L"envie d'avoir envie
Bonjour à tous les défumeurs, dimanche matin, le soleil est là, et je me sens heureuse. Je suis bien tout simplement, et je retrouve l'envie d'avoir envie....non ce n'est pas une référence à une chanson (de qui déjà???...je crains le pire), mais j'ai noté depuis l'arrêt de la cigarette que mon humeur est beaucoup plus constante, que je suis beaucoup plus motivée en général et que "l'envie" revient. L'envie dans sa globalité, envie de profiter, envie de sortir, envie de rencontrer, envie de se mettre au travail, envie de faire du sport...et bien d'autres encore que je ne pourrais nommer au risque de me faire censurer Il y a aussi en effet l'envie de manger dont je parlais dans mon précédent post, mais comme me l'a dit Ox, que je remercie pour sa réponse, ce n'est pas de la faim, juste une compensation, un désir d'extrême, à savoir du très sucré ou du très salé (chippps....hummm). Alors il est vrai que ces derniers temps j'ai parfois eu des moments de panique, ou la vilaine semblait revenir s'immiscer dans ma tête pour me faire croire que si je refumais la balance redescendrais, mais soyons réaliste, on ne grossit pas pour rien ,disons que je mange beaucoup plus et beaucoup plus souvent. A moi maintenant d'apprendre à me réguler autrement, et tant pis si je garde ces quelques kilos en plus.... Voilà pour l'humeur du jour, je vous souhaite à tous un très bon week-end Bisounours Calinette
Posté le 20 novembre 2011, à 10:06
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Traversé du désert : j'ai faim
Bonjour à tous, voilà presque trois mois que j'ai arrêté de fumer, mon compteur affiche 81 jours et je pète le feu. J'ai un très bon moral, une forme grandiose et j'explose mes scores à la course (11 kms cette semaine en 1h10). Seul hic...j'ai faim !!!! et ma balance monte très insidieusement un peu plus chaque semaine. Certes je fais beaucoup de sport, mais le problème c'est cette faim que j'ai du mal à contrôler, pourtant je suis sevrée de la clope, je n'y pense presque pas, mais en fait je me rends compte que je ne mangeais presque rien avant, lorsque je fumais. Disons que prendre 3 kilos ne me gêne pas, disons même que j'ai l'air plus en forme, mais j'ai peur de me laisser dépasser....et je sais que si tout va trop loin je vais replonger, même pas par envie de fumer, mais pour controler mon poids (je sais c'est très con) Comment faites-vous pour gérer ???? Je suis preneuse de conseils ..... là il est 22h10 et j'ai une envie de chips monstrueuse (le pire c'est que j'en ai dans mon placard).... Bon courage à tous, il faut rester motiver malgré tout Bisounours Calinette
Posté le 17 novembre 2011, à 22:03
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A nous un ventre plat..
Bonjour à tous, en cette journée toute grisailleuse, tout déprimante, voici un article qui remontera le moral de certaines et certains : A long terme, fumer favorise la prise de ventre. Certes, les fumeurs augmentent leur dépense énergétique de base en consommant cigarette sur cigarette, mais la nicotine a également un effet sur l'équilibre hormonal, ce qui modifie la répartition des graisses. C'est ainsi que les fumeurs et les fumeuses tendent à prendre du ventre au lieu d'en perdre… La minceur du fumeur n'a qu'un temps Les graisses s'installent sur le ventre chez les fumeurs Vers une masculinisation des jeunes fumeuses... La minceur du fumeur n'a qu'un temps De très nombreuses personnes pensent que fumer fait maigrir. D'autres ne font pas que le penser et fument délibérément de peur de prendre du poids ou n'osent pas stopper leur tabagisme redoutant une forte prise de poids dès l'arrêt. La réalité est tout autre et bien plus complexe. En fait, la minceur des fumeurs n'est que transitoire. En effet, la consommation d'une cigarette augmente le métabolisme énergétique de base de 3% pendant l'heure qui suit. C'est ainsi que la dépense énergétique quotidienne des fumeurs qui grillent un paquet par jour passe de 2.230 à 3.445 calories. Par ailleurs, fumer diminue l'appétit (action anorexigène) et augmente la sensation de satiété. Mais les effets de la nicotine sont loin de se cantonner aux seuls effets métaboliques. La nicotine exerce également un effet direct sur l'équilibre hormonal. Or ce changement hormonal mène à une accumulation des graisses au niveau du ventre. Au-delà d'un souci esthétique, une surcharge graisseuse abdominale s'accompagne d'une hausse du risque cardiovasculaire, par l'intermédiaire de l'installation d'un syndrome métabolique et d'une résistance à l'insuline. En bref, cette nouvelle répartition des graisses corporelles est néfaste pour la santé. D'autant que localisés au niveau du tour de taille, les kilos superflus sont particulièrement difficiles à éliminer Les graisses s'installent sur le ventre chez les fumeurs Globalement, on peut retenir que si les jeunes qui fument se sentent gagnant concernant leur poids, ce ne sera que sur une courte période, car ce pseudo avantage s'inverse à plus long terme. En effet, chez le fumeur vieillissant, qu'il s'agisse d'un homme ou d'une femme, les kilos finissent par se concentrer progressivement autour du ventre, lesquels sont particulièrement ardus à déloger et entraînent des risques supplémentaires pour la santé (cardiovasculaire, diabète, cancer, insuffisance respiratoire… . La perte de poids des premières années de tabagisme est un leurre, dont il faut avertir les jeunes et peut-être encore plus particulièrement les jeunes filles. C'est pas une bonne nouvelle
Posté le 7 novembre 2011, à 11:30
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Comme une envie de...
