Amour de ma vie (bis)
Mon poussin est né le 31 mai 2011... et je le grave ici un peu tardivement... la vie a repris le dessus, le tumulte de la vie, la défume a tenu mais le machonnage aussi (je nicorette toujours...)
Mon doux prince a bien poussé et nous apporte tout le bonheur du monde. Notre princesse nous ravit aussi (tout en nous fatigant avec son énergie débordante
)
Après la naissance du poussin, j'ai toutefois repris le travail (de nouveau en changeant de spécialité) un peu trop d'arrache-pied et me suis épuisée pour de bon, alors je mets la culpabilité de côté (le raisonnement du type "tout va bien mais je suis dans l'angoisse, c'est nul" ) et cherche une aide adaptée (je l'ai trouvée d'ailleurs)... voilà !
Je vous embrasse, pensées à tous...
Posté le 21 novembre 2011, à 16:35
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Amour de ma vie
Ma douce est née le 14 avril. J'ai eu une toxémie gravidique, une pathologie de la grossesse, et ai dû être "déclenchée" avec 3 semaines d'avance et passer en tout deux semaines à l'hôpital (apparemment je risquais d'être en danger -quelle chance de ne pas vivre au fin fond de l'Afrique dans ces moments-là...) ; je suis rentrée à la maison... le résultat est une magnifique petite fille toute fine et délicate, avec une petite voix de crécelle, qui pesait 2 kg 230 seulement à la naissance mais qui se remplume sacrément depuis. Je suis ébahie par sa beauté...
Je suis... hein, comment dire que le mot "heureuse" ne suffirait pas à décrire le centième de ce qu'on ressent dans ce moment-là...
Je suis, nous sommes, aux cieux.
Je l'allaite et je dois me reposer au maximum car le séjour à la maternité a été épuisant (batterie d'examens pour elle et moi toutes les demi-heures ou presque, je ne pouvais pas profiter de ses moments de sommeil pour dormir).
J'ai décidé aussi de garder au fond de moi certains enseignements de membres du personnel hospitalier, et notamment de sages-femme, dont une m'a offert de précieuses séances de sophrologie. Car de paire avec l'amour, je sais qu'il y aura l'inquiétude, qui vient facilement chez moi, et cette petite mérite d'avoir une maman qui sait de temps en temps lâcher prise
Tout est dit... pour ces instants de grâce que j'ai la chance de partager avec un mari formidable.
Je vous embrasse et reste de tout coeur avec vous dans notre combat.
Posté le 25 avril 2009, à 21:34
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Un an !!!
... rapidement et avant d'aller me coucher après cette fatigante journée qui signait aussi pour moi pour premier anniversaire de défume... Je suis très heureuse / fière / reconnaissante / et aussi incrédule face à cette année entière sans une cigarette
. Incroyable. (Pour l'occasion, une photo de l'Esterel).
Je consomme encore quelques gommes tous les jours... mais je poursuis le sevrage en douceur ce qui me permet d'éviter des pics de stress qui seraient plus néfastes qu'autre choses, tout bien pesé.
Il est vrai qu'on est assez inégaux devant la dépendance. Mon mari, au moins aussi gros fumeur que moi, a arrêté les patchs au bout de trois mois, et ne ressent plus d'envie de fumer. Il avait quand même fait un ou deux écarts il y a dix mois, et puis c'est passé. En contrepartie, il s'est mis au sport de manière très intensive...!
Pour moi c'est un peu plus long, mais je n'en suis pas peu fière, soulagée, même si je sais que je suis désormais ex fumeuse et non pas non fumeuse (voire peut-être encore au stade de la stoppeuse...).Toutes les méthodes sont bonnes et il faut probablement rester vigilant longtemps tout en positivant et en savourant cette liberté retrouvée. Je pense que j'ai eu de la chance et que j'ai été vraiment aidée, après mes débuts très difficiles. Reste à peaufiner les réflexes anti-stress maintenant...
Enfin, je remercie tous ceux qui m'ont soutenue et dont l'amitié m'a été très précieuse durant ces mois.
Je regrette de ne pas pouvoir venir plus souvent, notamment sur le forum action ou préparation, pour soutenir les nouveaux dont je n'arrive pas à suivre les arrivées mais... je suis submergée et je sais qu'il y a toujours quelqu'un, au même stade ou à un stade plus "avancé", pour prodiguer un conseil bienvenu... et j'essaie d'écrire de temps en temps...
Bon là, dodo obligatoire pour femme enceinte fatiguée...
BISES à tous et surtout gardons le cap, qu'on soit à une heure, une semaine un mois, un an ou plus de défume...
Posté le 14 janvier 2009, à 22:18
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Nouvelle année
M otivation
E nthousiasme
I nnovation
L âcher-prise
L iberté
E nergie
U nité
R enouveau
S érénité
V italité
O dorat
E ntrain
U tilité
X xl pensées...
à tous les défumeurs
Posté le 4 janvier 2009, à 12:52
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Ma journée
Je vais globalement bien même si différentes sphères de ma vie sont difficiles à gérer. Des non-dits... mon petit cousin qui m'a appelée à l'aide au téléphone hier, lui qui s'inquiète pour ses parents mais qui ignore les problèmes lourds qui touchent MES parents, lui qui est à mille lieues d'imaginer que MA mère a le même problème que la sienne... du non-dit, à tel point que je me suis dit qu'on se croirait dans un film. Je ne peux rien lui dire. Il m'a téléphoné pour que MA mère l'accompagne à l'hôpital pour rendre visite à SA mère, sachant que personne ne sait (pour ma mère), sauf moi, mon père, mon frère et mon mari. Mais si ma mère "sait" pour son propre pb, elle reste un peu dans le déni, donc elle n'a pas perçu à quelle point cette situation peut être destabilisante... Tout ça est un peu obscur mais je l'écris pour me mettre un peu les idées au clair. Ce cousin a peur pour son père mais ignore que j'ai de quoi m'inquiéter pour le mien. Je ne peux pas lui dire non plus car les proches de mon père (et notamment sa mère) n'ont pas été mis au courant des pbs pour ne pas les inquiéter. C'est un peu une histoire de fou. Pourtant j'en connais des histoires de fous, à travers mon métier, mais dans ma famille je ne suis quand même pas totalement épargnée. Ce qui est particulier c'est que dans une certaine mesure, vu de l'extérieur, tout va bien (tant mieux ? oui... mais ça permet de rester dans le non-dit). Ceci dit tout pourrait s'arranger, mais tout peut basculer aussi. Complètement. C'est comme ça... Pour mon papa, il a un cancer, qui se soigne, mais c'est un cancer, il y a des résultats qui ne concordent pas avec son état, donc je m'inquiète, normal, je l'aime, mon père. Ce cousin me dit tjrs qu'il a peur que son père ait un cancer!(c'est compliqué car son père va pas bien moralement en plus, il a fait une TS il y a des années, dont il est miraculeusement rescapé). Pour ma mère, c'est compliqué, c'est autre chose et je n'ai pas le courage d'en parler vraiment. C'est une situation qui peut dégénérer gravement, je le sais (j'en vois aussi dans mon métier). Mais ça peut s'arranger aussi.
