Article trouvé dans la presse dominicale. Pour toutes celles et ceux qui ont décidé dans finir avec la clope. Bonne lecture et surtout bonne chance dans votre entreprise ! Balzane
Arrêter de fumer n’est pas un simple exercice de volonté. La dépendance à la cigarette entraîne des modifications de la structure du cerveau, ce qui rend le sevrage difficile. Plus exactement, elle altère la communication entre les neurones qui se «parlent» en s’envoyant des messages chimiques par l’intermédiaire des synapses. C’est à ce niveau qu’un certain brouillage intervient. «La nicotine stimule le circuit de récompense dans le cerveau. Si bien qu’une personne qui arrête de fumer se retrouve en manque», résume le Pr Jacques Cornuz, directeur et médecin-chef de la Policlinique médicale universitaire (PMU) de Lausanne, spécialiste du sevrage tabagique.
Il vaut mieux donc se préparer, intégrer le fait que l’arrêt de la cigarette va de pair avec l’apparition de certains troubles. Puis relativiser, et reconnaître les nouveaux avantages qu’apporte la fin de la dépendance. «Je crois que c’est le point le plus important: réussir à quitter sa «meilleure ennemie», reprend le spécialiste. Les gens qui ont arrêté de fumer sont particulièrement soulagés d’avoir retrouvé leur indépendance. Ils n’ont plus besoin de planifier leur journée en fonction de la cigarette, de prévoir un endroit où il leur sera loisible de fumer.»
Une affaire de préparation
Première règle d’or: ne pas se précipiter. Quelqu’un qui fume depuis vingt ans n’est pas à deux semaines près. Avant d’arriver au «quit day» (jour de l’arrêt) il est important de comprendre quelle place occupe la cigarette dans sa vie: est-ce que je fume pour des raisons sociales, pour le plaisir, en cas de stress? Dans ce dernier cas, il faut savoir que le stress fait ressentir le besoin de nicotine. Le soulagement induit par le tabac à ce moment est dû non pas à son effet calmant – la nicotine est plutôt un stimulant –, mais à l’arrêt du manque.
Il faut aussi s’interroger sur les raisons qui poussent à vouloir arrêter. Est-ce pour préserver sa santé (le tabagisme fait chaque année, en Suisse, quelque 9000 morts* et est la première cause de mortalité évitable), pour éviter de nuire à son entourage, pour garder une belle peau? «J’ai eu un patient qui a souhaité arrêter car son chien, qui l’accompagnait partout en voiture, avait eu un cancer du poumon», se souvient Jacques Cornuz.
Anticiper les situations qui favorisent la rechute
Une fois cet état des lieux établi, il est important d’anticiper les situations à risque après l’arrêt du tabac. Les rechutes ont le plus souvent lieu en présence d’autres fumeurs et en présence d’alcool. Sans compter que les tentations ne sont pas les mêmes selon les sexes. «Souvent, les femmes rechutent pour essayer de gérer des émotions négatives, alors que les hommes reprennent la cigarette en vivant des émotions positives, comme la victoire de leur club de foot. L’important, si une rechute se produit, c’est de la considérer comme une étape, un apprentissage, et non comme un échec», souligne le Pr Cornuz.
Arrêter sans trop d’effort, c’est le souhait de tout fumeur, mais en général, il a besoin d’une aide. Les médicaments sont très utiles, que ce soit les antagonistes de la nicotine et les antidépresseurs ou, plus généralement, les substituts nicotiniques (patchs, gommes, comprimés ou produits à inhaler). «Nous prescrivons parfois plusieurs produits conjointement, et nous les faisons tester au patient avant l’arrêt du tabac, explique encore Jacques Cornuz. Nous voyons un taux de réussite de 3 à 5% dans les arrêts non préparés, de 5 à 10% avec préparation et conseils, de 15 à 20% si l’on adjoint les médicaments, et de 25 à 30% si l’on ajoute encore un suivi régulier.»
La cigarette électronique, une révolution?