Bonjour à tous, envie de...titre bien vague, qui laisse des ouvertures diverses et variées, mais l'envie la plus forte en fait en ce moment....je vous entends tous chuchoter....fumer??? non, enfin parfois oui, comme tout le monde, mais surtout envie de me décerner une médaille. Non, mon égo n'a pas enflé en ce début de mois de novembre, mais cet après midi je suis allée au bureau de tabac, et j'ai acheté deux paquets de cigarette pour chéri chéri (qui faisait la sieste..trop bonne oui) et pour moi deux paquets de chewing-gum....je suis fière de moi.....parfois ça fait du bien Bisous
Posté le 5 novembre 2011, à 16:08
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L'automne est là..un peu peur
Bonjour à tous, le temps file à une allure de dingue et cela fait un moment que je ne suis pas venue raconter un peu ma vie...mais j'ai beaucoup de travail, j'ai repris également mes cours par correspondance (psycho)..bref je cours je cours, à travers les feuilles orangés qui pointent leur nez, ça y est c'est l'automne. Hé oui j'appréhendre un peu cette saison, pourquoi me direz-vous, non pas parce que les jours se raccourcissent et que la déprime saisonnière nous guette, mais parce que l'année dernière j'ai rechuté à l'automne (fin novembre exactement), ce fut une période un peu dure, pour diverses raisons du coup bêtement j'ai un peu l'anticipation négative. Bientôt deux mois d'arrêt, pourtant tout va bien, parfois quelques enives mais gérable. Heureusement, d'ailleurs car je passe ma vie avec des fumeurs, entre chéri et les amis...et puis comme le temps refroidi les fenêtres restent closent alors bonjour l'odeur...Enfin, j'appréhende tout de même un peu le froid, car l'an dernier j'avais noté une nette augmentation de l'envie de fumer avec l'apparition du froid. Bon, soyons positive, la différence tout de même énorme c'est que l'an dernier je n'étais pas sevrée (j'ai mis deux mois et demi de pacth) alors que là, plus rien depuis début septembre. Et finalement, pour avoir vécu l'arrêt avec substitut et sans, je trouve que c'est plus simple sans rien; Bises à tous Calinette
Posté le 24 octobre 2011, à 14:14
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Arrêter de fumer rend heureux!!!
Voilà, ARRETER DE FUMER REND HEUREUX, petit article en cette matinée de fin de semaine pour positiver : Arrêter de fumer améliore l’humeur vendredi 3 décembre 2010 Arrêter de fumer est certainement ce qui se fait de mieux à la santé, mais les médecins et les scientifiques ne savaient pas encore si le fait d’arrêter la clope rendait les gens plus heureux, étant donné que la sagesse populaire affirme que les fumeurs s’adonnent à la cigarette dans le but de soulager leur anxiété et leur dépression. Dans une étude cependant, les chercheurs ont pisté les symptômes de dépression chez les gens qui essayaient d’arrêter de fumer, et ils ont découvert qu’ils n’avaient jamais été aussi heureux que quand ils avaient réussi à arrêter, et ce quelque soit la durée de leur abstinence. A partir de leurs résultats, les auteurs de l’article, publié dans le journal Nicotine & Tobacco Research [1], recommandent que les fumeurs considèrent l’arrêt du tabagisme comme un pas vers une amélioration de leur état mental, tout comme leur santé physique, explique Christopher Kahler auteur de l’étude et chercheur. Arrêter de fumer n’est pas, comme de nombreux fumeurs le craignent, un terrible sacrifice psychologique à faire pour être sûr de pouvoir vivre longtemps. "L’hypothèse régulièrement soutenue est que les gens fumeraient parce que le tabagisme aurait des propriétés antidépressives, et que s’ils arrêtent cela pourrait révéler un épisode dépressif" dit Kahler. "Ce qui est surprenant, c’est que quand vous mesurez l’humeur des fumeurs, même s’ils ont seulement réussi à arrêter depuis peu de temps, ils rapportent déjà moins de symptômes de dépression." Humeur changeante Kahler et ses collègues ont étudié un groupe de 236 hommes et femmes qui cherchaient à arrêter de fumer, et qui étaient aussi de gros buveurs. Ils ont reçu des patches de nicotine, et des conseils sur l’arrêt du tabac, puis se sont mis d’accord sur une date pour arrêter ; certains ont aussi reçu des conseils spécifiques pour réduire la boisson. Les participants ont passé des tests standards sur les symptômes de la dépression une semaine avant d’arrêter, puis deux, huit, 16 et 28 semaines après avoir arrêté. Tous sauf 29 participants ont montré l’un des quatre comportements différents de l’arrêt de la cigarette : 99 sujets n’ont jamais arrêté, 44 ont été seulement abstinents pendant deux semaines, 33 n’ont pas touché de cigarette entre les deux rencontres à deux et à huit semaines, 33 n’ont pas refumé de toute la durée de l’étude. Les sujets les plus illustratifs, et tragiques, ont été ceux qui n’ont arrêté que temporairement. Leurs humeurs étaient clairement les plus brillantes lors des rendez-vous quand ils étaient abstinents. Après avoir repris la cigarette, leur humeur s’est assombrie, et dans certains cas à des niveaux de tristesse plus élevés qu’auparavant. La forte corrélation chronologique entre le bonheur qui augmentait et l’abstinence est un signe rapportant que les deux vont main dans la main, dit Kahler. Les sujets qui n’ont jamais arrêté sont restés malheureux tout le temps de l’étude. Ceux qui ont arrêté et qui ont tenu étaient les plus heureux au début, et le sont restés au même niveau élevé tout le temps. Kahler déclare qu’il est confiant dans ce que les résultats pourront être généralisés à la plupart des gens, même si les fumeurs de cette étude buvaient aussi relativement beaucoup. Une des raisons est que les résultats sont bien corrélés avec une autre étude qu’il a faite en 2002 sur des fumeurs qui avaient tous vécu des épisodes de dépression, mais qui ne buvaient pas nécessairement. En outre, les changements d’humeur mesurés dans cette étude n’étaient pas corrélés chronologiquement avec une réduction de la boisson, mais seulement avec une réduction, et une reprise, du tabac. En voyant ces données, Kahler ajoute qu’il est difficile de croire que fumer ait une utilité efficace pour soigner les sentiments négatifs et la dépression, même si certaines personnes rapportent qu’elles utilisent le tabac dans ce but. En fait, dit-il, l’opposé semble plus probable, c’est-à-dire que le fait d’arrêter de fumer soulage les symptômes dépressifs..<font> "S’ils arrêtent de fumer, leurs symptômes de déprime s’en vont, et s’ils rechutent, leur humeur retourne là où elle était. Un antidépresseur efficace agit de la même façon" conclut-il. C'est pas une nouvelle qu'elle est bonne!!!! Bonne journée à tous Calinette