Ce soir je me suis un peu disputée avec mon chéri, et j'ai eu envie de fumer, du coup je me suis enfilée des gommes. C'était pas grave du tout, en plus c'est de ma "faute", une bêtise. J'aimerais bien être plus solide pour le soutenir davantage. J'ai souvent fait ça avec des ex, mais entre nous, c'est surtout lui qui me soutient tout le temps. Il vit à 100 bornes de son travail pour que je puisse être proche du mien, il fait plein de choses pour moi tout le temps. Moi je suis là pour lui, mais je voudrais être plus solide. Enfin je travaille en ce sens, j'ai entamé une thérapie pour essayer de me départir un peu des pbs familiaux (de mes parents).
Sinon, aujourd'hui, j'avais un acte imprévu à prendre dans le cadre de mon travail, le type de situation qui me stresse, et ça s'est bien passé, ce qui me réconforte bcp sur ce plan car j'appréhendais (une activité en dehors de ma spécialité). Je suis restée calme et concentrée sans avoir besoin ni même PENSER à la clope (!), ce qui est formidable, ça montre vraiment que je peux le faire
Pour ma grossesse, je suis parfois inquiète car j'ai eu des contractions, mais tout va bien, et je suis prudente, j'ai un gynéco adorable, alors
Ben voilà, encore une séance d'auto-analyse ... désolée !
En tout cas cette fin d'année doit être défumée, et la fumée qui m'embrouille parfois l'esprit est un peu en train de se dissiper (ça fait bcp de fumée, hein?).
, hauts les
Posté le 22 décembre 2008, à 22:01
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...
Je suis inquiète pour deux des personnes qui me sont les plus chères au monde, Dieu merci je n'ai pas envie de fumer, je croise les doigts pour que ça continue comme ça. Je dois quand même dire que je prends quelques gommes supplémentaires ces derniers jours, la nicotine resterait-elle un anti-stress... Je ne me sens pas armée pour affronter tout un tas de choses dans la vie, mais après tout, nous le sommes rarement. Parfois on envisage le pire inutilement, on angoisse pour rien, alors après coup on se dit qu'on a été bête, qu'on doit prendre du recul... (enfin c'est mon cas). J'ai toutes les raisons de garder espoir, je sais qu'il y a pire. Et puis j'ai plein de choses qui vont bien aussi... J'attends une petite fille, mon mari est aux anges.
Posté le 26 novembre 2008, à 22:42
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Le grand saut
Je suis enceinte de 3 mois, à l'échographie tout va bien. Pas encore d'enfant alors c'est le grand saut... suis TRES TRES heureuse
mais ai un peu peur
j'AVOUE
Au sujet du déroulement de la grossesse elle-même (quand je pense trop j'essaie de me raisonner)... puis ensuite gérer un boulot stressant et l'éducation d'un enfant, être à peu près une bonne mère surtout, pis que tout aille bien ... Mais bien d'autres sont passées par là avant
Je ne peux me passer totalement de substituts, mais avec l'aval à 100 % de ma tabaco, de mon médecin et de mon gynéco qui est chef de service (donc il en a vu passer) et m'a assuré qu'il avait bcp d'expérience en la matière. Donc pas de culpabilité à ce niveau, même si je préfère réduire au max (1 à 5 gommes selon les jours, un minuscule bout de patch d'environ 3 mg, la journée seulement, que j'essaie de retirer dans quelques jours).
Je ne l'ai pas encore annoncé à tout le monde, et j'attendais le plus possible au boulot mais là ça ne saurait tarder...
voilà
Posté le 28 octobre 2008, à 10:57
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heu...
Je suis allée voir la sophrologue du centre de tabaco, c'est une aide certaine, et je vais pouvoir suivre quelques séances.
En revanche, j'ai franchi le cap du RDV chez un psy dans ma ville. Sur les suggestions de la sophro à qui j'ai expliqué la situation, je prends le dernier rdv à 20h pour éviter de croiser des personnes que je "connaîtrais" dans un cadre professionnel. J'arrive donc à 20 h et là je vois 9 personnes dans la salle d'attente
. Au bout d'une demi-heure d'attente j'apprends que le psy a QUATRE HEURES de retard sur ses heures de rdv, et que cela arrive souvent (certains patients passent à 23 heures pour un rdv à 17h30)... ?? C'est le seul qui est censé être pas mal dans le coin. Je suis dans une ville de fous ou quoi...? Ca avait un côté rigolo car les patients discutaient, notamment en allant fumer des clopes dehors (!) Suis partie après plus d'une heure tout de même. J'ai hésité à tenter un rdv le matin mais un psy qui laisse attendre ses patients quatre heures, bosse du lundi au vendredi jusqu'à 23 heures, et blinde ses journées même quand les rdv ne sont pas des urgences (je n'étais pas prise en urgence), ça m'inspire moyennement
(ou alors suis-je trop exigente ?...
). Moi qui culpabilise à mort si j'ai une demi-heure de retard... Bon en attendant je fais de la sophro et j'arrête de raconter mes péripéties ultra-perso (
) et pas glorieuses de recherche de psy (ça fait un peu étalage mais après tout... c'est un blog
)
Bises à tous, et à bas le tabac
Posté le 9 octobre 2008, à 23:13
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screu-gneu-gneu
Petit défoulement personnel suite à enfumage professionnel au sens propre (tabagisme passif pendant 1 heure, j'avais la gorge sèche comme après avoir fumé un paquet d'affilée
) comme au sens figuré (gestion déconcertante et fictions fumeuses pour gonfler artificiellement des stat')
rrrrgnnnnntgtgt ououououl aa gutupohjdiuocgheriu eurigviu
rrrr
gnnnnNNN...
blurp
ah... ça va mieux
En attendant, 263 jours de défume et 6575 cigarettes non fumées, ça c'est une réussite !
Merci à tous,
bisous
Posté le 3 octobre 2008, à 18:08
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Bric à brac
Tentative de thérapie dite sophro-analyse très bof car après une séance qui semblait porteuse (enfin quelqu'un qui m'écoute...!), elle m'annonce les termes du "contrat" : séances régulières (chères
) , et en cas de problème qui survient moins de 48 h avant un rdv prévu, il faut le payer (après m'avoir expliquer qu'on ne fera pas de véritable psychothérapie -??), quelle que soit la cause (par ex., si j'ai eu un accident et que je suis à l'hôpital -???
), ce n'est pas une question d'argent mais de responsabilité, de ... choix (???)... et cela lui permet de s'organiser. D'autre part, si je souhaite interrompre le "suivi", c'est possible (
ah... ouf alors !) mais seulement après une dernière séance où elle évalue si ma volonté d'interrompre est liée ou non à des bloquages (les fameuses défenses, même si... ce n'est pas une thérapie ??). Je tique surtout sur l'histoire de payer même en cas de force majeure (et sur son exemple d'accident). Elle me rappelle aujourd'hui. J'avais entre temps réalisé qu'avec le boulot, je peux être appelée au dernier moment (euh d'accord, c'est quand même prévisible et je pourrai dire non la plupart du temps
), ce qui m'empêche d'honorer ce "contrat" (car je ne me vois pas payer 55 euros -voilà c'est dit le prix- si je dois annuler même occasionnellement). Finalement elle me dit que dans ce cas exceptionnel, elle s'adapte à condition que je prenne rdv très tôt le matin (8h15) ou tard le soir, pour que ça ne désorganise pas toute sa journée. Et moi qui depuis 3 jours n'était pas très chaude, je m'entends dire "euh
d'accord" et accepter un rdv mercredi à 8 h... N'importe quoi, je n'étais pas capable de lui dire non
, la honte... je lui ai laissé un message pour annuler
... bon alors là suis pas très fière
, je complique tout alors que je chercher simplement un psy pour m'aider... Je suis sûre qu'en plus elle va me retéléphoner (c'est elle qui appelle car elle est sur répondeur)... il y avait une sorte de pression pour que je revienne... (?) (Là je me rappelle que je connais quelqu'un qui la voyait et en était contente sauf qu'elle fut soulagée d'être mutée pour pouvoir "sortir" de cette thérapie...) enfin je sais pas si je suis claire... Sans parler de l'aspect financier même si je savais que ce n'était pas remboursé. Moralité, vais chercher vrai psy (psychiatre ou psychologue dans CMP) avec une part de prise en charge et suivre un pg de sophro en parallèle au centre de tabaco ! Mais évidemment la question du psy, c'est que c'est soi dans ma ville (et ça me stresse un peu), soit à 40 Km... question que je résous demain sans faute parce que ça commence à bien faire (je me sens un peu oppressée depuis 2 jours et c'est pas le moment). Des fois non mais je suis un peu bête, euh juste un peu...