Mais l’arrivée de la cigarette électronique va sans doute changer considérablement la donne, car il est probable que l’administration de nicotine sans les produits liés à la combustion du tabac soit sans risque. Pour Jean-François Etter, directeur et initiateur du site www.stop-tabac.ch, si l’innocuité de la cigarette électronique se confirmait, il s’agirait d’une invention majeure pour lutter contre le tabagisme: «La cigarette électronique procure une quantité substantielle de nicotine, des arômes de tabac, la gestuelle, une vapeur visible. Elle provoque aussi une sensation particulière lors du passage de la nicotine dans la gorge, comme un grattement, qui est suivie par une libération de dopamine dans le cerveau. Les vapoteurs, soit les utilisateurs de cigarettes électroniques, le décrivent très bien.»
Pour l’instant toutefois, les chercheurs manquent de données sur la toxicité potentielle de cette cigarette, même si les ingrédients qui la composent (propylène glycol ou de glycérol), sont utilisés depuis longtemps dans les médicaments et les aliments et sont considérés comme sûrs. En Suisse, on ne peut pas vendre de cigarettes électroniques contenant de la nicotine. La consommation se fait donc au risque de l’utilisateur.
*Chiffre pour l’année 2007, source Office fédéral de la santé publique. (Le Matin)
Une thérapie efficace contre la dépendance au tabac
Article trouvé dans "Le Matin" du dimanche 1er juillet 12. Peut-être un espoir vers un traitement futur et efficace ! Bonne lecture.
Des chercheurs américains ont mis au point une thérapie génique permettant de guérir la dépendance à la nicotine efficace sur les souris.
Cette découverte pourrait ouvrir des pistes au sevrage tabagique chez l'homme.
Selon l'étude publiée dans Science Translational Medicine, la thérapie génique avec production d'un anticorps contre la nicotine empêche cette molécule d'entrer dans le cerveau et «cette approche représente un nouveau traitement potentiel de la dépendance au tabac».
Lorsqu'un fumeur inhale, la nicotine passe des poumons dans le sang en quelques secondes. La drogue arrive ensuite au cerveau et agit sur des récepteurs de la récompense, déclenchant des sensations de plaisirs qui conduisent la personne qui fume à allumer une autre cigarette.
Vaccin pas efficace
Les scientifiques ont récemment exploré l'idée d'un vaccin contre la nicotine qui bloquerait son entrée dans le cerveau, mais «celle- ci n'est pas très efficace dans le cas de la nicotine», souligne l'article.
Des chercheurs du Cornell Medical College de New York ont pris la séquence génétique d'un anticorps contre la nicotine et l'ont introduite dans un vecteur de thérapie génique.
Puis ils ont injecté ce vecteur à des souris dépendantes de la nicotine. Le foie des animaux ainsi traités produit en permanence l'anticorps. Ces anticorps circulent alors dans le sang et se lient à la nicotine, l'empêchant d'accéder au cerveau.
Les chercheurs prévoient dans leurs prochaines expériences de tester leur thérapie génique chez le rat et des primates non humains, précise l'article.
Article paru dans le Matin du dimanche 3.6.12. Bonne lecture !
SANTÉ — L’OFSP a décidé le remboursement provisoire du Champix, un médicament de sevrage décrié. Par Laszlo Molnar. Mis à jour le 03.06.2012
Le médicament pour cesser de fumer Champix va être provisoirement remboursé par l’assurance-maladie de base. Cette décision risque d’être lourde de conséquences, puisque la Suisse compte encore quelque deux millions de fumeurs, qui pourraient tous souhaiter mettre fin à cette accoutumance.
Cette ordonnance n’a toutefois pas encore été officialisée. C’est la NZZ am Sonntag qui a révélé hier que l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a été contraint de prendre cette initiative suite à un jugement du Tribunal fédéral. Les juges de Mon Repos ont estimé le 11 juillet 2011 que, sous certaines conditions, la dépendance à la cigarette peut être considérée comme une maladie. Les assureurs doivent donc rembourser les médicaments antitabac dans certains cas, par exemple pour ceux qui fument plus de 20 cigarettes par jour.