Posté le 6 octobre 2011, à 09:54
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Un autre sevrage...les drogues sous ordonnance
Bonjour à tous, Juste une petite mise en garde à tous sur les effets insoupçonnés de la codéine. Oui, car avec tous mes soucis d'amydgales, je suis sous dafalgan codéiné depuis un mois, j'ai diminué les doses récemment ,et ce matin pour la première fois depuis un mois je n'ai rien pris. N'ayant plus de douleur j'estimais qu'il était temps d'arrêter...quelle surpise que de constater des symptomes très durs toute la matinée au boulot, nausée, sueurs, déprime terrible. Après quelque recherches, je me rends compte que la codéine (un dérivé de morphine) crée une dépendance très violente. Beaucoup de gens d'ailleurs sont devenus accroc suite à une opération...trop bien. Du coup j'ai repris un demi cachet à midi (en effet les symptomes se sont envoés) et je vais diminuer la dose au lieu d'arrêter brusquement... Voici un article intéressant : La codéine en vente libre, une particularité française Ecrit par Pierre Chappard Le 20 mars 2008 Dans les années 80, les usagers de drogues utilisaient massivement la codéine pour pallier le manque entre 2 prises d'héro, principalement sous la forme des célèbres petits cachetons verts de Néo-Codion®. En 2008, plus de dix ans après l'avènement de la substitution officielle, certains continuent à en consommer de manière non négligeable. Néo-codion®, Codoliprane®, Tussipax®..., petite enquête chez les UD sur ce qu'apporte aujourd'hui cette particularité française qu'est la vente libre de codéine. Lila a 40 ans. Dans les années 80, elle utilisait les Néo entre 2 plans came, en les faisant «si besoin, monter avec une Pelforth brune». Quand elle a «voulu arrêter la came en 1991», elle s'est naturellement tournée vers les Néo-Codion®, «d'abord à 20 par jour, puis en diminuant progressivement jusqu'à 5 par jour en 2 prises depuis plus de dix ans». Lila fait partie de ces nombreux consommateurs de Néo-Codion® actuels. Plutôt la quarantaine, plutôt insérés, ils ont arrêté la came avec les Néo avant la mise en place des traitements de substitution. Et ne voient ni l'intérêt « d'en chier pour arrêter complètement », ni celui de passer aux traitements de substitution officiels, une «régression dans l'addiction», car ils ajoutent une dépendance au médecin prescripteur à celle du produit. Pouvoir acheter de la codéine en vente libre, c'est s'affranchir de cette dépendance institutionnelle. De plus, souvent loin de la consommation de produits illicites, ces consommateurs ne se reconnaissent pas dans l'image de «drogué» véhiculée par les TSO. La codéine leur permet de « banaliser » leur dépendance, de la rendre plus lisse, et de mettre de la distance par rapport à cette image. Soupape de sécurité Attention paracétamol ! Le paracétamol contenu dans l'Efferalgan® codéiné ou le Codoliprane® est très toxique pour le foie. À des doses supérieures à 4 g/jour, il peut, en effet, déclencher des dommages irréversibles. Les personnes fragilisées par une hépatite doivent donc éviter à tout prix la prise massive de ces médicaments. Quitte à prendre de la codéine, rabattez-vous plutôt sur des médicaments qui ne contiennent pas de paracétamol ! L'utilité de la vente libre ne se limite pas aux anciens camés des 80's. Elle s'étend, en effet, aux personnes dépendantes aux opiacés, qui ne peuvent ou ne veulent pas s'intégrer dans le cadre de la substitution, et qui utilisent les codéinés comme produit d'appoint. Comme Stéphane, qui prend 120mg par jour de Skenan® LP par voie orale depuis deux ans. Depuis qu'il prend de la morphine, il a stoppé la consommation de toute autre drogue, mais confronté à l'ambiguïté et à l'arbitraire du système, il n'a pas pu trouver un médecin qui lui prescrive du Skénan®. Il est donc tributaire du marché noir et lorsque le dealer n'a plus de Skénan®, il «compense avec quelques boîtes de Tussipax® pour soulager le manque et retrouver des effets un peu similaires». Une relative stabilité psychique et physique, sans course à la consommation d'autres opiacés illicites. La codéine en vente libre constitue également une aide non négligeable pour les sevrages d'opiacés. Comme pour Djamel, qui a arrêté le Subutex® depuis quelques mois. La « déprime le bouffe », et son état est vraiment «en dents de scie». Refusant de recourir aux antidépresseurs et de s'installer dans une autre dépendance, il fait «une petite pause codéine» quand il veut se sentir bien. Ça lui permet de gérer son sevrage, de sortir un peu plus en douceur de la dépendance aux opiacés et du système de soin spécialisé, mais c'est surtout une soupape de sécurité qui lui évite de recourir au marché noir quand le mal-être, responsable de bien des rechutes, devient trop pressant. Si, comme pour tout produits psychoactif, il y a autant d'usages que d'usagers, et si la codéine est loin d'être la panacée, au vu des exemples ci-dessus, sa vente libre reste donc un maillon important et complémentaire du dispositif. En permettant une autosubstitution et une autogestion de sa consommation d'opiacés ou de son sevrage, elle laisse, en effet, une marge de liberté et de sécurité aux usagers qui, pour une raison ou une autre, ne peuvent pas, ne veulent pas, ou ne veulent plus voir un médecin. Dernier message du forum 'Substitution opiacés' Dernier shoot de sub le gecko à 18:08:36 Bonjour Bicicle. Je m'introduis dans votre intéressante conversation pour y aller de mon avis de vieux toxico un peu con et paternaliste, mais j'ai une fille qui a ton âge et je pense à elle en te lis... Lire la discussion du forum ©2009 Asud Pour contacter le webmaster : Pierre Chappard Bref, un deuxième sevrage à vivre, trop bien Calinette
Posté le 4 octobre 2011, à 14:35
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j'ai mangé des frites...et j'ai passé le week end avec des fumeurs !!!!