Posté le 30 septembre 2008, à 00:23
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Veux pô.
Veux pô. Veux pô. Veux pô.
(... je reprends le travail lundi prochain et j'étais si bien loin de mes piles -de dossiers... veux pô ! Allez restent quelques jours de farniente
)... ah si seulement on pouvait s'offrir chaque jour un moment de vacances...
Posté le 2 septembre 2008, à 21:58
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Chemin faisant
Ca fait du bien de se poser un peu quelques fois... je suis un peu plus sereine en ce moment, avec un peu de temps pour écluser mon boulot. Il faut dire qu'un répit se profile qui s'appelle... des vacances... à la fin de la semaine prochaine. Il y a deux semaines je suis également partie quelques jours avec mon chéri, et c'était mon "baptême de défume" dans le contexte de vacances (ou plutôt de séjour à l'étranger) puisque la dernière fois à Noël, dans un contexte dépaysant pour moi, j'avais rechuté.
Bon niveau moral je suis toujours un peu avec des hauts et des bas, c'est-à-dire qu'il m'arrive d'avoir des pointes d'angoisse ou d'idées tristes sans raison (apparente) alors que tout va bien (ou presque), ce qui me semble un peu honteux... (je suppose que je ne suis pas la seule). Je cherche le moyen le plus, disons le plus sécurisant, pour m'en détacher un peu.
Voilà... Je souhaite à celui qui lit plein de choses positives dans la défume, actuelle ou prochaine
Posté le 10 août 2008, à 00:15
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Envie de douceur
... après moment de stress, augmentation du rythme cardiaque, dans une situation professionnelle un peu particulière pour moi... que je n'avais pas "pratiquée" depuis longtemps.
Que faire ? Eviter à tout prix ces situations ? Non, elles font partie de ma vie.
M'accorder de la douceur et suivre le fil qui m'a menée ici (ici !).
Je ne veux pas laisser à "M" ni à "BL" la possibilité de me déstabiliser ni le pouvoir de me faire reprendre la clope, ni à aucune situation (professionnelle ou personnelle) le pouvoir de me donner l'illusion qu'en fumant de nouveau, ça ira mieux.
N'en ai-je pas connu aussi de tels moments quand j'étais fumeuse ? SI !
C'est un peu elliptique mais je me comprends (à peu près)...
Honnêtement je crois que je suis parfois IMPITOYABLE avec moi-même, vraiment... Il arrive (assez souvent) que je pense renvoyer une image désastreuse alors que tout va bien ! Ca devient inquiétant depuis que je suis amputée de la clope (je suis pourtant née sans clope au bec
). Je suis sûrement trop centrée sur moi, ou je manque tout à coup de confiance... Toutes ces questions qui affluent quand on arrête cette merde...
A partir de demain, reprise d'"un jour à la fois" (même si c'est paradoxal de dire "à partir de demain"
) et réflexion sérieuse sur comment arranger les choses. Je n'ai aucune garantie sur rien, mais je dois agir sur ce sur quoi je peux agir, même si cela peut prendre du temps.
Je persiste, et je signe, après relecture faite par moi
.
Posté le 17 juillet 2008, à 01:16
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Six mois (et toutes mes dents)
J'y suis, en ce jour de fête nationale, à mes six mois... Ce ne fut pas de tout repos et je dois une fière chandelle aux encouragements indéfectibles de la tribu... à laquelle je dis
M
E
R
C
I
! Chaque message m'a aidée et j'éprouve une grande reconnaissance vis-à-vis de ce forum qui permet des échanges enrichissants sur le sevrage.
Quant à ceux qui m'ont supportée dans mes premiers pas, qui m'ont tendu la main dès mon arrivée timide, furtive sur le forum "préparation", et qui se reconnaîtront, un grand
M
E
R
C
I
de plus en prime...
Je sais qu'il me reste bien du chemin à parcourir mais je préfère ne pas y penser pour le moment
. Ce n'est pas toujours facile mais je crois que j'ai souvent le réflexe d'attribuer certains maux au sevrage (même s'il ne date pas de quelques jours), alors qu'en réalité les difficultés auraient été les mêmes si j'avais continuer à m'encrasser les poumons, exactement les mêmes...
La seule différence étant que je ne m'encrasse plus les poumons et que je n'ai plus l'illusion de "décompresser" en fumant
.
J'ai été rassurée par les données scientifiques que m'a communiquées Nanon sur le forum Doc (à lire en cas de doutes) sur l'utilisation de substituts sur une assez longue période, cela permet au moins de ne pas se mettre une pression supplémentaire, de se laisser un peu de temps, même si je diminue.
Voilà, essayons de continuer comme ça, ou plutôt continuons comme ça, avec en tant que besoin, une dose de méthode Coué : "chaque jour, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux"
Posté le 14 juillet 2008, à 23:47
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Kilométrage
Petit récapitulatif de mon compteur... Nombre de jours d'arrêts : 172 jours Economies : 161 Euros Espérance de vie gagnée : 35 jours Cigarettes non fumées : 4644 cigarettes Hep c'est bien ! Je m'étais promise d'écrire plus souvent dans les moments où je me sens bien alors c'est chose faite.... Courage à tous, on y croit on y croit, on tient la route, vive la liberté !
Posté le 4 juillet 2008, à 23:46
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une envie de fumer ce soir
... qui me désarçonne un peu parce qu'elles n'étaient pas si fréquentes ces derniers temps. Je m'explique, je l'ai déjà dit, mais je ne sais pas si d'autres vivent la même chose : jusqu'à présent, les "vraies" envies de fumer sont rares, c'est-à-dire l'envie "physique" d'aspirer de la fumée, la gestuelle, etc.. alors que plus souvent j'ai des sensations de manque diffuses, mais qui m'inciteraient à chercher à compenser autrement (par des substituts ou autres, cette dernière catégorie restant à définir) car pendant ces "manques", je ne me verrais pas fumer (dans ces moments de manque en fait, quand je pense à fumer, ça me dégoute aussitôt). Mais ce soir j'ai ressenti l'envie de fumer.
... et c'est pas très facile, après 5 mois et demi sans aucun écart. Et puis j'ai envie de vacances aussi, ça n'aide pas. J'ai peur quand je vois des gens qui arrêtent de fumer des années et recommencent tout à coup. J'imagine que je ne suis pas la seule... mais autant rester positif ; et puis le parcours n'est pas tout linéaire, et certains recraquent pour arrêter définitivement, alors rien n'est jamais perdu !
