d'avoir eu ce réflexe. Il aurait été tout à fait "normal" de penser à une cigarette. Encore plus normal de me défoncer afin de fuir la réalité. De m'enfoncer encore plus, de me détruire consciemment, une pratique dont j'ai bons nombres de secrets... A bientôt trois mois de sevrage, ne pas avoir pensé à une clope est un excellent signe ! Le signe aussi que j'arrive à affronter des difficultés sans béquille verte ou brune, sans de grosse fumée dans mon cerveau, ce qui ne ferait qu'aggraver la situation. C'est un grand pas... Excellent week-end sans fumée.
Posté le 18 avril 2008, à 13:11
[ |
0 commentaire]
pourquoi
Pourquoi y a-t-il des personnes qui arrêtent plus facilement que d'autres? Pourquoi des personnes (dont je fais partie) touche-t-elle à une drogue, dite douce, et pas d'autres? Pourquoi certaines personnes prennent-elles dix kilos et d'autres pas un seul? Pourquoi certaines personnes, comme moi probablement, ont une fâcheuse tendance à se faire du mal? Qui fumaient jusqu'à épuisement du stock, qui tiraient autant qu'elles le pouvaient? Pourquoi est-il """facile""" d'arrêter de fumer des cigarettes mais d'avoir toujours envie d'être dans un état second, donc de fumer encore des joints? Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Pourquoi Tant de questions, pour autant de réponses... chacun répondra selon sa vie, son expérience de sevrage, ses habitudes. Je ne m'en vais pas sur un site pour arrêter le cannabis parce que pour l'instant, je combats ma défume de cigarettes ! Parce que je suis une non-fumeuses. Parce que je ne fume plus de cigarette, et mes joints je me les roule avec du thé. Alors je suis toujours là. Na. Même si le geste se ressemble. Même si je pollue mes poumons. Je souffre sûrement d'une dépendance psychologique, que je gère plus ou moins bien... Je reviendrai écrire... Freedom_now, always !!!
Posté le 15 avril 2008, à 14:25
[ |
]
2 mois
2 MOIS et Hip Hip Hip Hourrrrrrrrrrra !!!
Il y a toujours des moments plus difficile que d'autres (genre la semaine dernière dans un supermarché où on a volé mon porte-monnaie...je n'avais pas envie d'une cigarette mais de frapper, de crier, d'exploser !!! j'ai mal géré ce stress et j'ai effectivement pleuré, crié et jeté une bouteille d'eau sur mon parquet. Ma moitié a juste fermé la porte de notre chambre et ma laissée péter les plombs en toute intimité. Merci à elle).
Je prends toujours mes gouttes aux huiles essentielles contre l'anxiété et la nervosité, des gouttes que je dilue dans l'eau et que je bois à mon rythme.
Je ne fume plus de joint avec du tabac.
Je n'en fume plus qu'avec du thé.
Ok, ok, il y a le geste,
ok, ok, il y a de la fumée, mais il n'y a plus de NICOTINE.
Je repense à ce que me disais ma psychiatre au temps de ma thérapie. Elle me disait que j'utilisais le joint comme un médicament, en auto-médication.
Il fut un temps où je n'imaginais pas ma vie sans les cigarettes, et je l'ai fait.
Il est toujours le temps où je n'imagine pas ma vie sans l'effet du joint, ce temps reste à venir. Il viendra.
Je me suis débarrassée d'une drogue, et la pire à mes yeux.
Je me laisse encore le temps de réguler ma consommation de thé/joint. J'y arriverai.
Déjà que je ne fume pas tous les jours (encore heureux
), c'est bien pour moi.
Et voilà, mon désire d'enfant grandit, mûrit, et il est évident que je ne veux pas d'un petit Bob M. en moi.
Dans notre processus de désintoxication, dans notre changement de vie, il me semble important que chacun respecte ce qu'il est et qu'il fasse au mieux, selon le moment et les circonstances.
Je ne vous trahis pas parce qu'il n'y a plus de NICOTINE dans mes joints. Autrement, je ne vous aurais pas écris,
je n'aurais pas été aussi heureuse en ce jour de pluie.
Merci de m'avoir lue...
Merci pour votre compréhension...
Merci d'être là...