Bonsoir à tous, j'aime beaucoup le titre de mon article ce soir, oui, j'aime bien ce côté non sens des deux propositions...alors c'est vrai, ce soir j'ai décidé de me lancer des fleurs (présomptueux la photo...pas du tout ). Il y a des moments comme ça, il faut savoir s'auto-congratuler, parce qu'après tout, il est rare que dans la vie on vous dise "non vraiment c'est formidable ce que tu fais" et particulièrement pour l'arrêt de la cigarette d'ailleurs (vous avez remarquez vous aussi???) Bon à part ici bien sûr, site formidable où l'on se sent compris, mais en dehors de ça, personnellement c'est assez rare. D'ailleurs c'est étrange, car je ne suis entourée que de fumeurs pratiquement, mais peut-être mon arrêt les renvoie-t-il à leur propre envie, leur propre remord, ou alors, à rien. Parfois on soulève un : - "tu as arrêté??? ha ça fait un mois, c'est très récent alors..." Réflexion que j'ai essuyé ce week-end, et je me suis dis : - "marrant comme le fumeur invétéré, qui ne peut passer plus d'une demie heure sans en allumer une (oui j'ai compté) trouve qu'un mois sans fumer est un temps très court???? Est-ce la jalousie, l'envie, qui ne fait voir que le verre à moitié vide??? Peut être. Petit coup de gueule?? oui un peu. Pourtant je les adore tous ces gens, mais parfois, de la part de personnes qui savent ce qu'est être accroc à la clope on s'attendrait à un peu plus de solicitude...bref, personne n'a réussi à me gâcher mon week-end malgré tout, car oui JE PEUX ENFIN MANGER DES TRUCS AUTRE QUE PUREE COMPOTE JAMBON MOULINEE...YES YES et je me suis fais plaisir...frites, gâteau au chocolat, saucisse, crêpes...que du bonheur. J'ai passé le week end à la campagne chez des amis, nous étions une dizaine, pour tout le week end, et...moi seule non fumeuse. Je peux vous dire qu'il y en a eu des cigarettes de consumées en deux jours de fiesta et d'apéro...hé bien je dois dire que j'ai très peu ressenti d'envie, voir même quasiment pas. Je crois que le fait d'être entourée de fumée comme ça m'a même dégoûtée. Par contre étonnement, c'est hier soir, tranquille chez moi que j'ai eu comme une envie d'en griller une sur mon balcon, tranquillement seule...Rassurez-vous je n'ai pas craqué... Bref je suis contente, je mange enfin (et je vais vous dire je me rattrape, ce soir nutella, chocolat blanc, magnum...) et j'ai gérer tout week-end entouré de gros fumeurs.... J'espère que vous allez tous bien et que chacun suit son chemin Calinette
Posté le 3 octobre 2011, à 22:47
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il y a des soirs comme ça...rien ne va
Bon ben voilà, ce soir rien ne va, c'est un peu comme ces soirs vous savez où quoi que vous fassiez tout va mal, tout est noir, tout est triste, tout est compliqué...je suis bof, beurk, boudin, et je ne peux même pas compenser toute cette frustration par du chocolat car j'ai mal à la gorges. Du coup je me suis pris la tête avec chéri pour des conneries (une histoire d’aspirateur), les portes ont claqué, et pour la première fois depuis un moment, j'ai eu très envie de fumer, l'espace d'un instant. J'ai eu envie d'arracher la clope de la main de chéri, de l'allumer, et d'inspirer profondément pour me remplir de fumée...au lieu de ça j'ai inspiré longuement ( juste avant j'ai pleuré un coup...un peu à fleur de peau oui), et puis j'ai repensé à cette image et je me suis dit...beurk quel horreur en fait de se faire du mal comme ça, de s'encrasser et de se punir. Avant dès que j'étais très en colère, et notamment contre moi, parce que oui, parfois (ok souvent) je m'en veux de m'être énervée pour rien, je fumais cigarette sur cigarette, quitte à me dégoûter, du tabac et de moi...A présent tout à différent, j'apprends à me respecter, et aussi quelque part à accepter mes débordements. Ce n'est pas parce que je suis morose que je ne mérite pas de me faire du bien, j'ai le droit de ne pas toujours être au top, et ça c'est une chose fondamentalement différente depuis mon arrêt. Apprendre à être dans le juste milieu, apprendre à ne plus fonctionner par récompense/punition, essayer d'être juste bien, et vivre son spleen quand il est là car il peut lui aussi être nécessaire. Bon ben voilà, de vous écrire déjà je me sens mieux. Je crois que je vais dormir, et demain tout sera plus clair et facile. Pensées pour vous tous, Calinette
Posté le 30 septembre 2011, à 21:37
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Cytisine pour compléter l'article de Jf
<f(ont color=blue> Bonsoir à tous, Suite à l'article de JF (merci) j'ai fais quelques recherches également et voilà ce que j'ai trouvé (en français, ben oui, on est pas tous bilingue, genre moi par exemple...) La cytisine pourrait être utile pour arrêter de fumer WASHINGTON, 29 septembre 2011 (APM) - La cytisine, extrait des graines du cytise (Cytisus laborinum), un arbre ornemental, s'est montrée supérieure à un placebo en traitement du sevrage tabagique, selon des résultats publiés jeudi dans le New England Journal of Medicine (NEJM). La cytisine est disponible dans les anciens pays communistes depuis plus de 40 ans comme aide à l'arrêt du tabac, notamment sous la marque Tabex* (Sopharma AD), rappellent Robert West de l'University College of London et ses collègues. Certains de ces pays ont retiré le produit du marché après leur adhésion à l'Union européenne mais il reste commercialisé en Pologne avec un coût de traitement d'environ 15 dollars, et en Russie où il est en accès libre pour seulement 6 dollars. Le développement de la cytisine est inhabituel et malgré des études suggérant fortement son efficacité dans l'arrêt du tabac, aucune étude randomisée, contrôlée contre placebo correspondant aux critères modernes des agences réglementaires n'a été menée à ce jour. Les chercheurs ont donc évalué la cytisine contre placebo dans une étude monocentrique auprès de 740 adultes fumant en moyenne 23 cigarettes par jour depuis 28 ans. Le traitement a duré 25 jours, chaque groupe recevant également des conseils d'aide à l'arrêt du tabac. Le traitement par cytisine consistait en six prises par jour de comprimés de 1,5 mg pendant trois jours puis cinq prises par jour pendant neuf jours, quatre comprimés par jour pendant quatre jours, trois comprimés par jour pendant quatre jours et enfin deux par jour pour les cinq derniers jours. L'abstinence a été évaluée par mesure du monoxyde de carbone dans l'air exhalé. Le taux d'abstinence soutenu, c'est-à-dire durant toute l'année suivant l'arrêt du traitement, était de 8,4% chez les patients ayant reçu la cytisine, soit statistiquement plus que dans le groupe placebo (2,4%). A un an de suivi, la prévalence de l'abstinence sur une semaine était de 13,2% parmi les patients ayant reçu la cytisine et de 7,3% dans le groupe placebo, soit une différence statistiquement significative. Les seuls effets indésirables significativement plus fréquemment rapportés avec la cytisine que le placebo étaient les troubles gastro-intestinaux (13,8% vs 8,1%). Selon le dernier rapport européen sur la sécurité des médicaments, aucun signal de pharmacovigilance n'a été identifié parmi les quelque 7 millions de personnes exposées à ce médicament. Ces résultats confirment que la cytisine peut apporter une aide dans l'arrêt du tabac, concluent les chercheurs. Des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer l'efficacité d'un traitement plus long ainsi qu'avec l'association avec un soutien psychocomportemental. Etant comme le traitement du sevrage tabagique varénicline (Champix*, Pfizer) un agoniste partiel des récepteurs nicotiniques alpha-4 bêta-2, la cytisine pourrait agir aussi en diminuant le syndrome de sevrage et le plaisir apporté par une cigarette en cas de rechute, commentent-ils. Avec un taux d'abstinence comparable aux autres pharmacothérapies disponibles pour la dépendance tabagique (traitement de substitution nicotinique, Champix* ainsi que le bupropion, Zyban*/GlaxoSmithKline) mais d'un coût réduit, la cytisine apparaît comme une option thérapeutique intéressante, notamment dans les pays à revenus faibles à modérés, ajoutent-ils. Voilà pour l'article que j'ai trouvé. A part ces recherches, ce soir je suis plus en forme qu'en début de semaine, je suis toujours cantonnée au régime purée/jambon, après deux semaines je pensais remanger solide plus vite mais d'après mon ORL il faut bien trois semaines pour ça...youpiiii....enfin il y a tout de même du progrès, le matin je peux maintenant déguster du pain de mie couvert de nutella...