Voilà voilà... un jour à la fois. Ca va passer, je ne veux pas recommencer à me poser 1000 questions sur quelle attitude avoir face au sevrage, est-ce que j'avance de manière à bien ancrer mon sevrage, réussir ma défume malgré des moments de galère, etc..., on avance, c'est important.
Il faut se féliciter, s'encourager, se traiter avec compassion, alors hauts les coeurs.
Posté le 29 juin 2008, à 23:30
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blabla...
pour dire que ça va quand même à peu près aujourd'hui... puis tout est relatif, j'écris sur le blog surtout quand ça ne va pas... puisque quand ça va ben.. j'ai moins envie d'écrire évidemment ! j'ai envie de penser positif... c'est tout pour ce soir !
Posté le 19 juin 2008, à 22:52
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Je me plains tout le temps...
Ben oui, je me suis un peu reprise mais c'est pas facile facile, en ce moment je suis vraiment ko, je suis entourée de fumeurs assez souvent (pas à la maison heureusement car mon chéri a arrêté aussi !), et en même temps, ce qui me soulage un peu, c'est qu'à chaque fois qu'il m'est venu à l'esprit de... hop reprendre "éventuellement" une clope, pas tout de suite mais en tout cas de l'envisager quand même (je suis compliquée
) , je me suis remémorée le goût (
), l'odeur (
), ma dépendance (
), et ça m'a stoppée net
. N'empêche... Puis la fatigue que j'"effaçais" (d'accord, avec de gros guillemets) avec la clope... du coup, les doutes, toujours là, plus ou moins intensément. C'est vraiment lié au moral le sevrage ! Quand je suis bien et que je vois le côté super positif de l'arrêt, le "manque" (je dis le manque et pas les envies, j'ai l'impression que ce n'est pas pareil) est plus facile à gérer.
Bon apparemment c'est comme ça... ça arrive souvent à d'autres en tout cas, ça prend du temps.
Et puis le coup de la fatigue, de la clope qui dope un peu, c'est très probablement une méchante illusion
! Les non-fumeurs ne sont pas plus énergiques ou moins fatigués !
Voilà pour mes superbes réflexions de ce soir
, j'ai l'impression de me répéter mais tant pis, normalement je ne suis pas encore sénile alors c'est le sevrage
Posté le 18 juin 2008, à 00:09
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Je suis en début de pétage de plombs
Bien. Je l'écris ici pour évacuer. Parce que finalement ce journal virtuel de défume me permet d'évacuer ce que je pensais compenser par la cigarette. Ce journal est une forme de substitut. Je craque en ce moment, pas à cause de choses dramatiques, ça non, mais à cause du travail, de ce surmenage que je ne je peux plus supporter ces derniers jours, qui m'a fait terminer à minuit pour recommencer à 8 h, je suis en train de craquer, même si je fais encore bonne figure, je ne sais pas comment. Je m'écroule en larmes et en angoisses en rentrant chez moi. C'est drôle, je suis dans la fonction publique. C'est drôle, on ne me donne pas les moyens d'accomplir mes tâches, ni humainement ni matériellement. C'est drôle, les recrutements s'amoindrissent. C'est drôle, ma ministre est une incompétente notoire -oups, elle a des goûts vestimentaires très sûre. C'est drôle, j'ai des dossiers jusqu'au plafond. C'est drôle, il est techniquement impossible de travailler sérieusement. C'est drôle, je suis isolée. C'est drôle, il s'agit de vies humaines. C'est drôle, mon temps de travail n'est pas réglementé. C'est drôle, on me donne des conseils fort curieux pour m'en sortir. C'est drôle cette société dans laquelle je vis. C'est drôle, je suis pourtant compétente, formée, mais c'est drôle, pour faire mon travail sérieusement, il faudrait travailler jusqu'à minuit tous les jours et le week-end aussi. C'est drôle, certains collègues ont 10 fois plus de travail que d'autres. C'est drôle, j'ai un collègue qui s'est suicidé. C'est drôle, personne ne bouge. C'est drôle, on est soumis à une sympatique pression politico-médiatique. C'est drôle, le ridicule de notre budget n'est plus évoqué. C'est drôle, c'est moi qui me sentirait presque fautive. C'est drôle, je suis en train de péter les plombs, j'ai envisagé de reprendre la clope, pas une, mais plein de clopes, fumer tout ce que je peux. C'est drôle, j'ai eu des pensées noires, vraiment noires, je me suis sentie confuse mentalement. C'est drôle, il y a de vieux connards à qui il ne déplairait pas de me faire craquer. De vieux connards imbus de leur personne et indignes de défendre l'intérêt de leurs clients qu'ils méprisent. C'est drôle, ils y sont presque parvenus, surtout un, le plus fort en gueule. Il ne fume pas, lui, et il doit bien dormir. C'est drôle, ceux qu'on emmerde sont les plus humains, les plus sensibles, les plus intègres. Enfin, souvent. Ah oui, CA c'est vraiment drôle. C'est drôle, j'ai un autre collègue très humain, trop humain, qui me semble très fragilisé, et je me demande s'il n'est pas en train de tomber dans une autre dépendance. Tiens virons les ceux-là, les trop humains. Non, je dis ça parce que le suis trop fatiguée. Je vais dormir. Je vais me reprendre, mais pour cela il faut que je dorme. J'ai besoin d'aide, je vais en chercher comme je peux. Je ne veux pas me laisser abattre comme ça, ce n'est pas possible, je ne peux plus, je suis presque au bout. C'est vrai que je manque de confiance par moment, que je suis un peu trop exigeante vis-à-vis de moi-même, mais maintenant je dois penser à moi car c'est une question de survie. Je devrais lâcher prise et être plus forte, c'est vrai que probablement ça passerait mieux, mais je fais ce que je peux. J'ai idéalisé avant d'y être, quand je fumais toutes ces cartouches de clopes pendant mes années d'études, pour me donner l'impression de me donner du courage. Et puis le résultat c'est que c'est de la gestion. Tant pis, ça ne sera pas parfait, je ferai le moins mal possible, puisque de toute façon c'est ce qu'il faut que je fasse, mais je dois ME protéger car je risque probablement de tomber malade si je ne le fais pas. Et je ne veux pas laisser tomber cette aventure de l'arrêt puisque malgré tout ça, je n'ai pas craqué sur la clope, et que si je ne suis sûre de rien au point ou j'en suis, j'ai besoin de redire et redire encore que : 1) arrêter de fumer c'est une aventure courageuse et un pas vers soi-même 2) refumer ne m'aidera en rien. Pour finir je pense à un ami de mes parents qui était aussi un ami à moi. Décédé d'un cancer des poumons. Trop tôt. Bien trop tôt. Oh je sais on idéalise souvent les absents, mais lui... Lui c'était quelqu'un que j'aimais, de ces personnes qui vous donne le sourire aux lèvres dès que vous entendez leur voix. Je suis vraiment en vrac ce soir, mais je pense à toi Gilles, à ton fils dont je n'ai eu que des nouvelles vagues. Je vais prendre de ses nouvelles même si j'aimerais tellement pouvoir faire plus pour lui. J'espère que tu veilles sur lui, d'une manière ou d'une autre. Et je vais laisser les connards de côté (en me retenant de les traiter de connards), et je vais gérer le reste, parce que je ne suis pas au bout de mes peines. Mais je dois me relever là, j'ai honte, car j'ai un mari que j'aime par dessus tout qui est là, un frère que j'aime aussi de tout mon coeur, une mère que j'aime par dessus tout même si elle est parfois en détresse et qu'elle doit en sortir, un père que j'adore aussi, des grands-mères que j'aime. Je dois me relever, vite, et surtout dormir.