Débat houleux en perspective L’OFSP n’était pas en mesure hier de nous indiquer quand la période d’essai va commencer, ni combien de temps elle durera. Elle servira à alimenter le débat qui s’ensuivra sur une inscription définitive de ce médicament sur la liste de l’assurance de base. Le débat sera chaud. Certains intervenants vont se demander si la société doit payer pour les dépendances des individus, qu’il s’agisse de tabac, d’alcool ou d’autres drogues. Ils s’interrogeront aussi pour savoir quand une personne est considérée comme malade de son addiction.
Ignazio Cassis, conseiller national tessinois PLR et médecin, estime que ce médicament a montré son utilité. «Mais les coûts engendrés par une décision personnelle de renoncer à la cigarette doivent-ils être supportés par l’ensemble de la communauté», se demande-il? Le prix d’un traitement au Champix, qui est en vente depuis des années, se situe entre 500 et 1000 francs selon la durée de sevrage nécessaire. Or une personne qui ne fume que quelques cigarettes par jour ne devrait pas prendre un médicament pour arrêter, estime le Dr. Cassis.
Effets suicidaires Cela d’autant plus que le Champix est critiqué. Par exemple en France, où ce médicament a été retiré de la liste des produits remboursés par l’assurance après que les autorités ont constaté «des modifications du comportement, voire des idées suicidaires» chez quelques patients.
Des mises en garde qui ne refroidissent cependant pas l’ardeur de ceux qui luttent contre le tabagisme. Jean-Félix Savary, secrétaire général du GREA (groupement romand d’études des addictions) estime que «même si un million de personnes voulaient suivre ce traitement, eu égard au coût du tabagisme, les sommes en jeu seraient minimes». Le professeur neuchâtelois Claude Jeanrenaud avait en effet calculé que les coûts indirects concernant les pertes de productivité générées – maladies, décès, et invalidités dus au tabac – se sont élevés à 4 milliards de francs en 2000. Un prix qui rend effectivement dérisoire le coût du Champix.
Article trouvé dans le "Matin" du 13 mars 12. Bonne lecture !
ANALYSE — Dans un livre-événement, un professeur décortique les manoeuvres des cigarettiers et prône la prohibition. Par Renaud Michiels.
Un livre historique et militant vient de sortir aux Etats-Unis pour dénoncer les ravages du tabac et décortiquer les magouilles des cigarettiers de 1940 à 1990 environ. Avec un titre choc: «Golden Holocaust» , l’holocauste doré. «La cigarette est l’invention la plus meurtrière de l’histoire de l’humanité», tranche l’auteur, le Pr Robert Proctor. L’historien de l’Université Stanford estime que la cigarette a tué cent millions de fois au XXe siècle. Qu’elle tuera un milliard d’humains pour le siècle en cours.
Produire du doute
Le livre de Robert Proctor vaut d’abord pour ses récits. Ainsi, l’auteur nous emmène à une rencontre secrète, en 1953, dans un hôtel new-yorkais. Tous les grands patrons de l’industrie américaine du tabac sont là. Pour trouver une parade à la publicité grandissante autour du lien entre cigarette et cancer.
Le plan sera de gagner du temps et de semer la confusion. Par tous les moyens. «Il faut maintenir la controverse vivante. Le doute est ce que nous produisons», écrit un cadre d’une filiale de British American Tobacco dans un mémo secret. Pour le Pr Proctor, les cigarettiers ont gagné dix ans avant que les autorités ne communiquent sur le danger du tabac. Il se livre à un calcul horrifiant: «Si on place en 1954 le début de fléchissement constaté dès 1964, on voit que 8000 milliards de cigarettes «en trop» ont été consommées aux Etats-Unis. Cela représente environ huit millions de morts dans les décennies suivantes.»