Un mois et un jour d'arrêt du tabac, le bilan est très positif pour l'instant. Cela fait trois semaines que je n'ai pas pris un seul substitut, au départ je n'envisageais pas l'arrêt sans rien et puis par la force des choses (et des amygdales) j'ai tout arrêté et tout s'est très bien passée. Ce qui est déroutant c'est que finalement je n'ai pas vraiment pu isoler les symptômes de manque, je sais que j'en ai eu c'est clair, notamment la première semaine sans substitut, mais les marqueurs du sevrage se sont confondus avec l'angine et les effets des multiples cachets que j'ingurgitais. J'ai eu des sueurs nocturnes, des insomnies, des sauts d'humeurs et des troubles de l'humeur, une hyper émotivité. Tout ça me semble derrière moi, mais encore une fois je reste très vigilante car je sais que l'envie de fumer peut me reprendre tout à coup, m'envahir, et je dois être prête à y faire face. Le dépassement des troubles physiques est une chose mais la composante psychologique en est une autre.
J'espère que tout le communauté des défumeurs va bien, allez, encore une gare de franchit ce soir
Bisounours
Calinette
Posté le 29 septembre 2011, à 22:23
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Un p'tit coup de mou
Bonsoir à tous, début de semaine un peu difficile, je me sens très fatiguée, j'ai repris le travail hier, et la douleur suite à mon intervention est encore très présente. J'ai arrêté la cortisone hier, et je pense que c'est pour cela que je suis à plat. En effet ça dope beaucoup et ça tient en éveil voir même dans un état d'excitation, donc là je suis toute raplatplat...envie de me lover sous la couette...et puis je dois dire, mea culpa, que j'ai voulu manger un peu trop vite des aliments interdits encore...alors retour à la purée et au jambon, compote et yaourt nature (oui oui c'est l'éclate total). Bref je dois dire que je commence à en avoir un peu marre de tout ça, j'essaie de garder le moral, et je me raccroche à...DEMAIN CA FAIT UN MOIS QUE J'AI ARRÊTÉ DE FUMER!!!! Pensées pour tous, Calinette
Posté le 27 septembre 2011, à 19:59
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Le tabac et les personnalités anxieuses
Bonsoir à tous, La photo de mon article peut paraître un peu bizarre étant donné le titre de ce dernier, mais justement, je me sens plutôt madame bonheur maintenant...cool Je viens partager mes réflexions de fin de dimanche, sur les liens entre le tabac et l'anxiété. En effet, j'ai pas mal réfléchi ces derniers temps sur mes précédentes tentatives d'arrêt de la cigarette et mes échecs, réguliers, pour en arriver à conclure qu'à l'époque je n'étais pas prête à affronter mes angoisses sans mon parachute nicotinique. Je suis une ex phobique sociale, ex car j'ai suivi une thérapie cognitive comportementale pendant un an, pour parvenir à me sortir de ce cercle infernal. Je ne vivais pas isolée, mais pas mal de choses m'étaient devenues impossibles, comme aller au cinéma, prendre les transports en commun, les ascenseurs, alors j'ai commencé à éviter, à aménager ma vie selon mes phobies, jusqu'à ce que je me sente prête à les dépasser. Toutes les tentatives d'arrêt de la clope à l'époque étaient en fait vouées à l'échec, et pourtant paradoxalement, la cigarette créait aussi les symptômes de l'angoisse (accélération cardiaque, sueurs froides, nausées...). J'ai trouvé un article très intéressant sur le sujet : Les dépressions à l'arrêt du tabac G. Lagrue - S. Cormier - C. Mautrait - P. Dupont Centre d'aide à l'arrêt du tabac - Hôpital A. Chenevier - 94 000 Créteil Les liens entre dépendance tabagique et états dépressifs sont bien établis. Les sujets atteints de dépression majeure ont dans près de 80% des cas un tabagisme important avec forte dépendance. Leur motivation à l'arrêt est faible et le sevrage toujours difficile à obtenir avec risques d'aggravation de la dépression. Chez les fumeurs les antécédents de dépression sont 2 à 4 fois plus fréquents que chez les non-fumeurs ; leur fréquence est corrélée à l'intensité de la dépendance. Ils constituent toujours un facteur de difficultés lors de tentatives de sevrage......De telles observations soulignent l'importance des troubles anxio-dépressifs comme cause possible ou facteur aggravant de la dépendance. Un traitement psychotrope associé est alors indispensable pour obtenir un arrêt stable et durable. Dans la majorité des cas, une amélioration importante de l'état psychologique est observée; les manifestations d'anxiété et les troubles de l'humeur, anciens et souvent méconnus dans leur réalité, s'atténuent ou disparaissent complètement avec une transformation parfois spectaculaire de la qualité de vie. Tous ces faits et particulièrement l'amélioration rapide de l'état dépressif par absorption de nicotine sous forme de cigarette, de gomme ou de timbre, suggèrent que cette substance peut être considérée comme un psychotrope, un antidépresseur. Les troubles de l'humeur peuvent apparaître secondairement alors même qu'il n' y a plus de syndrome de manque et ils ne sont pas toujours rattachés au sevrage. L'arrêt du tabac doit être rangé parmi les causes possibles de dépression apparemment primitive. Si les liens entre dépendance tabagique et dépression sont bien établis, par contre l'étude des relations avec les états anxieux a fourni initialement des résultats divergents. D'après les nombreuses données récentes et nos constatations personnelles, les syndromes anxieux apparaissent avoir une place très importante et encore sous estimée. Parmi les troubles anxieux, la phobie sociale est un des plus fréquents et des plus méconnus. Son association avec l'alcoolisme a été largement démontrée. Vraisemblablement les mêmes relations existent avec la dépendance tabagique. le lien de l'article Voilà pour ce soir, j'espère que tout le monde va bien, pensées positives Bisounours Smileys: Calinette