Posté le 12 juin 2008, à 23:41
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Courage
Comme je viens de l'écrire dans un post, il va falloir que j'apprenne à gérer l'anxiété sans tabac (on doit être nombreux dans ce cas
, et puis je sais que je me répète). En ce moment je réfléchis pas mal, quand mon emploi du temps me le permet ; je pense qu'il m'est possible de surmonter mes moments de doute et d'angoisse, à condition de m'y prendre au jour le jour et de ne pas mettre la charrue avant les boeufs, pour éviter les effets boule de neige
Au sujet de l'anxiété, j'ai lu un article que je trouve intéressant et pédagogique : "L'anxiété et l'angoisse,
les Vigiles de l'équilibre mental" par Michelle Larivey
(si la page n'est pas très lisible, il est facile à retrouver sur google en cliquant sur "en cache" )
amitiés à tous
Posté le 30 mai 2008, à 23:58
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aïe aïe aïe
oups, moral et nerfs en dents de scie (encore), je deviens un peu obsessionnelle en ce moment, ça m'inquiète un peu... aujourd'hui ça allait et blam ce soir, petite insomnie, j'essayais de me reposer en me disant "au pire, si je recraquais..." rrrrrr ah non Farandole que je m'suis dit !
Non non, je vais me reprendre mais parfois c'est pas commode. Il suffit d'un grain de sable et je me sens fragile. En plus je me sens un peu exilée géographiquement, alors que je ne suis qu'à une heure de train de mon ancien (et futur) chez moi, alors je ne pense plus qu'à ma mutation... et en parallèle, je me dis que quand je l'aurai (au mieux dans un
... au pire dans deux
ans), je n'aurai plus le suivi tabaco d'ici, et je risquerai d'avoir un rythme plus stressant... et puis je me dis que si je n'avais pas été ici (dans un endroit et une fonction plus "calmes" ), je n'aurais peut-être pas franchi le pas d'arrêter de fumer. Mais je culpabilise un peu car mon chéri se tape les trajets pour son travail (il m'a suivi "ici" )... enfin je me comprends
Toujours à faire des projections, c'est CA mon problème ! Et si jamais, et si et si...
Alors que pour le sevrage, il faut se reconstruire jour après jour et c'est tout.
Pfff quelle prose je fais...
Je suis allée copier mon "compte" :
Nombre de jours d'arrêts : 134 jours
Economies : 904.5 Euros
Espérance de vie gagnée : 27 jour(s)
Cigarettes non fumées : 3618 cigarettes (ça c'est sympa pour les poumons)
Bon c'est déjà ça de pris. Enfin pour le moment je ne suis toujours pas un exemple de sérénité dans l'arrêt... non j'exagère, c'est un "bas" mais il y a eu des "hauts", si si, et ça va revenir...
DANS TOUS LES CAS QUE CE SOIT ICI OU AILEURS, AUJOURD'HUI OU DEMAIN, AVEC CETTE CONFIGURATION OU UNE AUTRE, LA CLOPE NE M'AIDERA PAS, NI LA PHILIP MORRIS LIGHT NI AUCUN DE SES ACOLYTES
(hein qu'c'est bien dit...
j'l'écris en gros pour m'en souvenir
)
COURAGE A TOUS ET BONNE DEFUME
Posté le 27 mai 2008, à 00:45
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Fragile
Je me sens encore fragile... je n'ai pas retouché à la clope mais parfois j'y pense, comme une possibilité future et je me secoue les puces en me disant que ce serait trop bête... Il faut que je me reconstruise vraiment, sans cette sale toxicomanie et je sais que c'est possible; c'est difficile encore par moments mais je vais y arriver. Sinon, pas trop le courage de poster en ce moment, tout va trop vite... je ne suis plus les arrivées des nouveaux et je manque d'énergie, de temps et de mots pour encourager quand je me sens moi-même hyper fragile.
Posté le 25 mai 2008, à 19:52
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Cent dix jours de défume
Allez, soyons encore mégalo... (beh c'est aussi ça le blog
)
Nombre de jours d'arrêts : 110 jours
Economies : 742.5 Euros
Espérance de vie gagnée : 22 jour(s)
2970 cigarettes non fumées
eh bien je pourrais passer mes 22 jours d'espérance de vie gagnée au soleil, à ce prix-là
Merci pour vos messages, ces deux dernières semaines, j'étais déconnectée au sens propre... Et puis là, boulot accumulé mais surtout besoin de rester un peu déconnectée dans ma tête...
A force d'en voir un certain nombre devenir adepte du footing, je pense que je vais me lancer, en y allant molo... Je pense que ce sera un moyen de me limiter dans le boulot, de me fixer des horaires, et de me vider la tête. Sur les vertus du sport aux plans physique et moral, j'avais lu une explication très pédagogique dans le livre "Guérir" de David Servan Schreiber (plus très sûre de l'orthographe mais bon), donc je vais tenter l'oxygénation et les endorphines... demain ! (heu... après la piscine?)
.
Par contre, je réalise que parfois, ça m'aide de ne plus penser au sevrage, de ne plus se focaliser dessus.
Bonne défume à tous, c'est tellement mieux sans, qu'on se le dise !! (si si c'est moi qui écrit ça!)
Posté le 3 mai 2008, à 23:01
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96 jours
Je choisis un titre positif même si je viens d'apprendre que ma grossesse s'est arrêtée très tôt sans que je ne le sache...
Pour bientôt tourner cette page pas si évidente que ça pour le moment.
Mais 96 jours sans fumer, voilà qui est positif et je ne dois pas mettre ce travail à néant. Je le note ici pour me le rappeler !
Je vais être déconnectée qques jours du web aussi, car pas d'internet ces prochains jours.
Posté le 19 avril 2008, à 22:54
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70 jours
... sans une seule cigarette. Qui l'aurait cru ? Pas moi en tout cas
. C'est une grande satisfaction... même si je trouve toujours moyen de douter (parfois, ou souvent...). Je l'ai déjà dit ici (je ne l'annonce pas officiellement autour de moi), je suis enceinte (environ 7 semaines je crois...). Donc réduction des dosages avec ma tabacologue (z'avez remarqué, le correcteur d'orthographe connaît pas ce mot!) ; je suis passée à 21 mg + gommes. J'ai parfois des envies de fumer, surtout quand je croise un nuage de fumée
, ou dans les moments de conflits
. C'est bizarre ce chemin
. J'essaie de ne pas "culpabiliser" de prendre de la nicotine ; j'ai lu mille articles sur le net, mais toujours une petite crainte, une petite hésitation, alors j'essaie de ne pas prendre trop de gommes, et je retire mon patch la nuit (ce qui ne me pose pas de pb, j'avais des insomnies avec). Pendant un moment on disait qu'il valait mieux fumer qques clopes par jours que mettre des patchs, mais apparemment c'est archi-faux (pis là ce serait le comble !) J'ai aussi arrêté mon demi-deroxat. Pour la grossesse, j'essaie de vivre au jour le jour (je suis facilement inquiète au moindre mal de ventre...) ; et pour le sevrage, il faut que je continue ! Je ne serais jamais arrivée jusque-là sans le forum
, + suivi tabaco qui m'aide (à chaque fois, j'ai l'impression que c'est un luxe incroyable, d'autant que c'est entièrement pris en charge), + conjoint qui a arrêté, + substituts !