Posté le 11 avril 2008, à 10:29
[ |
0 commentaire]
lundi tranquille
Retour à la normal après quelques jours de frayeur. Non pas avec des cigarette, mais quelques joints, et ceux-ci me font du mal. D'une part à cause de leur teneur en nicotine (même s'il m'est arrivé d'en rouler avec du thé), d'autre part sur leur influence sur ma personne. Avant-hier et hier encore, j'aurais pu choisir de continuer de fumer une cigarette conique en fin de journée. J'aurais pu me dire "ok, rien qu'une le soir pour me détendre". J'ai choisi autre chose. J'ai choisi de ne pas fumer la semaine, et peut-être même pas le week-end afin de poursuivre mon sevrage. Pour ne pas me mentir, pour ne pas mentir à tous ceux qui me soutiennent et à ceux qui me liraient. Je me sentais sur la corde raide, je me suis revue pendant mon dernier arrêt. J'avais arrêté quelques mois, mais avais progressivement recommencé à fumer des joints. J'ose appeler un chat un chat sur ce blog, parce que peut-être, je pourrais aider des personnes, peut-être que d'autres se reconnaîtrons. Nous sommes tous sur le même bateau et nos histoires sont différentes. A nous de les partager, de se confier, sans juger. A l'heure où j'écris, mon mari est justement dans le salon en train de fumer une cigarette conique. Il ne fume plus que cela, n'ayant jamais vraiment fumer, ou seulement en soirée. Je ne le juge pas, et j'aimerais que vous en fassiez autant, parce que c'est son choix. Il sait que c'est mal, mais c'est son petit plaisir qu'il gère bien mieux que moi alors cela ne me pose pas de problème. J'aurais pu craqué. J'aurais pu lui faire les yeux doux et tirer quelques lattes. Et bien non, je suis là à écrire justement pour ne pas déraper, pour ne pas me sentir mal demain (parce que je ne me suis pas sentie très bien ces derniers jours, pourquoi ? parce que j'avais fumé des cigarettes coniques). Bon voilà, vous pouvez donc être fière de moi. pardon, je peux être fière de moi, parce que ce soir, je dis bien non au joint, je dis oui à la vie et à la fin de ma soirée à côté d'un bon livre. Ou peut-être même que j'écrirai encore dans mon journal. Merci aux petites gouttes aux huiles essentielles contre l'anxiété et la nervosité. Le flacon est presque fini, je cours en racheter demain.
Posté le 31 mars 2008, à 22:05
[ |
]
vigilance encore
Dans les moments de stress, d'angoisse, ou de manque, (parce que mesdames et messieurs, il m'est arrivé de tirée quelques lattes non pas sur une cigarette, mais sur une cigarette conique), je dramatise beaucoup, j'ai eu l'impression de plonger dans des eaux dépressives, de ne pas me relever. Les huiles essentielles m'aident à gérer l'anxiété et la nervosité. Je n'ai pas fini de louer les bienfaits des plantes...je les ai préférées aux substituts chimiques et qui entretiendraient ma dépendance à la nicotine. La dame à abattre. Arriverais-je à me contrôler davantage avec des substituts? Serais-je parfois moins insupportable? (quoi que les crises soient de moins en moins fréquentes) Quand bien même j'ai essayé de fumer une cigarette conique avec du thé, c'est aussi si ma tête, mon morale et mon énergies qui ont souffert. Je me suis sentie tellement mal les premières jours du sevrage que je ne désire pas recommencer. Mais être plus vigilante que jamais dans mon cas. Ne pas me rabaisser encore plus ou me juger de traître et aussi méchant mot si d'aventure il m'arrivait de tirer encore une fois. Mais mener la semaine à venir sur le thème de la vigilance, de consolider les acquis de ce mois et 3 semaines d'arrêts. Parce que ... bonne nouvelle...!!! J'ai meilleure mine Je sens bon je suis plus forte J'ai plus d'énergies J'ai plus de cartes en main pour décider et prendre soin de moi je suis convaincue que j'ai pris la meilleure décision de ma vie. Que cette première semaine d'avril vous comble. Que les mauvaises humeurs passent leur chemin. Que les huiles essentielles nous aident à ne pas pêter les plombs. Que le sport et le mouvement nous guettent. Freedom_Now
Posté le 30 mars 2008, à 22:50
[ |
0 commentaire]
loin derrière moi
Bonsoir à tous, et bonnes fêtes de Pâques ! Du chocolat, beaucoup de chocolat, des repas en famille, quelques jours de congés...que tout le monde ne profite bien, sans en allumer une, même après un ventre bien rempli et après quelques verres en trop! Pour ceux qui l'avaient lu, mon opération s'est bien passée. (petit rappel, c'est "grâce" à des problèmes de santé que j'ai arrêté de fumer) J'ai beaucoup pleuré avant et après l'anesthésie, c'était le stress, l'anxiété et l'inconnu. Si j'avais encore été fumeuse, j'en aurais certainement grillé une avant et après pour évacuer le stress. Si j'ai tant pleuré, c'est parce que mon corps était seul face à ces émotions, je devais compter sur mes ressources, sur ma force et mon courage, tous les ingrédients qui m'ont été nécessaire pendant ce mois et demi sans fumée. L'opération est derrière moi, je dois encore passer quelques examens et tout ne sera plus qu'un mauvais souvenir. Ma vie sans fumée se passe bien. Je n'ai pas encore acheté de pèse-personne parce que je rentre encore dans mes pantalons... J'essaie de limiter les graisses, de manger trois fois par jour et de bouger chaque jour à pied ou à vélo. Je n'évite pas les fumeurs, surtout pas. Hier soir, une amie est venue à la maison et elle m'a dit "euh, je pense que l'on ne peut plus fumer chez toi". Certainement pas ! Je n'évite pas les endroits où l'on fume et je ne me prive pas de boire du vin ou de la bière, avec modération bien sûr. Je suis de moins en moins désagréable avec mes proches. Merci à eux de m'avoir supporter... Ne pensez pas que je suis tout à fait libérée et que tout est gagné ! Je serai pour toujours une ancienne fumeuse. J'y repenserai toute ma vie, mais aujourd'hui, à presque un mois et demi de sevrage, je ne veux pas retoucher une cigarette rien que pour ne pas revivre les premières difficiles de défume. J'essaie de communiquer le nom du site stop-tabac à mes connaissances, d'en parler, de faire de la propagande pour une vie sans fumée. Suite au prochain épisode.