Posté le 25 septembre 2011, à 19:27
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pensées du soir
Un grand bonsoir à tous les défumeurs, défumeuses, Ce soir je me perds dans mes pensées, ce soir je pense à ma nouvelle vie, sans cigarette (oui sans amygdales aussi) et je me rends compte combien j'ai gagné en force intérieure. Il est vrai que l'arrêt du tabac entraîne des tas de changements, notre corps reprends un rythme différent, notre humeur fluctue et pour certains mêmes c'est la déprime qui les surprend, mais il y a aussi ce moment formidable de réconciliation avec soi même, de retour d'une estime de soi et je pense que c'est cette dimension d'ailleurs qui rend les rechutes plus difficiles. J'aime passer du temps à lire les forums et du temps on peut dire que depuis deux semaines j'ai eu l'occasion d'en avoir, et ce qui m'a interpellé, c'est le catastrophisme de la rechute, ce moment où l'on fume une cigarette et qui devient proche de la fin du monde. Nous avons pu fumer un paquet par jour pendant des années mais dès lors que l'on a décidé d'arrêter, le faux écart est un signe de faiblesse et accroit la mauvaise image de soi. L'image de soi est au centre du chemin, elle est très fragile durant l'arrêt car si d'une part elle est démultipliée par le succès, elle peut aussi être ébréchée voir fracassée par un égarement. Alors travaillons cette image pour être serein, et indulgent, non pas dans le sens de ne pas remplir ses engagements (à savoir zéro taff pour en finir avec cette....bip) mais accepter que l'on ai du mal, que l'on pleure, que l'on ai le sentiment de ne pas y arriver, accepter que l'on n'est pas infaillible, accepter d'être faillible sans pour cela se dire que l'on ne vaut rien. Accepter et reconstruire cette image indépendamment de l'arrêt du tabac, nous étions avant d’inhaler de la nicotine, nous nous retrouvons juste sans le voile de fumée, et tout ne repose pas sur l'arrêt du tabac. C'est bizarre de dire tout ça mais je crois qu'à trop se focaliser sur l'arrêt on s'éloigne du but, la liberté. Pensées pour tous, Bisounours, Calinette :S:S:S:S:S:S:S:S:S:S:S:S
Posté le 22 septembre 2011, à 20:33
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Je rêve d'un steak / fites
Bonjour à toute la communauté des défumeurs, 23ème jours sans tabac, aujourd'hui, pour la première fois depuis des jours j'ai eu une bref envie de fumer, j'ai regardé le paquet de mon chéri, posé sur la table, et j'ai réalisé que cette envie était associée au ras le bol que je ressens aujourd'hui. En effet, bien que j'aille mieux, que la douleur et la fatigue s'estompe jour après jour, j'aj FAIM, J'AI TERRIBLEMENT FAIM et je rêve d'un steak frites. Pour le moment je suis toujours condamnée à la purée et jambon moulinée, et dès que je déroge un peu et que j'essaie d'avaler quelque chose de plus solide la douleur est telle que je regrette tout de suite. Je pensais que je pourrais manger solide un peu plus vite, cela fait 6 jours que je me suis faite opérée.... Voilà, du coup aujourd'hui petit coup de blues, car franchement la faim c'est assez horrible en fait, je veux dire la vraie faim, pas la gourmandise ou l'envie de se remplir, non le ventre qui tortille, et la tête qui tourne....Alors qui dit petit coup de moins bien dit envie d'exprimer ce ras le bol et donc la vilaine s'insinue dans ma tête. Oh mais pas de risque, je n'ai pas du tout envie de craquer, cette envie est tout à fait gérable, d'ailleurs elle est passée déjà, le temps d'écrire...Mais je sais qu'elle reviendra de temps à autre me surprendre dans des moments les plus inattendues...restons vigilants... J'espère que tout le monde tient le coup, je pense à vous tous, dans le même train, et ça me réconforte souvent de savoir que je ne suis pas toute seule. Bisounours Calinette
Posté le 20 septembre 2011, à 18:02
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Je suis vivante !!!
Bon ben voilà, me voilà avec deux amygdales en moins...toujours vivante !!! Je suis sortie de la clinique hier, mais j'étais beaucoup trop fatiguée pour écrire quoi que ce soit. Aujourd'hui ça va mieux, la douleur est toujours présente mais c'est supportable avec les cachets. En revanche je plane un peu, entre la cortisone, la codéine, et le peu de nourriture que j'ingurgite...j'ai déjà perdu 2kilos. Je crains de ne trop en perdre, car à vrai dire, si en règle général sur ce site on se plaint de la prise de poids dû à l'arrêt moi pour le moment c'est totalement l'inverse avec cette histoire. Et puis je n'ai pas vraiment beaucoup de marge, je suis déjà plutôt mince, alors 2 ou 3 kilos de moins ça me fatigue pas mal. Enfin 20ème jour d'arrêt de cigarette, de toute façon heureusement que j'avais arreté car avec l'opération je n'aurais pas pu fumer de toute façon..comme quoi, c'était vraiment le moment, un signe du destin, bref, un appel très clair à stopper tout ça quoi. J'espère que vous tenez tous le coup, Bisounours, Calinette
Posté le 17 septembre 2011, à 10:25
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Demain on coupe le cactus !!!