J'aimerais tellement pouvoir tourner la page de ce tabagisme... Je crois que ce qui peut aider au-delà du soutien et des substituts, c'est d'essayer de faire de ce sevrage une occasion d'évoluer... donc j'essaie, mais c'est pas toujours une mince affaire
Pour le reste il y a toujours des choses que je ne comprends pas bien, comme le sevrage de la nicotine. Ca honnêtement, je me demande si j'y arriverai vraiment, durablement... Et puis les incidences des substituts sur le long terme ? Certains tabaco disent que sur le très long terme, on ne sait pas (cf Pr Molimard, si je me trompe pas). Ma tabaco dit que cela n'a aucune incidence, et que les fumeurs malades par ex. qui en ont besoin peuvent prendre de la nicotine même à vie, sans aucun danger. Bref, je n'en suis pas là, mais c'est rassurant de se dire "j'ai le temps" pour cette question là aussi. Pour le moment, on essaie d'y aller le plus cool possible
. Et puis le déclic aussi, ou la série de ptits déclics, le passage à l'état d'ex-fumer... ça arrive quand ...?
Encore des "j'essaie", "je doute", "j'hésite", "j'espère", je crois qu'il me semble que peut-être
, des questions par centaines
.
Oui, être patient
.
Posté le 24 mars 2008, à 22:21
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Culpabilité-lé !
Pour parler d'autre chose que du fait que je sois vidée, etc..., un rapide coup de gueule sur la manière dont les médias (les médias...) parlent du tabac ;
simplement une brève remarque ; hier, lors du 12-13 sur la 3 (pourtant pas le pire des JT à mon sens) : "la cigarette est une MAUVAISE HABITUDE qui coûte cher aux femmes";
Ca me mine autant que les informations incomplètes et trompeuses concernant le domaine que je connais et qui me donnent envie de hurler (je me dis donc que dans tous les domaines, on est susceptible d'entendre n'importe quoi).
Le tabac, une mauvaise habitude, oui, les fumeurs, des imbéciles, DONC, puisqu'il faut en être pour garder une mauvaise habitude qui est à l'origine des funestes statistiques et de la mou réprobatrice qui suivent cette "remarque". Vive la désinformation.
Je suis facilement irritée en ce moment
Bon j'exagère, il y a du progrès sur la manière d'appréhender le tabagisme(pour preuve le développement de la tabacologie, ou certains reportages) mais ce genre de bêtise en plein sevrage ça m'agace
Posté le 25 février 2008, à 23:30
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Sans titre non plus 2
Pour me le rappeler, je le mets quand même :
Farandole
Arrêt le: 14/01/2008
Nombre de jours d'arrêts: 40 jours
Economies: 270 Euros
Espérance de vie gagnée : 8 jour(s)
Cigarettes non fumées : 1080 cigarettes
Ce dernier chiffre m'impressionne beaucoup
(les économies réalisées aussi bien-sûr, mais celui-là, il m'interpelle). J'ai pas envie de reprendre
ces 1000 clopes par mois... mais pas non plus envie de rester dans cet état
... bref
Encore bravo à celles (ou ceux!) qui ont repris leur défume
Posté le 23 février 2008, à 22:35
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Sans titre non plus
Pas le courage de poster dans l'espace commun ce soir ... par contre je suis contente que certaines aient reprise leur défume
(féfo "par exemple"
) ; et merci pour vos messages sur mon blog, c'est adorable
.
Toujours pas au top, j'essaie de faire des choses, j'ai vu des amies cette après-midi, et puis ce soir prise de tête avec mon mari qui me trouve un peu sinistre alors que ben honnêtement je fais des efforts... (il a arrêté aussi mais il tient mieux, il comprend que ce soit difficile pour moi mais bon...) je sais pas trop quoi faire, à part en parler à quelqu'un mais il faut attendre un rdv. Je ne sais pas quoi dire d'autre, je ne vais pas parler de l'actualité (qui me sidère de jour en jour
), ni de mon chat ; ni de mon boulot ; ben à part le sevrage qui m'obnubile un peu
, rien à dire... donc. Pourtant je fais ce que je peux, je crois, vraiment.
Bisous à tous
Posté le 23 février 2008, à 22:23
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p... de cerveau
Peur peur peur peur. Et m..rde... je n'ai pas refumé, non... mais je crains de finir par laisser tomber
... attente. Peur de pas assurer... pas seulement sur le tabac, dans ma vie perso ; peur peur peur peur. Pour le tabac ça servira à rien je le sais, si ce n'est ajouter angoisse et sentiment d'échec. Oui voilà, "ça craint", je le dis sur mon blog, voilà. Pourquoi ces peurs-là me semblaient VRAIMENT moins importantes en fumant ?! Tout va bien, pourquoi je suis comme ça... Et puis honte... heureusement que les gens qui me connaissent ne lisent pas mes messages, oui, j'ai honte, c'est bête ; j'étais pas du genre toute zen et super optimiste etc... avant, mais là par moments c'est "chplam", n'importe quoi, et j'en vois plein qui ne connaissent pas du tout ça même si arrêter de fumer est rarement facile, et je me dis que je suis pas normale. Evidemment, ça ne se voit pas dans ma vie, puisque je suis censée être parfaite, oui voilà, c'est ce que je suis censée être, enfin peut-être pas mais moi je le ressens comme ça, pas dans mon couple heureusement, mais dans d'autres domaines. Parfaitement solide, respectable, calme, équilibrée, neutre. Ben oui mais là ça va pas.
J'espère que je ne vais pas regretter d'écrire tout ça.
Posté le 22 février 2008, à 23:32
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et re et re et re...
Et toujours et encore et à nouveau cet état d'inquiétude permanent, au ralenti, l'impression d'être froissée de l'intérieur, physiquement, psychologiquement, neurones à l'envers
... Je vais me faire aider mais ça ne fait pas tout... et puis je ne peux pas toujours, et puis là ça va vraiment bof au niveau du sevrage. Et plein de questions et idées qui s'entrechoquent, aujourd'hui... j'ai l'impression d'être un boulet. Rrrr... et si ça s'arrêtait JAMAIS ce truc
Limite envie d'abandonner par fractions de secondes...
NON NON NON et NON Allez je recommence des tous petits pas minuscules et j'arrête de penser que mon cas est UNIQUE parce qu'au fond, c'est un peu ça dont j'aurais peur
Et je suppose que je ne suis pas la seule.
Le boulot, eh bien il faut que je gère, je sais bien que j'ai toujours été stressée, et puis j'ai pas choisi le plus apaisant, mais je suis là, je suis bien, et il ne faut pas que ce sevrage me fasse déprimer autant. J'ai réussi plein de choses depuis que j'ai arrêté, alors que je m'en croyais incapable sans clope. Convaincue à 100 %. J'ai franchi le pas, un peu après mon chéri qui en avait assez que je lui dise depuis 2 ans "Mais tu te rends coooompte, va falooooir qu'on arrête de fumer, tu te rends compte, là on fume clope sur clope, l'appart c'est un cendrier géant"... et puis ce forum, un message de Gommette, Jahnis, Féfo, et puis tout le monde en action...
Eh bien allez zou quoi
, je vais me remémorer les moments de quiétude que j'ai connus pendant ce sevrage...