Posté le 21 mars 2008, à 21:01
[ |
]
un mois et 4 jours
J'ai passé le cap d'un mois !!! Mon corps se désintoxique, ma peau prend des couleurs, j'ai meilleure mine, un souffle plus profond. Je n'ai pas envie de fumer, même si je passe du temps dans des cafés et que je suis alors entourée de fumeurs/fumée. Sans me gaver de bonbons ou de chewing-gums gomme, je dois des jus, de l'eau, alterne avec un verre de vin, de bières. Activités qui me font bouger tous les jours. Je me sens juste mieux. Je ne crie pas victoire pour autant, la tentation est parfois grande. Après un repas notamment, avec le café, comme je le faisais si souvent. Depuis que j'ai arrêté de fumer, je ne me touche plus autant les doigts, je ne me rougille plus les ongles, ni enlève les petites peaux autour de ceux ci. je me faisais parfois drôlement mal. je devais mettre un sparadraps. Un côté autodestructeur que j'entretenais aussi avec la cigarette. Je fumais même si j'étais essoufflée, sur un vélo, dans des escaliers (en descente), pendant une marche rapide, en montagne (alors que l'air y était pur, et que nous ne faisions qu'une halte d'une demi-heure), je n'en manquais pas une. Une stressée de première qui se faisait volontairement du mal. Que se mutilait. Je ne vais pas raconter ma vie... Mais comme je l'ai déjà écrit, et bien que je n'y croyais pas, j'affrime haut et fort que la VIE EST PLUS BELLE SANS CIGARETTES. C'est un peu simpliste comme phrase, bateau, je n'invente rien. Pour l'avoir vécu un mois et pour voir le résultat, j'ai envie de continuer. D'encourager des proches, sans faire la morale, mais communiquer ce changement positif. Encourager toutes les Actions du moments, celles qui se préparent, celles qui reviendront à la prochaine tentative. A bientôt
Posté le 15 mars 2008, à 01:01
[ |
0 commentaire]
8 Mars - Journée internationale de la femme
Chères non-fumeuses (je pense aussi aux non-fumeurs
),
c'est la Journée internationale de la la femme, notre fête un peu, quoi, non ?
Et nous sommes de non-fumeuses !
A toutes les non-fumeuses que vous êtes, une pensée pour tout ce que vous faites chaque jours, dans vos familles, à la maisons, au travail, dans le champs, sur une montagne, n'importe où...
Parce que grâce à vous, oui, vous donnez vie, mais pas forcément, vous avec de sacrées énergies, vous êtes fortes...!
Je n'ai pas encore de famille, pas encore d'enfants, mais j'ai une maman extraordinaire qui s'est aussi battue pour les femmes, avec elles, pour leur reconnaissance, leurs droits...
Alors BRAVO à toutes ! Joyeux anniversaire à certaines, même si c'est tous les jours la fête depuis que nous avons arrêté de fumer !
A quelques exceptions prêtes...parce qu'il y a des moments de déprime, de grosse fatigue
, de folles futiles envies
(qui passent si vite, de toute façon, nous n'avons plus rien à gagner en refumant...non?), de sauts d'humeurs.
Mesdames,
en quelques mois, on m'a décelé un kyste sur un sein et des cellules pré-cancéreuses sur le col de l'utérus.
je ne vais pas mourir, je n'ai pas de cancer, mais l'on doit m'opérer.
Dans les deux cas, ma haute consommation de cigarettes ne sont pas les causes directes, mais n'ont pas aidé mes cellules à se régénérer facilement.