Autre intrigue, le polonium 210. Les feuilles de tabac fixent naturellement l’élément radioactif, qui se retrouve dans les clopes. L’industrie du tabac le découvre dans les années 1950. Ne fait d’abord rien. Puis tentera différentes techniques pour se débarrasser de ce qu’elle décrit comme un «petit souci». En secret. Faire connaître ces recherches serait comme «réveiller un géant endormi», écrira un cadre de Philip Morris en 1978. «Je doute qu’il faille fournir des faits.» Après études, les cigarettiers décident… de ne rien faire! Agir n’aurait «aucun avantage commercial», notera un cadre de R. J. Reynolds. Selon des recherches menées plus tard, l’élément radioactif serait responsable d’un cancer des poumons sur cent.
Autre manœuvre méconnue, en 1945. L’Europe, à terre, a besoin des Etats-Unis pour se redresser. Ce sera le Plan Marshall. Un sénateur propose qu’à la nourriture livrée, on ajoute des tonnes de cigarettes au tabac blond. Il est encore peu prisé en Europe, où l’on fume surtout du brun, plus fort, âcre. Les blondes s’imposeront, selon Robert Proctor. Plus douces, elles s’inhalent plus profondément. Elles rendent beaucoup plus dépendant. «Le total des marchandises livrées de 1947 à 1951, écrit-il, est estimé à 13 milliards de dollars. Dont un pour le tabac.»
Archives secrètes
«Golden Holocaust» est d’abord un travail de mémoire. Proctor a été le premier historien à témoigner dans un tribunal contre l’industrie du tabac. Pour comprendre sa science du sujet, il faut revenir en 1998. Un accord avait été trouvé entre les grands cigarettiers et 46 Etats américains qui les poursuivaient. Il comprenait le versement de 250 milliards de dollars sur vingt ans. Et l’ouverture des archives secrètes, les «tobacco documents», confiés à l’Université Stanford. Qui a déjà épluché et mis en ligne 13 millions de documents. Robert Proctor ausculte ces secrets depuis dix ans. Il en tire aujourd’hui un livre dont la force est de raconter les intrigues des cigarettiers avec leurs propres mots, mémos, rapports confidentiels. 750 pages pour expliquer comment l’industrie du tabac a réussi à présenter «l’esclavage à un produit comme une liberté».
Mais pourquoi un tel brûlot aujourd’hui? Pour beaucoup, les manœuvres des cigarettiers appartiennent au passé. Le Pr Proctor n’en croit rien. «Très peu a changé, nous explique-t-il. Le fait est que l’industrie du tabac n’a jamais admis qu’elle avait menti. Ou visé les enfants. Et les cigarettes fabriquées aujourd’hui sont plus mortelles qu’elles ne l’ont jamais été.»
Sans la Chine, dit-il – 40% de la production mondiale –, la consommation de cigarettes aurait chuté. Reste que pour l’historien militant, il faut interdire immédiatement la vente de cigarettes, «sorte de machines à tuer au ralenti développées par des légions de chimistes». Mais de toute façon, écrit-il, «le jour viendra où les gens ne fumeront plus de tabac, ou du moins pas à la manière routinière et obsessionnelle d’aujourd’hui. Fumer en public sera perçu de la même manière qu’uriner en public.»
Et si on interdisait la clope?
Dans «Golden Holocaust», Robert Proctor plaide pour l’interdiction de la vente de cigarettes. Quelques professeurs américains soutiennent la même idée et, l’an passé, l’économiste et écrivain français Jacques Attali avait fait grand bruit en lançant «Il ne faut plus tergiverser. Il faut interdire la production, la distribution et la consommation de tabac.» Un Etat a franchi le pas: le Bhoutan, qui a interdit dès 2004 toute vente de tabac. Avec des résultats que les experts jugent peu convaincants.