Heureusement que je ne suis pas coach
Posté le 20 février 2008, à 22:39
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A tâtons
et puis zut... pas envie de faire de texte... pas une taffe depuis 36 jours, 972 cigarettes non fumées. Alors c'est bien ! C'est vrai qu'il faut se féliciter rrrrr, même quand on n'a pas la pêche...
bises à celui qui lit mon mini-monologue d'auto-satisfaction un peu forcé quand même, courage à tous...
Posté le 19 février 2008, à 18:02
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Document sans titre
Eh bé là c'est pas brillant. Suis rentrée tard du boulot ce soir et je n'arrive pas à dormir... Pour plein de raisons alors que tout va bien. Sauf la charge de travail... Mais c'est aussi parce que je "gère" mal. Enfin, je me comprends... Mal de tête qui ne passe pas.
Trop dur la vie
!...
C'était pour rien dire du tout...
Il serait peut-être temps que je prenne confiance en moi parce que ça va finir par se voir
Et puis ce stress il faut qu'il se calme un peu
. Non non ça va aller. Je vois la tabaco demain midi (cette fois pas de contre-temps)... On verraaaaaaaaaaaaah
Posté le 8 février 2008, à 00:53
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Soupir
Enfin... ça dépend des jours, des heures...
Cette nuit, j'ai fait plein de rêves. Des rêves compliqués et des rêves en rapport avec le tabac. Je revoyais une amie que je ne vois plus depuis longtemps, elle fumait. Je me disais... oui, j'ai arrêté, mais finalement, pourquoi pas reprendre !!!!! C'est pas si grave !
Saleté, va.
Bisous à c'ui qui passe par là si quelqu'un passe par là
et surtout courage à vous
Posté le 26 janvier 2008, à 15:17
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Aujourd'hui, ça va.
Oui, côté "tabac", je me suis sentie bien aujourd'hui. C'est court, mais c'est positif, alors je l'écris...
Restons positifs
Amitiés à celui qui passe par là...
Posté le 24 janvier 2008, à 21:15
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Deuxième semaine
plus difficile que la première... tant pis, je fais tout pour ne pas replonger.
La durée n'est pas forcément un atout, en tout cas dans les premiers temps (je ne connais que les premiers temps pour le moment), puisque vient un moment où l'on se dit que ça devrait aller mieux et où le cap à franchir n'arrive pas. La vigilance baisse un peu et il faut à nouveau se remonter le moral tant bien que mal. Je sais : gare au découragement...
Je me répète, mais c'est l'histoire du tabagisme, et sûrement celle du sevrage tabagique, de se répéter.
Mon cerveau a consciencieusement appris à fumer durant toutes ces années, il faut qu'il apprenne à ne plus fumer... Je suis désolée de lui avoir infligé tout cet apprentissage pour me retrouver sous l'emprise de cette drogue.
Je vois souvent des thèmes (prospectus, conférences, écrits...) autour du "tabagisme ET des toxicomanies" et qui isolent aussi souvent l'alcoolisme, comme si le tagisme n'était pas une toxicomanie. D'accord, il est dissocié de la consommation de produits stupéfiants illicites, d'accord, le tabac n'agit pas sur le comportement comme le ferait l'héroïne (ou l'alcool) mais... C'est une toxicomanie ! Pour la majorité des fumeurs en tout cas.
Même si beaucoup ont intérêt à maintenir le plus grand nombre possible de fumeurs dans les rangs - et donc à banaliser le tabac.
Ceci dit, je me réjouis qu'il existe de plus en plus de centre de tabacologie et de professionnels en la matière.
Voilà...
Merci à tous ceux qui me soutiennent et courage à tous
Posté le 22 janvier 2008, à 11:30
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Nouvelle motivation
Satisfaire une envie qui me vient des tripes.
Posté le 20 janvier 2008, à 18:15
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Drogue
Le mot "drogue" n'est pas superflu pour qualifier la cigarette. Normal, donc, que ça ne soit pas si facile de s'en libérer. L'évidence même, je sais... Mais en ce qui me concerne ça va mieux en l'écrivant .
Posté le 15 janvier 2008, à 11:22
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Je ne sais plus
2 cigarettes aujourd'hui avec patch, et paquet dans mon sac... Je fais n'importe quoi. Comme d'autres l'ont fait, je passe par une nouvelle peur de l'arrêt total car après ma rechute et une nouvelle tentative d'arrêt j'ai été très angoissée par les événements du quotidien et les tournants de ma vie. J'ai peur de décevoir mon mari qui arrête de fumer mais tout en sachant que je ne l'envisage pas "pour lui"...
Lors du premier "arrêt" de presque trois semaines (et encore
), j'ai développé mille et un efforts mais en connaissant parfois des moments satisfaisants (presque euphorisants) de ne pas fumer. Mais les efforts ont dû se mutiplier, je suis passée par la phase de doute et de quasi-découragement "mais quand est-ce que ça va s'arrêter", puis un voyage et une rechute, liée à la peur que le sevrage ne gâche ce moment.
Un sevrage confortable, qu'est-ce que c'est, m'est-il accessible ?
Ou faut-il nécessairement SOUFFRIR pour y parvenir ?
Posté le 13 janvier 2008, à 20:37
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L'escargot
Puisque je n'ai rien à dire mais que je suis dans ces pages... un petit poème que j'affectionne particulièrement (je ne sais pas pourquoi mais je le trouve charmant).
L'Escargot
de Paul Claudel
Le colimaçon quand on
Lui adresse une critique
Rentre à l'intérieur de son
Système philosophique.
Un amant à moitié fou
Pour une femme sans mérite
Criait : "passion maudite !"
L'escargot lui dit : "j'm'en fous. Moi, je suis hermaphrodite".
Tout au fond de l'escargot vide
Se trouve un palais splendide
Orné d'un miroir si petit
Que pour y voir comme on est mis
Il faut être une fourmi.
"Le poème n'est point fait de ces lettres que je plante comme des clous mais du blanc qui reste sur le papier".
"Ô grammairien de mes vers, ne cherche pas le chemin, cherche le centre !" (toujours Claudel).
... j'aime bien.
En attendant, je suis toujours entre parenthèses (peut-être que c'est moi, l'escargot, sur le chemin de la tentative de défume).
Posté le 12 janvier 2008, à 23:29
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Boum padaboum
mais tant pis... je vais re re... en plus je trouve que c'est vraiment pas agréable(évidemment)(je veux dire le "goût", l'odeur...)...
J'ai remonté une marche aujourd'hui grâce à une discussion avec mon médecin traitant ; j'étais "très très" angoissée (même en ayant refumé
)...
et pis... c'est pas un concours, c'est pas un challenge, c'est... une envie que je n'arrive pas encore à satisfaire pleinement.
Posté le 11 janvier 2008, à 22:05
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Nouvel arrêt
4è jour particulièrement éprouvant, ce nouvel arrêt me paraît TRES difficile aux plans nerveux et psychologique. Je l'écris pour essayer de relativiser ces phases d'angoisse aigües. J'ai beaucoup lu qu'il ne fallait pas arrêter d'arrêter et les amis du forum m'apportent beaucoup de soutien. J'angoisse évidemment de rester dans cette position d'appels au secours et de battre le record des SOS sur le long terme... Oublier cette angoisse, apprivoiser mes angoisses, depuis le temps... J'ai connu une sérieuse phase difficile il y a quelques années. Depuis, les choses ont tellement évolué, au-delà des limites de ce dont j'aurais rêvé... Je dois tirer des enseignements et ne pas me laisser aller à ces angoisses, me structurer davantage, les choses s'arrangent souvent, alors ce problème-là aussi. Aujourd'hui que ma vie m'offre tellement, il s'agit d'arrêter de fumer... Ce devrait être possible à la fin... Je veux vous dire encore merci à tous car il y a ici un vent d'amitié fort et un partage d'expériences riche.