Il y a différents facteurs, et la cigarette est peut-être l'une des causes.
J'ai arrêté "grâce" au diagnostic...
Et si j'avais continuer, et si je n'avais pas été faire un contrôle ?
J'ai arrêté, c'est merveilleux, il faut tenir.
Malade ou pas malade, prenons-soin de nous....!!!
Parlez à vos filles, nièces, cousines, amies...la cigarette peut aussi causer des troubles autres que bronchites et maux de gorges. Même avant 30 ans ...
Bonne fête Mesdames !!!
Posté le 8 mars 2008, à 15:05
[ |
]
avec cigarette Vs sans cigarette
Je dépasse vaillamment mes trois premières semaines sans cigarettes ! Quel bonheur ! Les souffrances mentales, les états de manque se dissipent chaque jour un peu plus, je me réveille moins pendant la nuit, (même si toujours fatiguée au cours de l'après-midi), j'ai meilleure mine (on me le dit), je suis plus sereine. Je ne suis pas montée sur une balance depuis l'arrêt. J'attends encore quelques semaines, et puis j'essaie d'être raisonnable. Ayant été boulimique pendant plusieurs années, je connais bien le fonctionnement des ruées vers la nourriture, le beosin de se remplir. C'était il y a longtemps, et aujourd'hui que je suis stable affectivement, que j'ai trouvé mon compagnon de route, que je me connais mieux, que je m'accepte mieux, je ne retomberai pas dans ces troubles. Je peux appréhender mes fringales en connaissance de causes, et j'essaie de manger trois fois par jour, ni plus ni moins, et de me rabattre sur des pommes/carottes en cas de crises. Bouger chaque jour, dans mon cas, je peux faire du vélo quotidiennement. Avec ou sans cigarette, il faut choisir ! Comme moi, vous reconnaîtrez les bienfaits d'une vie plus saine...C Contrainte Vs Confiance I Inconvénient Vs Imagination G Galère Vs Gain de temps A Affaiblissement général Vs Amour de soi R Raz-le-bol Vs Redécouverte E Etourdissement Vs Emotions fortes T Tête en l'air Vs Tête sur les épaules T Toux du matin Vs Plus de toux E Enervement facile Vs Energies retrouvées Que le soleil, malgré tous les soubresauts de Dame Nicotine, rayonne autour de vous. Il n'est jamais loin.
Posté le 4 mars 2008, à 08:36
[ |
0 commentaire]
juste avant trois semaines
bientôt 3 semaines !!!
que j'ai fumé ma dernière cigarette sur le quai d'une gare.
J'avais fini de lire la fameuse Méthode simple pour arrêter de fumer (au risque de me répéter, une méthode pas si simple, mais qui fais du bien...).
J'ai aussi tourné hier les dernières pages du livre "S'arrêter de fumer pour les nuls", dans la série du même nom. Un très bon livre qui m'a convaincu que j'avais pris la bonne décision et que je ne voudrais plus être une fumeuse. Je savais que je repartais d'un bon pied avant le livre, mais il est parfois utile de lire, relire et re re lire des évidences.
J'observe beaucoup les fumeurs, et les fumeuses depuis que j'ai arrêté.
Sans dénis, pitié. Je les observe et me demande s'ils ont l'air heureux, détendus, bien dans leur peau. Ma réponse est souvent non...mais je ne connais pas toutes ces personnes, je n'en sais rien.
Je sais par contre le bien-être qui me gagne, les idées positives, entre tension interne, idées parfois noires, dépressive.
Tout n'est pas simple, je dois rester vigilante...il y a encore des semaines, des mois, des années à vivre libérée de la cigarette. Toute une vie sans cigarette , ouiiiiiiiiiiiii! Je regarde les fumeurs, j'en côtoie autour d'un verre, d'un repas, et tout compte fait, je ne veux plus être à leur place.
Oui, samedi soir, j'avais trop mangé, c'était drôlement bon, et c'est un peu l'effet de la cigarette invisible au bout de mes doigts, alors j'ai plus mangé. Bon, alors oui, à la fin de ce repas, j'ai bien failli aller m'en griller une. Et puis non. A quoi bon ? Pourquoi m'intoxiquer depuis que j'en sais plus sur les méfaits de cette drogue...? Qu'est-ce que je recherche ?
A garder le goût du rôti de parc dans ma bouche, les délicieux fromages en fin de repas et la petite tasse de café pour conclure ?
Non, décidément, je ne vois pas ce que j'aurais gagné.
Trois semaines et deux faux pas.
Des faux pas dus à une substance verte que j'ai roule avec Dame Nicotine.
Bon, et bien j'assume. Je n'en fait pas trop de cas, j'évite de culpabiliser, parce que je sais que j'ai fauté, mais voilà.
je ne recommencerai pas avec du tabac.