«La cigarette est tout simplement trop dangereuse pour être vendue, exactement comme l’amiante, et il existe de toute façon déjà une contrebande massive», nous explique Robert Proctor. «Surtout, la plupart des fumeurs n’aiment pas fumer et veulent arrêter. Fumer n’a rien de récréatif. Ce n’est pas comme boire un verre, plutôt comme être alcoolique.» Et d’ajouter qu’environ 3% des gens qui boivent sont dépendants contre 80 à 90% de ceux qui fument. Pour lui, la majorité des fumeurs ne contournerait pas une interdiction.
En Suisse, les spécialistes balaient ces arguments. «Le lien complexe entre dépendance et plaisir est loin d’être aussi simpliste», réagit Jean-Félix Savary, secrétaire général du Grea, Groupement romand d’études des addictions. L’interdiction représenterait la fausse bonne idée par excellence. «En termes de santé publique, ce n’est pas sérieux et c’est méconnaître les mécanismes de l’addiction: la réalité, c’est que les fumeurs trouveraient leurs cigarettes d’une manière ou d’une autre», explique Jean-Charles Rielle, médecin responsable du CIPRET, Centre d’information pour la prévention du tabagisme, à Genève. «Tout notre travail, pragmatique, est au contraire fondé sur la réduction des risques: prévention, diminution de l’attrait du produit ou de son accessibilité pour les jeunes, travail sur le coût du paquet, etc.» «Interdire la cigarette serait comme annuler 20 ans d’un travail sur la réglementation du marché. Qui a porté ses fruits: la consommation baisse», enchaîne Jean-Félix Savary. «Avec une prohibition, il n’y aurait plus aucun contrôle sur les prix et on risquerait de trouver vendues sous le manteau des cigarettes plus nocives encore. Ce serait une hérésie!»
Trouvé dans la presse pipole ! Et si Brad venait nous rejoindre ? Allez Brad ! Le meilleur site au monde pour l'arrêt du tabac : STOP-TABAC.CH !!!
L'acteur qui ne parvenait pas à appliquer soi-même les conseils qu'il donne à ses enfants a décidé de tout arrêter ! Quand Zahara et Shiloh l'ont surpris en train de s'en fumer une au fond du jardin, Brad Pitt c'est senti bien ridicule. "Ils l'ont suivi dehors et l'ont surpris en train de souffler sa fumée. Ils n'en croyaient pas leurs yeux alors qu'il est toujours en train de dire que fumer est mauvais pour eux", raconte une source proche du couple Jolie-Pitt. En effet, le beau blondinet qui semble plutôt accro à la niccotine ne cesse de répéter à ses bambins que le tabac c'est pas bon et dangereux pour la santé. Et pourtant, le chéri d'Angeline Jolie a suivi une thérapie sous hypnose pour venir à bout de son addiction mais semble avoir quelques difficultés à décrocher. Pour éviter de succomber une nouvelle fois à la tentation et de donner le mauvais exemple à ses enfants encore bien jeunes pour se préoccuper de ce genre de problème, papa modèle a carrément décidé de tout arrêter. Bravo Brad, mais la question est : pour combien de temps ?
Profil de
Balzane
Age: 48 Ville: Bord du Lac Informations à mon sujet: En arrêt depuis le 11 février 2008. Assistante en prophylaxie dentaire, je conseille aussi mes patients en ce qui concerne l'arrêt du tabac. Voir mon profil complet Accéder au forum
Stop-Tabac.ch ne peut être tenu pour responsable du contenu des blogs des utilisateurs.
Stop-Tabac se réserve le droit de supprimer tout article ou blog ne respectant pas le
règlement des forums.
Si vous trouvez qu'un des messages de cette page devrait être supprimé, merci de
ici le nom du blog, la date et l'heure de ce message
N'oubliez pas que ces blogs sont destinés à motiver et aider les fumeurs à arrêter de fumer et les ex-fumeurs à ne pas rechuter.
Les méthodes et médicaments efficaces pour arrêter de fumer peuvent être consultés ici.
En cas de problème de fonctionnement avec ce blog, merci de