Posté le 9 janvier 2008, à 22:37
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Déplumée
Rechute au moment de rejoindre d'autres rives pour mon voyage de noces... Je me remets à fumer le 24/12/07 à l'aéroport ; mon prince rechute aussi. Deux semaines de fume totale, et je ne me restreins pas. Un peu désastreux... J'essaie de ne pas culpabiliser en plus pour son "refumage". Je me repatche (et lui aussi) le 06/01/08 à l'aéroport... J'espère que ce n'est qu'une parenthèse dans ce début de parcours. Un voyage fantastique et besoin de fumer... Une angoisse nocturne avant de partir et j'ai refumé pour ne pas gâcher ces moments... Restons calme.
Posté le 7 janvier 2008, à 16:31
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Tenir ?
Tenir ? Je "tiens" ; il me faut mettre des guillemets ! Mais dans quelles conditions ? Tenir, je crois, ne suffira pas sur le long terme...
J'ai l'espoir d'y parvenir.
Mais je ne suis pas au bout de mes peines.
Je pense que ce blog va refléter ce que je vis intérieurement (quand extérieurement tout va bien) : des hauts et des bas.
Sobriété
et fantaisie
.
Joie
et angoisse
.
Je me sens proche d'une nouvelle chute ; mais m'enfourner à nouveau ce petit bout de goudron killer ?... Je suis souvent dans le brouillard en ce moment ; en tout cas, j'attribue certaines de mes difficultés à cette tentative de sevrage. Et puis, trop de pas à franchir en même temps dans ma petite vie.
Mais j'ai l'espoir d'y arriver.
Il y a beaucoup d'échanges très riches et vraiment émouvants sur ce site, qui me portent souvent (mais le forum ne peut pas tout faire)...
Je partage les joies de ceux qui vont bien même quand je me sens mal ; ça me fait du bien. Et j'essaie avec ma minuscule expérience de non-tabac encore bien bien fragile de transmettre des encouragements. Mais... je lance aussi souvent des SOS.
Voici un extrait, à propos des réseaux de soutien, d'un livre écrit par les Docteurs Dautzenberg et Brizer (Arrêter de fumer pour les nuls (!), le titre est approprié me concernant !) : "Les groupes de support sont des groupes dont les participants ont une préoccupation commune et se rassemblent pour échanger des informations sur les expériences des uns et des autres. Au-delà de leur intérêt cognitif, ils peuvent apporter à leurs membres, au plan émotionnel, le réconfort que procure l'appartenance à un groupe uni par la lutte pour une même cause".
Posté le 22 décembre 2007, à 23:40
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Motivations
Puisqu'il est conseillé de les écrire, je me lance... Je note simplement à quel point mon comportement est addictif, puisqu'il me faut avoir recours à des motivations explicites pour me défaire d'un comportement aussi nuisible... C'est une évidence mais j'y pense en essayant de coucher noir sur blanc mes "motivations" ce soir... J'ai peu de temps, donc ce sera spontané ; peut-être aussi que les motivations sont susceptibles d'évoluer dans le temps. - L'impératif... la santé ! Oui... Que ferais-je si le tabac avait toutes ses propriétés (odeur, incidence sur le teint, etc...) mais sans être si nocif ? Je ne sais pas, d'ailleurs la question ne se pose pas donc passons à la motivation suivante. - La liberté... Celle de ne plus s'incliner devant les exigences de la "Mère goudron" (tiens, j'aime bien ce surnom, je le préfère à celui plus glamour de "Miss Nico"...)... Aspirer avidemment la fumée le matin (dès le lever), puis encore un peu plus tard le matin, avant le boulot, pendant le boulot, après le boulot, en fin de matinée, avant le repas, après le repas, encore et encore, en début d'après-midi, en milieu d'après-midi, en fin d'après-midi, encore et encore, le soir, encore et encore, la nuit (avant le coucher); c'est comme CA que c'est devenu. Je me suis parfois "limitée". Je sais que je suis trop accro pour que cela dure ; et quelle est la limite tolérable pour nos petits corps ?? Les autres découlent un peu des deux premières : - Me retrouver, ne plus puer, me sentir mieux, respirer, avoir un teint frais ; - M'AUTORISER à ne plus fumer... il y a quelque chose d'intéressant là-dessous je crois mais je n'arrive pas encore à bien définir quoi, ça a un rapport avec l'affirmation de soi je crois, puisque j'ai en partie (enfin je crois) fumé par "opposition" (l'opposition ce n'est pas la liberté), et que je veux arrêter simplement pour être moi (excusez si vous lisez le monologue un peu obscure); - Contribuer, même si c'est à mon niveau, au MANQUE A GAGNER des cigarettiers lorsqu'un fumeur arrête cette merde ... Voilà l'essentiel pour le moment. Depuis le 28/11/07 22h environ, 2 rechutes : 3 cigarettes le 17/12/07, 1 cigarette le 20/11/07. Ce compte sert-il à quelque chose ? Je ne sais pas. Je suis mitigée. L'arrêt m'est très difficile, les pics d'euphorie (au milieu du brouillard) des premiers jours pourtant très durs ne sont plus tellement là. Je me décourage parfois, et la sempiternelle question "Quand-est-ce que ça va s'arrêter" me taraude régulièrement (j'ai cru comprendre à la lecture des blogs et messages d'autres "stoppeurs" que je n'étais pas la seule !). D'un autre côté, je n'avais jamais espéré franchir le pas de l'arrêt. Même s'il y a eu des écarts, je crois qu'il faut que je m'accroche au positif. Bon. Mais j'ai peur...
Posté le 22 décembre 2007, à 23:09
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5 décembre 2007 !
... c'était la date que je voulais mentionner , erreur de frappe
...
Posté le 5 décembre 2007, à 12:18
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La chaussette
5 décembre 2005 : Inconscient, quand tu nous tient... J'inaugure mon blog avec une chaussette, parce que ce matin, en ce début de 7è jour sans tabac, je me suis remémorée ma première dépendance ( )... le suçage de pouce quand j'étais petite . Dont je me suis sortie en enfilant tous les soirs une chaussette sur ma main avant d'aller me coucher... (j'étais pas bien haute mais j'crois que ça a été un grand pas ). Bof, c'est tout... je me lancerai pas dans les comparaisons avec la cigarette ( ce qu'elle symbolise, ch'sais pô, pleins de choses !), j'suis juste retombée 3 minutes en enfance comme ça... ... aujourd'hui, ma chaussette est nicotinée et elle me colle aussi à la peau (du dos), elle est aussi virtuelle, visuelle et s'appelle tribu ; je fais des petits pas, on verra...
Posté le 5 décembre 2007, à 11:56
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Les blogs de Stop-Tabac.ch
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Profil de
Farandole
Age : 34
Ville : Banlieu
Expérience avec le tabac : J'ai commencé à fumer à l'âge de... 14- 15 ans. Je fumais 1 paquet à 1 paquet et demi par jour (au bas mot !). J'étais depuis de nombreuses années obnubilée par la question de l'arrêt du tabac, mais j'en étais venue à considérer cette atroce...
Informations à mon sujet : Ma famille, mes amis, les animaux, la lecture, le théâtre, le cinéma, la natation.
Les notes de ce blog
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