Au pire avec du thé, c'est ce que j'ai aussi fait pendant le week-end, mais ce n'est pas mieux pour mes bronches...
C'est aussi fini pour ces roulades.
Fini !
Encore des petits ajustements dans mon quotidien, mais je suis toujours aussi décidée, je retrouve mes énergies, je me sens bien, et ce n'est que le début.
J'ai voulu aller courir ce matin, j'y suis allée, mais j'ai eu très mal à une cheville. A chaque fois que je vais courir, elle me fait mal.
Je n'insiste pas et me rabat sur le vélo, quotidiennement. Une demi-heure chaque jour, c'est bien !
Et peut-être bientôt, du yoga.
A moi de prendre le temps. Maintenant que nous récupérons le temps que nous perdions à fumer des cigarette, utilisons-le pour se faire plaisir, pour nous faire du bien.
Pour lire, écrire à la tribu, pour militer contre le tabagisme, faire de la prévention auprès de tous ces jeunes qui s'y prennent, comme nous-même un jour.
S'encourager, non pas en essayant toutes les pâtisseries du quartier, mais en prenant soin de notre corps et de ce qui nous apporte satisfaction, joie.
Peinture, cinéma, couture, tricot, photographie, course à pied, bricolage, écriture, cuisine, tout est bon pour s'occuper des mains, pour vivre sereinement sans emporter avec nous cette mauvaise odeur de la fumée.
A chacun ses trucs, ses astuces. Ses huiles essentielles pour les sauts d'humeur, pour les états dépressifs, ou ses médicaments, ses substituts.
Tous ensemble, nous sommes plus forts et nous arriverons à nous sentir bien, sans un poison qui ne nous apporte pas grand chose, sauf des ennuis...peut-être bien.
Mon objectif pour cette semaine à venir est de contrôler un peu ce que je mange...j'abuse un peu le week-end...et de chocolat presque quotidiennement, c'est qu'il y en a partout avant Pâques...
Belle semaine à tous.
Posté le 2 mars 2008, à 21:34
[ |
0 commentaire]
tout petit poème
Je me redécouvre, de nouvelles portes s'ouvrent. Mon corps, mes idées, mes énergies sont libérées D'un poison que l'on appelait fumée... J'ai fait le choix, comme vous, je prendre soin de moi, De ne plus en allumer une, même pas une fois. Parfois, dans des élans d'euphorie, de folie? Envie de m'engager pour la vie, De m'engager dans la lutte anti-tabac, Et dire aux jaunes notamment "ne touchez jamais à ça !!!" Il ne savent pas encore combien il sera difficile d'arrêter, Ils ne savent pas encore comment les tabatiers s'occupent à les faire prisonnier, Comment ils s'engagent à les maintenir avec eux des années... Si nous avions su la calvaire d'aujourd'hui, Si nous n'avions jamais dit oui... Si si si ... mais basta ! je n'aurais pas rencontrer la tribu Vous ne m'auriez pas soutenue... Laissons le passé derrière, revenons sur la terre. Ne culpabilisons pas, parce nous avons franchi le pas. Le pas vers la liberté, Les pas vers le changement, la confiance, et encore, surtout, toujours, la liberté. HASTA SEMPRE LA VICTORIA
Posté le 26 février 2008, à 20:06
[ |
0 commentaire]
S'arrêter de fumer pour les nuls
S'arrêter de fumer pour les nuls, c'est le titre d'un livre que je suis en train de lire. Dans un tout autre genre que "La méthode simple pour arrêter de fumer", d'Allen Carr. J'ai lu la méthode simple, elle m'a fait faire le pas (en plus des ennuis de santé qui me sont tombés dessus...à 28 ans les jeunes !!!...), mais j'avais besoin d'en savoir plus qu'un simple lavage de cerveau. Il y a de nom On apprend par exemple à la page 37, quelques effets mentaux de la nicotine. Tenez-vous bien: ::c une faible estime de soi ::c le manque de confiance en soi ::c des sentiments de culpabilité ::c des sensations de gêne Je me suis parfaitement reconnue dans ces symptômes. Heureusement, maintenant que je me désintoxique, j'ai toutes les raisons de croire que je vais retrouver tout ce que j'ai perdu, que je vais redevenir maître de mon corps et de mon esprit. Redevenir Moi avec ceux que j'aime. parce qu'en attendant, je suis encore un peu dur. J'ai des montées de manque, et alors, je parle plus durement, plus agressivement. Et mince, je ne veux pas crier à tout le monde que j'arrête et que je ne vais pas être la plus sympathique du monde. Pour combien de temps encore ? Quand est-ce que l'on peut dire que nous sommes guéris, que nous ne ressentons plus les effets du manque ? A chacun sa méthode. On y arrivera tous ! Today, 2 semaines !!! C'est mon record absolu. Et je vais encore le pulvériser ! Merci à mes gouttes, aux livres que je lis, à tous ceux qui m'entoure. Merci à vous. A toute la tribu.