Bonjour à tous, Me voilà à mon 16ème jour d'arrêt du tabac et à j -1 avant l'amygdalectomie. Demain on m'enlève tout ça, et j'avoue que même si j'appréhende pas mal, j'ai hâte que tout cela soit derrière moi. Ha je m'en souviendrai de cet arrêt de la cigarette, non pas à cause des souffrances dûes au manque mais plutôt celles dûes au phlegmon. Alors c'est vrai que mon sevrage se passe très bien, j'ai des envies de temps en temps, mais je pense qu'il faut que je me prépare à avoir un petit contre coup quand tout mes p'tits problèmes de gorges seront terminés. Je me dis que peut être les envies reviendront quand je n'aurais plus mal. Bon, d'ici là on verra bien, j'ai encore rempilé pour deux semaines de galère de toute façon. Et puis au moins, je pense être sevrer physiquement à présent, 2 semaines sans rien on est sevrer ??? Je ne sais pas trop. Je viendrai donner quelques nouvelles en fin de semaine, Bon courage à tous pour la défume !! Bisounours Calinette
Posté le 13 septembre 2011, à 09:18
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12ème jour : perplexité
Salut à la communauté des joyeux défumeurs, enfin joyeux ça dépend des jours....12ème jours d'arrêt, pour le moment je n'ai pas de trop grosse envie, tout du moins je parviens à gérer les moments difficiles. Par exemple hier soir, après une prise de tête avec chéri, grosse discussion autour de la table, et lui sortant fumer toutes les 15 minutes pour se détendre...Là je dois dire, chaud chaud, mais j'ai tenu, je n'ai pas craqué et laissé la petite voix prendre le dessus, je suis FIERE DE MOI! Parfois cette petite voix me poursuit un peu, tente de s'insinuer, car j'ai toujours mal à la gorges, hé oui, je crois que je vais exploser le record de durée d'une angine, ou de je ne sais quoi d'ailleurs. La douleur a commencé le 29 août, faites le calcul, tout va biiiiiiiiiiiiiiiiien Je suis un peu perplexe face à tout ça Je suis toujours sous cortisone, c'est beaucoup plus supportable, je dors un peu mieux, mais j'ai toujours mal et ça commence à m'inquiéter (vous voyez un peu genre, "peut être que j'ai un cancer de la gorges??? oui un peu hypocondriaque je sais). Je vois l'ORL samedi matin, et j'espère vraiment qu'il va faire quelque chose. Il y a des jours j’ai le sentiment que je vais craquer, péter un plomb, et dans ce genre de petit moment de faiblesse cette maudite petite voix me dit « tu n’as qu’à fumer au point où tu en es… » Hé bien non, je l’étouffe, je l’écrase cette petite voix, et il faut que je tire du positif de cette douleur, alors je me dis que tout cela est dû à la clope, et que je ne veux plus jamais revivre ce que je vis à présent, donc PLUS JAMAIS. Voilà, j’ai un peu envie de citer cette phrase : « …donnez-moi la sérénité d'accepter ce que je ne puis changer, le courage de changer ce que je puis et la sagesse d'en connaître la différence. " A méditer… Bon courage à tous, Bisounours Calinette
Posté le 8 septembre 2011, à 17:21
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Dimanche : une semaine d'arrêt, le sommeil m'a quitté
Bonjour à tous, Dimanche matin, 7h40, je suis levée depuis 7h00...vais-je un jour retrouver le sommeil ou suis-je condamnée à ne plus jamais faire de grasse matinée ??? Et cette maudite gorge, cette douleur lancinante qui accompagne chacun de mes réveils...La journée cela s'est beaucoup amélioré, le soir également, mais reste le problème du man. Je suis un peu fatiguée, mais bon je m'accroche côté sevrage. Voilà donc ma première semaine de passée, yes yes je suis vraiment contente. Malgré cette angine qui m'a bien pourrie la vie, le manque de sommeil, les crises d'émotivité, les humeurs changeante j'ai survécu. Je n'ai finalement pris que très peu de substituts, environ 1,5 mg les mauvais jours (les niquitin mini's font 1,5 et je les coupe en deux). Par contre j'ai très très faim, et je sens déjà à mes pantalons que j'ai grossis. Comme pour beaucoup d'entre vous, la peur de prendre du poids a été un frein évident à mes précédentes tentatives. Me voir prendre du poids m'avais rendu complètement obsessionnelle alors que je ne le suis pas du tout en règle général. Du coup j'en étais arrivée à être paralysée par cette peur, à ne penser qu'à ça tout le temps, et bien sûr, ce facteur a été déterminant dans ma reprise du tabac. Donc cette fois, je vais essayer de faire les choses autrement. Tout d'abord je vais essayer de me peser une fois par semaine seulement, et ensuite en ce qui concerne le premier mois de sevrage, je vais accepter de prendre quelques kilos car en effet, il est difficile de faire attention en plein arrêt. Je vais augmenter ma dose de sport hebdomadaire (je suis à 2X 1h30 et vais ajouter une séance...enfin si mon angine me quitte un jour :L) Voici d'ailleurs un petit article glané sur le web : La peur de grossir Assez fréquemment observée après l'arrêt du tabac, la prise de poids est à l'origine de nombreuses rechutes, en particulier chez les femmes, et c'est même la principale raison pour laquelle certaines d'entre elles continuent de fumer. Cet effet secondaire n'est pourtant qu'un phénomène passager, et toutes les études effectuées attestent qu'une bonne partie de cet excès de poids est ensuite reperdue. Pourquoi grossit-on ? D'abord, parce que le tabac coupe l'appétit, il augmente donc à l'arrêt du tabac. Deuxièmement parce que le tabac augmente le métabolisme en consommant plus de calories. Lors de l'arrêt de l'intoxication tabagique, le gain énergétique est d'environ 300 kcal/j, ce qui représente 2 croissants ou l'énergie dépensée par un adulte dans une marche d'une heure et demie sur le plat. Vouloir garder la ligne en fumant est une coquetterie mal placée, évidemment. Si vous ne tombez pas dans le travers de grignoter et de vous gaver de tout pour oublier que vous ne fumez plus, la prise de poids qui suit souvent l'arrêt du tabac ne devrait pas être trop importante. S'imposer un régime draconien est certainement trop cruel dans ce moment de privation, mais l'arrêt du tabac est une bonne occasion pour adopter des habitudes alimentaires plus saines et tout aussi satisfaisantes pour le palais. D'autre part, une alimentation appropriée peut faciliter l'abandon du tabac en activant l'élimination et en réduisant le besoin de fumer. Pour limiter la prise de poids, il faut éviter tout ce qui est inutilement calorique3 comme les sucreries et les plats en sauce, ainsi que tous les grignotages malfaisants comme les chips, le chocolat ou les cacahuètes, et augmenter sa ration de fruits et de légumes verts. Enfin il faut éviter les excitants comme le Coca-Cola ou le café et surtout, réduire l'alcool. Voilà, bon, je vous souhaite à tous un excellent dimanche, et je vais aller finir mon thé Beaucoup de pensées pour vous tous Bisounours Calinette
Posté le 4 septembre 2011, à 08:21
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Lentement, le soleil se lève