Posté le 25 février 2008, à 19:12
[ |
0 commentaire]
effets secondaires
Fin de semaine, dimanche soir, je suis fière de ne pas avoir craquer ce week-end ! mais d'avoir été plutôt fière, très fière même lorsqu'une amie m'a demandé alors que nous étions autour d'une table: - mais tu n'as pas encore fumé? - non, je ne fume plus depuis deux semaines ! Je ressens de moins en moins les symptômes du sevrage, qui sont : (entre () mes expériences) - irritabilité (surtout les premiers jours) - fatigue (je baille encore beaucoup les après-midis au travail, et gare à ne pas boire café sur café!!!) - sautes d'humeur (de paire avec l'irritabilité...) - insomnie ou hypersomnie (j'ai des nuits agitées, je me réveille souvent) - concentration difficile (je suis en effet moins efficace au travail, mais peut-être pas seulement à cause de la cigarette) - maux de tête (où quelques verres en trop vendredi soir?) - augmentation de l'appétit (rien entre les repas, ou des pommes, mangez des pommes !!!) - anxiété (oh oui............) - dépression (un petit peu...) - niveaux d'énergies fluctuants (je déborde parfois d'énergie, à d'autres moments je suis las et très fatiguée) --> ces informations ont été tirées du livre: S'arrêter de fumer pour les NULS, par le Dr. D. Brizer, adaptation française par Dr.B.Dautzenberg à lire ! ou à feuilleter. Au-delà des symptômes, je me sens vraiment différente, une autre femme ?! Incroyable mais vrai, je me sens de mieux en mieux. Je ne suis pas au bout de mes peines, le combat n'est pas fini, il y aura encore des moments difficiles, mais j'ai davantage d'énergies pour les affronter. Avec tous mes encouragements pour la semaine à venir, mes meilleures pensées vous accompagnent.
Posté le 24 février 2008, à 20:02
[ |
]
avec/sans
Des jours avec, des jours sans la patate, comme pour toute l'humanité, fumeur ou non-fumeur.
Ne pas baisser les bras, et surtout ne pas replonger dans ces moments fragiles parce que le soulagement serait qu'une illusion et bien trop bref pour rendre la journée plus belle.
Parce que Dame Nictine ne nous apprterait rien de plus que sa dose de toxines. Parce qu'elle n'a absolument rien de bon à nous apporter !
Un sourire ?
Un grand sourire pour vous, rien que pour vous
Posté le 22 février 2008, à 13:37
[ |
]
Mes alternatives aux substituts
J'ai suivi dans un premier temps le conseil de la "Méthode simple pour les femmes qui veulent arrêter de fumer" d'Allen Carr (une méthode pas si simple !!! mais qui m'a tout de même aidée...), qui est celui de ne pas prendre de substitut parce qu'ils nous nourrissent toujours de nicotine. Et parce que c'est justement de Dame Nicotine que nous devons nous défaire vite.
Je ne juge cependant pas ceux qui prennent des substituts, parce que chacun essaient de se débrouiller au mieux dans son sevrage difficile. N'oublions pas que nos corps et nos réactions ne sont pas les mêmes et que les généralités sont délicates à avancer.
Hier, je suis entrée dans une pharmacie.
J'ai demandé ce qui existait à base de plantes pour le sevrage tabagique. La pharmacienne m'a proposé une préparation à bases d'huiles essentielles. Nous n'y pensons pas toujours, mais les pharmacies ont parfois leur propre préparation. Des préparations qui ne sont pas produites par des groupes pharmaceutiques.
Pensez-y !
Entrez dans une pharmacie et demandez ce qui existe à base de plantes.
En plus des huiles essentielles, je bois chaque jour plusieurs tisanes contenant du Millepertuis afin de diminuer l'anxiété et les états dépressifs qui me gagnent souvent. Sans parler des changements d'humeur, beaucoup d'irritabilité.
(si mon amour se reconnaît
, qu'il me pardonne...)
Vive la vie sans fumée !!!
Bientôt deux semaines que j'ai arrêté de fumer ! Les plantes m'ont aidées.
J'espère que leurs vertus vous soulageront aussi.
Posté le 20 février 2008, à 22:32
[ |
0 commentaire]
Oui à la vigilance
Je reprends le mot de Mourad, celui de la vigilance. Oui, vigilance, tous les jours, même ceux où il y a eu rechute, vendredi et samedi soir. C'est mal, c'est tout à fait nul, et je m'en veux beaucoup. Même si jamais deux sans trois, j'ai tout recommencé aujourd'hui. Vigilance s'est transformé en confiance, résistance, patience, tolérance. Ce n'est pas parce que je me suis égarée dans une soirée que je dois oublier mon objectif. Que je dois m'enfoncer et abandonner. Surtout pas. Je suis toujours dans la course ! Je n'ai pas de méthode précise. Je ne prends pas de substitut, et je me déplace chaque jour sur un vélo. Pas de grignotage entre les repas. Je me répète que le tabac ne m'aide en rien. Que j'en ai pas besoin pour respirer, gagner en estime et confiance en moi. Que nous en sommes tous capable, que les premiers jours sont difficiles, mais surmontables. Que le meilleur reste à venir.
Posté le 17 février 2008, à 20:09
[ |
]
1/10
Hier vendredi soir... soirée jeu de cartes avec des amis, quelques bouteilles autour sur la table. Il n'y a pas eu de cigarettes manufacturées, toutes prêtes, mais des cigarettes agrémentées de brun, avec du tabac. Je ne veux pas nommer la chose. Notre ennemi numéro 1 s'appelle Nicotine, quelle que soit la forme de prise. Le problème pour certaines personnes qui veulent arrêter de fumer réside ici. Nous ne fumons plus de cigarettes, mais dès lors qu'une cigarette conique tourne, il est difficile de dire non. Or, dire non à Dame Nicotine c'est dire non à tout. A tout ce qui se fume. Sujet tabou? Si quelqu'un se se sent concerné pas cela, qu'il me fasse signe ! Malgré les écarts d'hier, je suis non-fumeuse aujourd'hui et cela va continuer. Je dois lutter contre les tournantes fumées, et dans mon cas, c'est le plus difficile... Grâce à la Méthode simple pour arrêter de fumer, je me répète que la cigarette ne m'apporte rien, que j'en ai pas besoin. Personne n'a besoin et éprouve du plaisir à s'intoxiquer volontairement. C'est un non-sens. Je dois me répéter la même chose avec les cigarettes agrémentées. L'effet est un petit peu différent, certes, il est meilleur dans un sens, mais si je suis mon raisonnement, je n'en ai pas besoin. C'est quelques chose qui est dans ma culture depuis longtemps, de part la situation géographique de mon pays (Belgique), de part ce que nous avons à notre disposition, de part les personnes que j'ai rencontré, qui m'ont fait goûté, de part les sensations éprouvées, et ce à quoi je n'ai pas su résister. Je ne sais pas si c'est une rechute, comme prendre la soirée d'hier, comment appréhender les prochaines... Me rappeler que la semaine écoulée, sans fumée a été rude les premiers jours mais que ça allait de mieux en mieux. Je me sentais chaque jour plus forte. L'impression de tout devoir recommencer, d'avoir trahi mon engagement.
Posté le 16 février 2008, à 13:08
[ |
0 commentaire]
Grosse claque
Anciens fumeurs, fumeurs, écoutez un peu. En l'espace de deux mois, mon corps m'a communiqué des informations importantes... Tout a commencé par un vilain abcès qui m'a valu 10 jours d'antibiotiques, et pas plus tard qu'hier, j'ai appris que des cellules dégénéraient dans une partie intime de mon corps et que je devais subir une petite intervention chirurgicale. Il s'agit d'une phase précancéreuse . J'ai 28 ans ... Dans les deux cas, le tabagisme pour être l'une des causes de ces ennuis. Il y a certes des prédispositions familiales, le hasard, la fatalité, mais fumeuse-boulimique comme j'étais, je ne peux nier la facteur du tabac . Arrêter de fumer reste difficile mais ces aventures me motivent deux fois plus. Je ne raconte pas d'histoires et je ne mens pas sur mon âge. Je ne suis pas mourante, ce n'est pas si grave, pas de victimisme, mais arrêter est une obligation , à moins de vouloir vraiment mettre ma vie en danger. Ça n'arrive pas qu'aux autres, et pas qu'aux personnes d'un certain âge. Mon père me répétait souvent que "tant que nous avons la santé, nous sommes millionnaires." ...Tout l'argent que je ne dépenserai pas dans les cigarettes me permettra de payer mes factures médicales... 5e jour sans tabac. Et vous? Belle journée
Posté le 15 février 2008, à 08:18
[ |
]
Méthodes
Les méthodes pour arrêter sont multiples et variées, à chacun de trouver celle qui lui convient le mieux. Cette-fois, j'ai relu pour la deuxième fois la Méthode simple pour les femmes qui veulent arrêter de fumer , d'Allen Carr (décédé en 2006 d'un cnacer des poumons après avoir fumé plus de 30 ans). Simple, simple, pas si simple la méthode ! Je n'arrive surtout pas à respecter une recommendation fondamentale...cela de rester de bonne humeur. Cela dépend. Au travail, ça va encore, je suis tantôt excitée, euphorique, très fatiguée, fière de moi. A la maison, j'ai plutôt tendance à chercher le conflit, à me plaindre, à voir la vie en noire, à me répéter qu'il est difficile d'arrêter de fumer. J'ai tout faux ! La vie n'est-elle pas belle sans fumée ? Ne sommes-nous pas fières de notre aventure, et de tout ce qu'elle nous apportera !? Allons donc, camarades, devant vous, je souris, je vous promets de faire un effort. D'être plus positive, d'être heureuse, de voir les bons côtés de ma résolution. Et vous, êtes-vous en forme, happy ? Que la force soit avec vous tous. Vous écrire m'aide beaucoup.