Bonjour à tous les défumeurs, 7ème jour de mon arrêt, et 6ème jour de mon angine. Comme tous les jours de cette semaine, je me suis réveillée très tôt, et ce samedi n'a pas échappé à la règle. Levée 7h30, la douleur toujours présente. J'ai attaqué les corticoïdes hier, je pense que cela devrait s'améliorer. La journée encore ça devient supportable, reste le soir et le matin. J'avoue que si je fais le bilan de cette semaine, je dois dire que cela a vraiment été une semaine de "bip": 1) j'ai arrêté de fumer avec les effets de sevrage que l'on connaît : insomnie, désordre de transit, gonlement... 2) je n'ai pas pu savourer les améliorations physiques car j'ai passé mes journées et mes nuits avec un cactus au fond de la gorge et des oreilles 3) je n'ai pas pu compenser avec le sport car je suis totalement HS Je suis un peu négative ???? Non pas du tout Je vais me resaisir, tout va aller mieux, il faut juste que la santé s'améliore un peu. Je crois qu'aujourd'hui je vais aller faire un peu les boutiques, je ne sais pas pour vous, mais moi la frustration me donne envie de consommer, et bien que je sache que les achats compulsifs ne vont pas du tout combler mon manque, j'ai tout de même envie de me faire un peu plaisir. Voilà un peu le plan de la journée, glander, flaner, et espérer que ma douleur se volatilise. Bon week end à tous Bisounours :S:S:S:S:S:S:S Calinette
Posté le 3 septembre 2011, à 09:38
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5ème jour
Bonjour à tous les défumeurs, Je profite d'un petit moment de calme au boulot pour laisser libre cours à mes pensées...côté angine, aujourd'hui cela va beaucoup mieux, j'ai enfin l'impression de pouvoir avaler sans souffrir le martyr, du coup j'en ai profité pour manger des choses goûtues...oui j'habite à côté d'un super boucher qui prépare des plats trop bons...je me suis laissée tenter ce midi par ses pommes dauphines. Je sens déjà que la faim commence à augmenter, comme en plus je ne prends plus de substituts, cette augmentation me semble apparaître plus vite. Sachant que je ne souhaite pas me priver, mais que je ne désire pas non plus enfler démesurément (à savoir que j'accepte une prise totale de 3kgs....oui je sais un peu optimiste mais bon j'ai besoin d'objectifs), j'ai décidé de manger équillibré et sain. Je n'ai jamais eu de problème avec la nourriture, et j'ai toujours mangé de tout, même fumeuse. En revanche j'avais tendance à beaucoup grignoter entre les repas, et à peu manger au cours des repas. J'ai donc un profil alimentaire correspondant un peu à celui d'un bébé, je mange peu, mais toutes les deux ou trois heures. Mon objectif est de plus manger le midi et au petit déjeuner afin de ne pas grignoter à 5 heures (or jusque là c'était régulièrement pain au chocolat, twix ou kinder bueno) et faire un repas léger le soir. Ainsi pourrais-je me sentir bien et en forme. C'est ça le côté positif de l'arret, l'envie de se faire du bien, de prendre soin de soi, une revalorisation personnelle. Petite définition de la confiance en soi :La confiance en soi est donc "Une prédiction réaliste et ponctuelle qu'on a les ressources nécessaires pour faire face à un genre particulier de situation". Elle est toujours le résultat d'une accumulation d'expérience. Il s'agit toujours d'une certitude partielle qui s'applique à un domaine particulier et à un moment donné. Il ne s'agit jamais d'une prédiction de résultat ou de performance; c'est plutôt une prévision qui touche la façon dont les choses vont se passer. Courage à tous bisounours Calinette
Posté le 1 septembre 2011, à 15:39
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ce soir je mange un cactus !!!
Bonsoir à tous, donc comme tout le monde l'aura compris, le titre de mon article est une métaphore, ma chère angine blanche refuse de me quitter, et je n'en peux plus de cette douleur, qui ceci dit m'empêche au moins de ressentir le manque de cigarette...pas mal aussi pour le régime (ceci dit, à force de me gaver de magnum je ne sais pas trop si cela ne va pas se ressentir:- Enfin, je me demande si un jour je parviendrais à ressentir de nouveau la forme, je ne sais pas pour vous, mais dès que je suis malade, j'ai la sensation que ne pourrais plus jamais me sentir bien (un peu dramatique comme réaction oui je sais). Je ne peux même pas me réjouir de mon arrêt, car je suis trop mal en point. Finalement à cause de tout ça je n'ai plus pris de substitut depuis lundi, et ça va bien. Je crois tout de même qu'il faudra que j'en utilise ensuite, notamment pour gérer les grosses fringales (qui je le sais vont arriver en temps voulu). Enfin bref, je flotte un peu, la fièvre me dévore la tête, j'espère que toute la communauté va bien Bisounours Calinette
Posté le 31 août 2011, à 19:57
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Enfin mon premier article (merci vincent)
Bonjour à tous, Voilà, mon blog est enfin disponible et je peux à présent m'exprimer. Je tiens à remercier l'administrateur de ce site qui a été d'une réactivité inégalable. 3ème jour sans tabac, je suis épuisée par une angine blanche qui me ravage la gorge depuis hier. Je ne sais pas si c'est l'arret de la clope, ou plutôt une sorte de signe symbolique (dur dur à avaler de faire le deuil) mais la reprise du boulot ce matin a été assez violente. Pourtant je me faisais une joie de retourner au travail, oui je sais je suis un peu maso, on me le dit souvent... J'avoue que pour le moment je me sens motivée mais j'ai un peu de mal à me réjouir. Les échecs précédents m'ont rendu un peu fébrile, même si je me sens mieux armée aujourd'hui. Pour m'aider dans mon arrêt je suis suivie par une amie kinésiologue, je ne sais pas si vous connaissez la kinésiologie, pratique non reconnue en france à l'heure actuelle c'est ... une technique de mieux-être qui a le même rôle qu'une thérapie, avec un accompagnement de la personne, et qui permettrait, selon ses utilisateurs, de dissoudre les blocages émotionnels, mentaux... grâce à un dialogue corporel à la recherche des solutions les plus adaptées. Le principe est que le corps conserve toutes les informations de son histoire et que la personne elle-même peut choisir de changer pour retrouver un équilibre. (wikipédia est mon ami) En gros cela permet de déprogrammer son corps afin de lui donner de nouvelles informations, ce qui dans le cas du conditionnement au tabac s'avère un soutien très utile. Enfin....je suis HS en cette fin de journée, la fièvre me fait tourner la tête, j'ai le sentiment à chaque déglutition d'avoir mangé des lames de rasoir au goûter, bref....je suis beaucoup plus en forme qu'avant mon arrêt Je sais que tout cela ne va pas durer, le corps va se remettre en marche et se nettoyer, mais c'est pas facile d'être plus mal en point qu'avant l'arrêt. Bon, le seul point positif pour le moment (mon teint comment à déjaunir...là c'est un peu livide avec la fièvre mais si si, plus frais quand même) Du courage à tous, Bisounours calinette
Posté le 30 août 2011, à 17:42
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calinette
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Expérience avec le tabac : ce fut pendant 8 ans une compagne, comme pour beaucoup d'autres elle m'a aidé dans les moments difficiles, elle m'a accompagné dans les instants heureux, devenue indissociable de ma vie...peu à peu dérangeante, gênante au moment où j'ai eu envie de l...
Informations à mon sujet : 28 ans, mariée, sans enfant pour le moment
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