Posté le 14 février 2008, à 09:24
[ |
0 commentaire]
3ème jour
Bonjour à tous, et à tous les jeunes en particulier, même si tout le monde est concerné par le combat que nous menons. J'ai 28 ans, fumeuse depuis 10 ans, et maintenant ex-fumeuse. Il n'est jamais trop tôt pour arrêter, jamais trop tard non plus, la santé n'a pas de prix. Il ne faut pas attendre 40 ans pour arrêter comme m'a dit mon médecin... J'ai un eu un gros abcès sur l'un de mes seins...qu'est-ce que cela peu avoir à faire avec le tabac? Mon médecin m'a dit que l'abcès était peut-être dû au tabac dans la mesure où je n'élimine pas assez les toxines et que celles-ci restent coincées Dieu sait où dans mon corps, et qu'à force, elles finissent par sortir d'une manière ou d'une autre... J'ai 28 ans les amis...je l'ai pris comme une signe de mon corps. Mon corps qui me dit ASSEZ ! Je vous l'accorde, l'abcès n'est peut-être qu'un concours de circonstance, et pas forcément lié à la cigarette. Cela a tout de même suffit à me fait réfléchir. Bien en pensée avec tous.
Posté le 13 février 2008, à 10:35
[ |
0 commentaire]
Les blogs de Stop-Tabac.ch
Menu pour l'auteur du blog
Profil de
freedom_now
Age : 31
Ville : Bruxelles
Expérience avec le tabac : Ai fumé pendant près de 10 ans, et pas que des cigarettes manufacturées. Suite à des problèmes de santé, j'ai essayé d'arrêter mais je n'ai pas tenu plus de 2 mois. J'ai refait une tentative l'année dernière qui a également échouée.
Aujourd'hui, je ...
Informations à mon sujet : J'aime lire, écrire, photographier, voyager, rêver...
Les notes de ce blog
Intérêt: 9
2 votes
Utile à l'arrêt: 9
2 votes
Blogs préférés de
freedom_now
Archives par mois:
Archives par sujets:
12/05/2010 -
02/22/2010 -
03/09/2009 -
02/24/2009 -
02/16/2009 -
11/21/2008 -
10/02/2008 -
09/22/2008 -
09/20/2008 -
09/15/2008 -
08/21/2008 -
07/29/2008 -
07/28/2008 -
07/21/2008 -
07/10/2008 -
07/08/2008 -
07/07/2008 -
07/04/2008 -
06/27/2008 -
06/19/2008 -
06/16/2008 -
06/12/2008 -
06/05/2008 -
06/01/2008 -
05/27/2008 -
05/25/2008 -
05/13/2008 -
05/08/2008 -
05/05/2008 -
04/25/2008 -
-
04/22/2008 -
04/20/2008 -
04/18/2008 -
04/15/2008 -
04/11/2008 -
03/31/2008 -
03/30/2008 -
03/21/2008 -
03/15/2008 -
03/08/2008 -
03/04/2008 -
03/02/2008 -
02/26/2008 -
02/25/2008 -
02/24/2008 -
02/22/2008 -
02/20/2008 -
02/17/2008 -
02/16/2008 -
02/15/2008 -
02/14/2008 -
02/13/2008 -
-
Avertissement :
Stop-Tabac.ch ne peut être tenu pour responsable du contenu des blogs des utilisateurs.
Stop-Tabac se réserve le droit de supprimer tout article ou blog ne respectant pas le
règlement des forums.
Si vous trouvez qu'un des messages de cette page devrait être supprimé, merci de
ici le nom du blog, la date et l'heure de ce message
N'oubliez pas que ces blogs sont destinés à motiver et aider les fumeurs à arrêter de fumer et les ex-fumeurs à ne pas rechuter.
Les méthodes et médicaments efficaces pour arrêter de fumer peuvent être consultés .